Questions et avis

Liste des contributions

520. Avis – 21 novembre – MJD, France

Avis DEFAVORABLE au projet de raffinerie HYNOVERA sur le site de la centrale de Provence pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollution supplémentaires.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

519. Avis – 21 novembre – YB, Gardanne

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires Sans parler des risques importants d’installation Seveso

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

518. Avis – 21 novembre – VL, Aix en Provence

Projet de raffinerie Gardanne – Meyreuil: j’ai un avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

517. Avis – 21 novembre – JR, Meyreuil

Bonjour
Je suis opposé à ce projet (ces projets en réalité) qui est une totale aberration aussi bien économique, qu’en termes de localisation – à proximité de centres urbains dont les axes de transport sont déjà saturés et qui subissent déjà une pollution et des nuisances largement suffisantes (centrale thermique, usine d’alumine…) – et encore plus écologique. On voudrait nous faire croire que raser des forêts est une alternative durable et bénéfique qui permettra à l’humanité de se sortir de l’ère du tout pétrole tout en préservant ce qui reste – des lambeaux à dire vrai – de notre environnement. Ce greenwashing, malheureusement généralisé dans notre société, a en réalité pour seul but de préserver le « business as usuel » qui mènera à notre perte. L’ère des déplacements peu chers et à tout va (en avion, en voiture, en camion), tout comme celle de la mécanisation à outrance, est belle et bien terminée, place à la sobriété par pitié! J’ai bien conscience que ma voix n’a aucun poids face au pouvoir de l’argent et envisage désormais à court terme de quitter la commune de Meyreuil où je me trouvais plutôt bien jusqu’à présent. Bonne chance pour continuer à vivre avec tout cela sur les bras et sur vos consciences.

Concernant Hynovera, il s’agit d’un projet de production de carburants renouvelables sur le site de Gardanne-Meyreuil. Il se trouverait au barycentre des usages aérien et maritime pour lesquels il ambitionne de produire ces carburants renouvelables.
Une alternative au transport routier des matières premières et des produits est à l’étude. Elle consisterait à l’usage du train. Un test a été mené avec succès le 28 septembre dernier.
On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10).

Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.
Critère durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

516. Avis – 21 novembre – PB, Gardanne

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

515. Avis – 21 novembre – CV, Fuveau

Bonjour
Pour ma part construire un tel site dans une zone urbanisée est un non sens, d’une part de la pollution que cela va engendrer et d’autre part du risque technologique induit.
De plus, faire de l’hydrogène ( carburant qui je pense fait partie des options d’avenir) á partir de biomasse en brulant des arbres n’est pas la meilleure des solutions

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

L’hydrogène renouvelable, dit « vert » est le coeur de métier d’HY2GEN. Il est produit par électrolyse de l’eau et non à partir de biomasse. Cet hydrogène est combiné à un gaz de synthèse issu de la gazéification de biomasse (qui n’est donc pas brûlée) pour produire des carburants renouvelables.
On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10).

Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

514. Avis – 21 novembre – MM, France

Vous avez fini de polluer les gens avec vos projets? Foutez la paix à Aix-en-Provence et au sud de la France, arrêtez !

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
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Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

513. Avis – 21 novembre – CB, France

Habitant Belcodène (limitrophe avec Fuveau) Avis pour le projet Hynovera pour cause de pollutions supplémentaires.

Les études d’impact sont en cours afin de déterminer une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Dans le cas d’Hynovera, le procédé a recours à des matières premières renouvelables. A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire.
Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée. Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés. Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt. La manutention de la biomasse se ferait en bâtiment fermé. Pas d’envolée de poussières. Aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé. Donc pas de rejet de particules fines.

512. Avis – 21 novembre – MT, Fuveau

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

511. Avis – 21 novembre – SM, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Bonjour,
Je comprends que la préservation de l’emploi soit une priorité. Cependant, l’emploi à n’importe quel prix comme c’est le cas depuis de nombreuses années dans le secteur de l’énergie et cette localisation géographique spécifique grâce à la détermination des syndicats (j’imagine que c’est ça) est contre-productif. Maintenir de l’emploi pour des projets qui ne tiennent pas la route ni sur le plan fonctionnel ni environnemental n’a aucun sens. Pourquoi ne pas imaginer de l’emploi utile, d’autres formes de production d’énergie. Prendre le temps de réfléchir aux besoins réels des habitants tant sur le plan de l’emploi que de la qualité de vie.
Cette attitude têtue nuit à tout le monde. Réfléchissez que diable.

Le site de la centrale thermique de Provence fait l’objet d’une reconversion industrielle définie par le Pacte de Territoire signé en décembre 2020. A ce jour, le projet Hynovera est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique.
On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10).

Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport. Il s’agit justement d’autres formes d’énergies, des carburants renouvelables, qui ont pour but de répondre aux lois et directives visant à décarboner les secteurs des transports, maritime et aérien en l’occurrence.
Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera. Le résultat de cette consultation doit amener la Maître d’Ouvrage à soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir.
Cependant, la demande en carburants renouvelables est forte sur le territoire.

Notre proposition est justement le fruit d’une réflexion approfondie concernant les solutions que nous pouvons apporter pour contribuer à la décarbonation des transports d’une part, et la réindustrialisation du site de Gardanne-Meyreuil via les énergies du futur d’autre part.

509. Avis – 21 novembre –NN, France

Avis totalement défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

508. Avis – 21 novembre – YG, Meyreuil

Avis défavorable Pollutions
Stop Hynovera

Merci de votre contribution.

507. Avis – 21 novembre – YR, France

Bonjour,
Propriétaire forestier en Bretagne et plantant annuellement des centaines de jeunes arbres dont le développement a particul!èrement souffert cette année de l’accélération du réchauffement climatique, je doute fort que le volume biomasse disponible en PACA soit à même d’alimenter durablement le projet tel qu’il est dimensionné actuellement.
D’autre part l’évolution des températures l’été et de la sécheresse associée ne permettra pas le renouvellement naturel ou aidé (plantations) de la biomasse prélevée, faute de l’humidité du sol nécessaire à l’enracinement de la végétation.
CE PROJET ME PARAÎT MORTIFÈRE EN CE QU’IL ENTRAINERA UNE DÉSERTIFICATION DE LA RÉGION COMME EN CONNAÎT LE SUD DE L’ESPAGNE !

Nous ne connaissons pas les données du secteur forestier en Bretagne ni de votre mode d’exploitation. Hynovera s’approvisionnerait principalement en PACA et les données présentées par la FIBOIS SUD Provence-Alpes-Côte d’Azur, ainsi que le PRFB (Plan Régional Forêt-Bois) sont compatibles avec les besoins d’Hynovera.

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale. 

Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

506. Avis – 21 novembre – GG, France

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

505. Avis – 21 novembre – CS, Meyreuil

Contre ce projet, pour l avenir de nos enfants, il faut que ce site soit éloigné des habitations, on parle d écologie, c’est un non sens.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10).

Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.
Comme l’impose la réglementation et comme cela l’a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Une étude de dangers est en cours afin de déterminer l’implantation optimale pour respecter ce principe. Cette étude est nécessaire à l’obtention d’une autorisation environnementale avant de construire une usine.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

504. . Avis – 21 novembre – MM, Bouches du Rhône

Je suis défavorable à ce projet qui va à l’encontre des préoccupations de actuelles : protection de l‘environnement, lutte contre le réchauffement climatique, arrêt de l’utilisa des énergies fossiles, diminution de la pollution…

Le projet Hynovera répond justement à l’ensemble de vos préoccupations :
Hynovera produirait des carburants renouvelables, en réponse aux politiques européenne et française de diminution des émissions de gaz à effet de serre.
Le kérosène et le diesel/méthanol produits par Hynovera permettraient au secteur aéronautique de se conformer à la législation (ce secteur doit utiliser 2 % de kérosène renouvelable à partir de 2025 puis 5 % en 2030 et 50 % en 2050) et au secteur maritime d’entamer une démarche volontaire de décarbonation.
A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables fabriqués à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas les polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera n’émettrait pas d’effluents nocifs pour le territoire.

503. Avis – 21 novembre – BV, Fuveau

Comment peut on avoir un projet de raffinerie classée SEVESO à proximité et attenant a des ecoles creches equipements sportifs et habitations et comment peut on couper bruler des arbres de notre region ou d un autre continent et utiliser l eau du canal de provence alors que les agriculteurs sont obligés de l economiser HYNOVERA ON N EN VEUT PAS.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Concernant le bois, tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale. Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.
Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Les économies sont donc bien à faire par les gros consommateurs de cette eau.

502. Questions – 21 novembre – MP, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Bonjour
Il nous semble que la ressource en énergies vertes, renouvelables, solaire ou éolienne, ne sera pas suffisante au regard des productions d’hydrogène envisagé.
Voici 3 questions :
Un bilan des ressources d’électricité renouvelable -besoins Hynovera ne serait-il pas nécessaire ?
Un tel projet en région sous-productrice d’ENR ne vise t-il pas à pérenniser la production voisine d’électricité nucléaire ?
Ne pourrait-on pas stocker l’hydrogène sous pression dans une fosse maritime (2000 mètres = 200 bars environ) ?

Hynovera conclurait un contrat d’approvisionnement électrique avec un agrégateur d’énergie renouvelable lui garantissant un « bandeau vert » d’électricité pour alimenter l’électrolyseur en continu. Pour cela, l’agrégateur, comme son nom l’indique, s’appuie sur plusieurs technologies et sites de production d’électricité renouvelable (éolien, solaire, hydro-électricité, biomasse…). Ces sites ne seraient pas forcément situés dans la Région PACA puisque l’énergie serait acheminée par le réseau électrique. Une bonne partie de l’électricité verte n’est donc pas intermittente car les barrages ou les centrales biomasse peuvent fonctionner en base et/ou sont pilotables. Un complément par de l’électricité bas-carbone du réseau français pourrait ponctuellement être sollicité.

Un tel projet serait donc un catalyseur du déploiement des énergies renouvelables intermittentes dans la Région conformément au schéma directeur dont elle s’est dotée (SRADDET).

Dans le procédé Hynovera, le stockage d’hydrogène est très faible car l’hydrogène est utilisé en continu dans le réacteur Fischer Tropsch pour synthétiser les carburants renouvelables. D’ailleurs ce n’est pas le stockage hydrogène qui entrainerait le classement SEVESO seuil bas du site mais le stockage de méthanol renouvelable.

Même si le stockage en fosse maritime est techniquement faisable, il n’y a aucun intérêt à aller stocker cet hydrogène en fosse maritime dans le cadre du projet Hynovera car non seulement les volumes sont trop faibles mais surtout ce n’est économiquement pas viable (et cela n’existe pas dans le monde).

501. Avis – 21 novembre – PM, Meyreuil

Bonjour ,
Merci d’enregistrer mon avis défavorable quand à l’installation d’une nouvelle activité industrielle potentiellement dangereuse et polluante dans un site fortement urbanisé ou manquent les espaces verts

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

500. Avis – 21 novembre – BL, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.

Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

499. Avis – 21 novembre – ER, Fuveau

Je suis contre ce projet d’implantation d’une raffinerie qui va fortement dégrader ma qualité de vie et celle de mes enfants, ainsi que celle de l’environnement de manière générale.

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.

Les carburants Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole, Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, de nuisances. Hynovera ne peut donc pas être nommé raffinerie.
On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié.

Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

498. Avis – 21 novembre – JV, Fuveau

La concertation concernant le projet Hynovera prend fin aujourd’hui.
« Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires ».
La population et les infrastructures correspondantes (écoles, stades, commerces, zones d’habitations etc…) sont antérieures au projet Hynovera qui represente un risque de pollution, d’incendie et d’explosion à proximité immédiate.
Il existe des zones désertiques en France et en Europe où Hy2gen peut jouer à l’apprenti sorcier, moins rentables peut-etre, mais la vie des gens a un prix .
NON AU PROJET HYNOVERA !
HYNOVERA ON N’EN VEUT PAS , NI AUJOURD’UHUI NI DEMAIN !

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.

Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Hy2gen a été fondée par des experts du domaine de l’énergie et de l’hydrogène. Le maître d’ouvrage s’appuie sur les compétences de l’un des plus grands groupes d’ingénierie mondiaux, Technip Energies, et d’un consortium technologique autour d’Axens dont la maison mère est l’IFPEN. L’ensemble des briques technologiques sont matures et possèdent des références industrielles. Le projet Hynovera est donc développé par des sociétés responsables pour lesquelles la sécurité des personnes et des biens, la fiabilité des technologies et la pertinence des projets sont des priorités. De ce point de vue, le site de Meyreuil-Gardanne semblerait tout à fait adapté pour y développer le projet Hynovera.

497. Avis – 21 novembre – JD, Gardanne

Projet très polluant et générateur de peu d’emplois.

Merci de votre contribution.

496. Avis – 21 novembre – PV, Bouc Bel Air

Avis défavorable au projet du fait de la pollution supplémentaire et des risques liés au projet dans un contexte de forte urbanisation déjà défavorisé en ce qui concerne la qualité de l’environnement. Inutile d’en rajouter.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

495. Avis – 21 novembre – JB, Meyreuil

Bonjour,
Suite aux dernières concertations, je souhaite donner un avis défavorable au projet.
Bien cordialement

Merci de votre contribution.

494. Avis – 21 novembre – ST, Fuveau

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

493. Avis – 21 novembre – EN, Meyreuil

Je suis totalement contre ce projet en milieu fortement urbanisé. Et ce n’est que le début au regard de tous les projets en construction….
Il n’est pas acceptable qu’un tel projet se fasse à côté des écoles de nos enfants. Nous ne voulons pas être vos cowbayes. Eloignez vous dans une zone non urbaine.
Un tel investissement pour si peu de création d’emplois, c’est un scandale.
D’autres projets moins polluants sont envisageables non au greenwashing

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

492. Avis – 21 novembre – CM, Fuveau

Bonjour,
Je suis fortement opposée à ce projet.
Je dépose donc ici un avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires avec une mise en risque fort des populations environnantes et de nos enfants.
Bien à vous,

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

491. Avis – 21 novembre – AN, Meyreuil

Nous ne voulons pas de ce projet polluant, extrêmement coûteux pour seulement 50 emplois…
La petition contre ce projet a dépassé les 14 500 signatures, faites ça autre part.

Pour information, les données concernant le projet listées sur cette pétition sont fausses.
L’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. C’est une obligation pour le maître d’ouvrage et non pour toutes les personnes qui s’expriment, ce qui peut amener à de la désinformation.

Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de la concertation : dossier de concertation + fiches thématiques. Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives ou non sourcées.

490. Avis – 21 novembre – PM, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité de dangers potentiels, de pollutions supplémentaires ».et du fait de forts doutes après avis d’experts que ce projet hynovera aille véritablement dans le sens d’une decarbonation conséquente a terme de nos activités humaines et de la sobriété énergétique indispensable des aujourd’hui.
Voici le lien : https://concertation.hynovera.fr/poser-une-question-donner-son-avis/
Merci et belle journée à toutes et tous,

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.

Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

489. Avis – 21 novembre – MA, Gardanne

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

488. Avis – 21 novembre – JD – Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation (habitation, école, gymnase etc) à proximité et de pollutions supplémentaires.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

487. Avis – 21 novembre – SA, Aix en Provence

Défavorable

Merci de votre contribution.

486. Avis – 21 novembre – MDB, Meyreuil

Nous ne voulons pas d une poudrière !
Nous habitons Meyreuil pour le calme et la campagne , non pas pour avoir un site seveso , qui aura un impact sur la santé de mes enfants.

485. Avis – 21 novembre – JL, Gardanne

Je trouve aberrant et scandaleux d’installer une usine dangereuse et polluante à côté d’habitations

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

484. Avis – 21 novembre – JD, Meyreuil

Avis défavorable, urbanisation importante, crèche, écoles, structures sportives à 100 metres à vol d’oiseaux

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

483. Avis – 21 novembre – MLD, Meyreuil

Avis defavorable concernant le projet d implantation sur les communes Meyreuil et Gardanne pour cause de trop forte urbanisation à proximité et pollutions supplémentaires

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

482. Avis – 21 novembre – CC, Meyreuil

Bonjour
Je suis contre votre projet, en tout point

Merci de votre contribution.

481. Avis – 21 novembre – LD, Gardanne

Avis défavorable à ce projet pour cause de forte urbanisation à proximité et pour cause de pollutions supplémentaires.
Stop aux industries lourdes et polluantes sur notre territoire.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

480. Avis – 21 novembre – LF, Fuveau

vivre à côté d un établissement Seveso est forcément une atteinte à la santé psychique. Nous sommes contre.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

479. Question – 21 novembre – CG, Gardanne

Notre département est toujours en stress hydrique, les prédictions du GIEC annoncent que le pire est à venir, pas dans 10 ans mais demain ! Dans ces conditions comment peut-on imposer une usine à hydrogène noir (utilisation d’énergie fossile) grosse consommatrice d’eau, de plus les déchets engendrés (stocker sur place) transformera le site en  » Seveso haut » (demander aux toulousains et rouannais leurs avis).

Le projet s’approvisionnerait en eau auprès du Canal de Provence. Celui-ci prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Le procédé consiste en une production de carburants renouvelables de synthèse à partir de biomasse gérée de façon durable et certifiée et d’hydrogène vert produit par électrolyse de l’eau à partir d’électricité renouvelable. Nous ne comprenons pas vos références aux énergies fossiles et aux déchets.
Le classement SEVESO du site sera seuil bas uniquement par le volume de méthanol renouvelable stocké, il n’y a aucune possibilité que ce classement soit seuil haut.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso. La législation concernant les installations classées (ICPE) a évolué après les accidents d’AZF et de Lubrizol. Nous vous invitons à lire ce document, qui détaille le renforcement de la réglementation en matière de prévention et de préparation à la gestion des accidents à la suite de l’accident de Lubrizol et Normandie Logistique, paru au Journal officiel du 26 septembre 2020

478. Avis – 21 novembre – MJ, Gardanne

Je suis contre ce projet. La raison principale étant le choix de l’implantation, en milieu urbain.
Ensuite concernant les impacts, qui pèsent très lourds pour ce projet, pour les riverains qui vont subir cette nouvelle innovation industrielle, au titre de cobayes humains. La population n’est pas considérée, ni respectée.
L’attrait du profit prime sur la santé et c’est honteux!!

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

477. Avis – 21 novembre – MF, Meyreuil

J’ai été mise au courant de ce projet très tardivement. Je suis mécontente. J’ai assisté à 2 réunions et je suis de l’avis de la majorité des riverains de Gardanne Meyreuil NON au projet Hynovera.

Merci de votre contribution.

476. Avis – 21 novembre – JS, Meyreuil

Ce projet d’usine est un « prototype de production de diesel et kérosène ( bio-carburant !!!) » Ce n’est pas qu’ une unité de production d’hydrogène comme cela a été présenté dans certains média!!!!
Celui-ci est non-sens pour le choix de son implantation en pleine zone urbaine, compte tenu de sa dangerosité ( Seveso) , nuisances et pollution déjà constatées au niveau de la biomasse de la centrale.
On serait irresponsables d’accepter un tel projet tant que sur sur les aspects environnementaux, santé, risques, économiques et financiers.
Je ne cautionne donc pas un tel projet.

475. Avis – 20 novembre – FM, Aix en Provence

Ce projet ne répond pas aux défis actuels, que ce soit en matière
– d’emploi : l’investissement semble extrêmement lourd pour uniquement 50 emplois. Qui plus est, la nouvelle génération veut aujourd’hui du sens dans son métier, quel serait celui-ci ? Je produis du carburant pour des avions que je ne peux me payer, et contre lequel je me bats tous les weekends car ils sont une source majeure de pollution ?

– d’écologie : on dit produire du carburant renouvelable ; or le carburant actuel a été créé par la planète, seule, à partir d’arbres en décomposition et d’énergie solaire, éolienne et d’eau. Du point de vue purement étymologique, le carburant actuel est donc aussi renouvelable que celui qu’hynovera propose. Il n’y a donc pas de révolution technique de ce point de vue. Par ailleurs, tous les rapports du Giec le stipulent : seule une diminution drastique de l’utilisation des avions peut aider à respecter les accords de Paris. La production de carburant dit renouvelable ne peut qu’aller dans le sens contraire de ces recommandations, car renvoie la fausse idée que les avions ne polluent plus.

– d’économie : il a été dit lors de la concertation que la production représenterait qu’une infime part de ce qu’utilisent les industries locales (port, airbus hélicoptère notamment). Il a également été dit par les maitres d’ouvrage qu’on ne cherchait pas la rentabilité. Pourquoi l’état décide de soutenir aujourd’hui des projets non rentables alors qu’il arrête d’investir dans les voies ferrées depuis des dizaines d’années ?

– de développement territorial : vous proposez un projet qui n’apporte rien aux riverains. Ce produit est à destination des transports maritimes et aériens. Seule la moitié des Français part en vacances, combien vont prendre l’avion ou le bateau ? Utile pour l’exportation, et donc pour la richesse du pays ? Sauf que cette richesse, nous n’en voyons encore une fois pas le plus infime centime, d’autant plus quand ce projet, d’après vos dires, n’est pas rentable. Nous allons payer pour le développement de l’industrie, puis pour les routes que vos centaines de camions quotidiens vont utiliser… Et pourquoi ? Pour qu’une population déjà aisée puisse avoir la conscience tranquille en vacances car leur transporteur utilise 0,1% de biocarburant, ou pour que les armateurs puissent faire un peu de greenwashing. Et les locaux ? Nous sommes fatigués de projets d’envergure, mais qui ne nous apportent rien, concrètement, à part des nuisances. Vous voulez décarboner le transport ? réinventez, investissez dans les trains qu’on pourra utiliser dans notre quotidien. Vous voulez décarboner le transport ? Diminuez les déchets, et arrêtez de les trimballer avec des gros camions devant nos maisons d’un centre de tri à un autre. Vous voulez décarboner le transport ? Ca tombe bien, on rêve de bus et de pistes cyclables. Mais construire une usine à fort risque industriel pour produire les 0,01% de « biocarburant » utilisés dans un jet privé, je ne vois pas l’intérêt pour nous.
La reprise du site est essentielle pour l’emploi et le développement industriel de la région. Mais cela ne signifie pas qu’on doit tout accepter, en particulier un projet qui à ce jour n’a pas de sens pour les défis globaux actuels ou pour la population locale. Je suis donc contre.

Si le projet se poursuit, Hynovera serait opérationnel à partir de 2027, avec des recrutements prévus à partir de 2026 :
– plus de 1 100 emplois seraient générés pendant la phase de construction, de 2024 à 2027.
– Après la mise en opération, 200 emplois directs et indirects au total, dont environ 50 emplois directs, essentiellement techniques (techniciens, ingénieurs), mais aussi des fonctions support, seraient à pourvoir.
Hynovera serait également à l’origine de la création de 150 emplois indirects.
Votre point de vue n’est pas partagé par tous : beaucoup de jeunes s’orientent aujourd’hui vers les métiers de l’industrie, fortement pourvoyeuse d’emplois.
Le secteur des énergies renouvelables est un secteur privilégié également par les étudiants.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.
Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion, mais alors il est important de proposer une solution décarbonée à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

Il semblerait que vous confondiez « naturel » et écologique : ce n’est pas parce que le pétrole est issu de la nature que sa transformation et l’utilisation de ses dérivés sont écologiques. Les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène que produirait Hynovera ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. Par ailleurs, on sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs.
Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié durable.

Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables, tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération. (https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants)

Le bilan global CO2 du projet équivaut à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.

Comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2. Soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Le fait que le CO2 issu du bois et rejeté dans l’atmosphère par la combustion des carburants renouvelables soit re-capté par la biomasse en croissance est un critère renouvelable qui ne s’applique pas aux carburants fossiles.

Hynovera ne représente en aucun cas une révolution technique, simplement une réponse aux politiques publiques : en France, elles encouragent le développement des énergies durables. Ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030.

Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation totale de l’aéroport de Marseille-Provence, c’est à dire le double de ce qui sera requis par la législation à partir de 2030. Cela n’a donc rien d’infime…

La rentabilité du projet est assurée : nous nous sommes longuement expliqués sur ce point en réponse à la question 167, que nous vous invitons à consulter sur le site.
Il ne nous appartient pas de commenter les décisions de l’Etat concernant les voies ferrées. En revanche, Hynovera est rentable et permettrait de participer à la décarbonation du secteur des transports, fortement émetteur, et pour lequel l’Etat est en demande de solutions.

Le projet, via les taxes et impôts collectées, permettrait aux collectivités d’accroitre l’attractivité de leur territoire et d’apporter de nouveaux services et infrastructures. C’est tout l’enjeu de la réindustrialisation en France.

Le transport est l’activité qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre (GES) de la France. En 2019, il représente 31 % des émissions françaises de GES. Depuis 1990, les GES des transports ont augmenté de 9 %. Même si les transport aériens et maritimes sont des émetteurs bien plus faibles que le transport routier, il est nécessaire d’en réduire les émissions au plus vite.
L’objectif d’Hynovera est la décarbonation des transports aérien et maritime régionaux. Le projet serait rentable, nous le répétons.

Hynovera permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre de secteurs qui n’ont pas d’alternative aujourd’hui que la substitution de carburants fossiles par des carburants renouvelables. Outre la création d’emplois, c’est un des principaux moteurs d’Hynovera pour réaliser ces investissements, dont la grande majorité serait issue de fonds privés.

Nous ne savons pas d’où vous tenez le chiffre de centaines de camions quotidiens alors que notre dossier de concertation mentionne une quarantaine de camions quotidiens, dont la quasi-totalité serait substituée par du transport ferroviaire comme cela a été démontré le 28 septembre 2022.

L’important pour Hynovera est d’adresser les besoins des transports maritimes et aériens essentiels.

474. Avis – 20 novembre – LC, Gardanne

Je suis CONTRE le projet Hynovera.

Merci de votre contribution.

473. Avis – 20 novembre – FC, Gardanne

Ce projet n’a rien de durable. Dans notre région en état de sécheresse chronique et où la forêt est si fragile, il est carrément écocide.

Par ailleurs, je ne comprends pas comment on peut envisager d’implanter un site industriel aussi dangereux au cœur d’un lieu de vie. Notre bassin minier a besoin de résilience, il n’a pas à être traité comme une poubelle industrielle. Si la concertation a mis une chose en lumière, c’est bien le profond mépris d’Hy2gen, de l’État et des élus locaux pour les personnes qui vivent ici.

L’argument de l’emploi, lui, est inacceptable : 60 malheureux emplois pour plus de 160 millions d’euros de fonds publics, sans le moindre engagement, sans la moindre garantie? Sérieusement? Un tel gaspillage d’argent public est au mieux stupide, au pire malhonnête.

Quant à l’actionnariat privé, qui peut vouloir de partenaires financiers impliqués dans des catastrophes environnementales, des malversations financières et des affaires de corruption?

Je suis CONTRE ce projet, toxique à tout point de vue. Ni ici, ni ailleurs. Hynovera, on n’en veut pas.

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

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  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

472. Avis – 20 novembre – DA, Meyreuil

La bioénergie favorise la déforestation, détruit les habitats naturels et nuit aux forêts qui servent de puits de carbone dans la lutte contre le changement climatique.
Hynovera contribuera à la déforestation industrielle (2500 ha/an au démarrage, le double à moyen terme), et rejettera l’équivalent de dizaines d’années de carbone stocké dans les arbres, sans compter les émissions nouvelles des moyens de transport des nouveaux carburants (200 000 tonnes de Co2).

Le transport de cette matière première, puits de carbone naturel, se traduira par une augmentation du trafic des poids lourds dans la zone traversant les villes de plus de 50%, avec son cortège de pollution atmosphérique collatérale (particules et CO2), de difficultés de circulation, de dégradation des axes routiers.
L’inacceptable exposition aux risques des populations et de l’environnement:
Implanter un site SEVESO au milieu d’un bassin de vie de 25 000 personnes est une absurdité, une aberration !

Le projet Hynovera ne présente ni perspective ni bilan, ni étude de danger, ni impact environnemental ou sur la santé des populations. Aucun projet ne saurait être présenté sans ce bilan qui incorpore toute la chaine d’activités liées à ce process : la construction, l’extraction et l’acheminement des matières premières, l’exploitation et l’utilisation des produits, son démantèlement à terme. Le principe de précaution doit prévaloir.

L’eau et l’énergie, biens communs, sources de vie, seront privatisées, confisquées.
Produire de l’hydrogène « vert » demande non seulement de l’électricité mais aussi beaucoup d’eau, à la fois
pour l’électrolyse et pour le refroidissement des équipements
La ressource en eau douce devient de plus en plus aléatoire : le niveau du Verdon, de la Durance, les difficultés à venir sur la sécurité d’approvisionnement de l’agglomération marseillaise, ce projet prévoit un prélèvement de l’ordre du 8% des volumes du canal de Provence, une consommation annuelle équivalente d’une ville de 20000 habitants comme…Gardanne. Encore une fois, le postulat selon lequel le système du canal de Provence met à l’abri des sécheresses les régions qu’il irrigue ne tiendra pas face à la violence du réchauffement.

La crise de l’énergie actuelle, notamment sur les prix de l’électricité en Europe, décrédibilise
totalement les éléments de rentabilité du projet et fragilise l’équilibre production
consommation de l’électricité en France à des fins mercantiles .
L’hydrogène est une vraie fausse bonne solution pour remplacer les combustibles fossiles:

Pour réduire les émissions de CO2, le plan hydrogène du gouvernement, comme celui de l’UE, vise en premier
lieu à décarboner la production d’hydrogène déjà utilisée par l’industrie lourde. Tout est dit !
Un déni de démocratie : les citoyens doivent décider ;
Une concertation express, menée tambour battant en moins de deux mois dans des conditions matérielles indignes.
Un dossier incomplet et incohérent, aux chiffrages contestables…et contestés. Plus du tiers des questions posées n’ont pas trouvé réponses.
C’est un manque de manque de respect, d’écoute et de démocratie. Voilà le maigre bilan à tirer du processus de concertation.

Une réussite cependant :
Il a néanmoins réussi à nous fédérer, des milliers de riverains contre ce projet, et une pétition recueille
déjà plus de 12000 signatures : nous voulons tourner la page des décennies de charbon, et vivre
paisiblement, en toute sécurité pour nous et nos enfants.
Cette concertation n’en porte que le nom !

Un investissement sans réel bénéfice pour l’environnement et les riverains
Oui, il faut maintenir une activité économique pour donner à ce bassin historique une ambition écologique vertueuse, et proposer aux riverains déjà fortement touchés par la fin de l’activité charbon, des emplois utiles et durables, et un cadre de vie respectueux et vertueux.
Ce projet de reconversion de 470 M€, dont le tiers d’argent public, bénéficie de l’appui du
gouvernement est cofinancé par l’Union Européenne. C’est donc une part de l’argent des citoyens qui
est là en jeu, au bénéfice d’intérêts particuliers contraires à leur propre intérêt.
Le projet Hynovera fait la démonstration de l’absence de toute notion d’aménagement du territoire par
les élus et collectivités locales que ce soit dans le « pacte de territoire Gardanne -Meyreuil », le « projet
d’aménagement et de développement durable » du pays d’Aix et son « Plan Local d’Urbanisme ».
80 hectares découpés et attribués, morceau après morceau, sans cohérence ni vision… A toi, à moi…. Où
est cette vision de long terme autour d’un projet global et ambitieux que nos élus nous doivent ?
nous rejettons ce projet qui n’est qu’une aberration écologique. Oui, il existe des propositions alternatives. Ce coin de Provence, ce site historique, doit renaitre. Il est temps d’écrire une autre histoire, durable, respectueuse du vivant et de l’environnement.

La première étape consisterait à la déconstruction des anciennes installations : porteuse d’emplois sur plusieurs années, porteuse d’activité économique, porteuse de mieux vivre.
Et donnerait le temps des bonnes décisions, hors des lobbys, celles prises dans la perspective d’un environnement renouvelé, d’une démocratie qui respecte l’expression des citoyens et qui les engage.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables, tels que ceux que produirait Hynovera, ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10).

Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport. Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité.

Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Le bilan global CO2 d’Hynovera équivaudrait à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
Comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2. Soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Comme évoqué précédemment, le bilan global CO2 du projet éviterait l’émission de 200 000 tonnes par an de CO2, ceci incluant le transport de la matière première vers le site. Dans le cas d’une logistique camion, le projet ajouterait 40 camions par jour pour la biomasse et les produits.
Il s’agirait néanmoins pour Hynovera de privilégier le transport ferroviaire : un essai concluant de livraison de biomasse au sein de la Centrale Thermique par la voie ferroviaire a été réalisé le 28 septembre dernier. Ceci permettrait le remplacement des camions par des trains pour acheminer la biomasse et livrer les carburants renouvelables, limitant ainsi les impacts générés par le transport. Il serait alors possible de remplacer quasiment tous les camions par des wagons pour un transport par train.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso ne dépend que des quantités stockées de certaines matières. Dans la phase 1, le projet ne serait pas classé Seveso mais uniquement soumis à autorisation ICPE. Il serait SEVESO seuil bas uniquement en raison du stockage de méthanol à partir de la phase 2. Pour information, il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera. Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.
Hynovera n’entre pas en concurrence avec les usages de l’eau et de l’électricité des particuliers mais, concernant l’eau, a une consommation négligeable à l’échelle des réserves de Durance/Verdon mais favoriserait le déploiement des énergies renouvelables pour la production d’électricité.

Concernant l’eau, à l’échelle industrielle, l’électrolyse est considérée comme faiblement consommatrice.
Le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera. Cependant, l’eau nécessaire à Hynovera est de l’eau brute et pas de l’eau potable qui, elle, passe par les usines de traitement d’eau du Pays d’Aix. Il n’y a donc pas de concurrence des usages et pas de risque de coupure pour les particuliers.

La rentabilité d’un projet se mesure aux coûts de ses matières premières et aux prix de vente de ses produits finis. Dans le cas d’Hynovera, des accords long terme ont été conclus avec des opérateurs maritimes et aériens pour la vente des carburants renouvelables. Ceux-ci étant voués à être rares dans les 15 prochaines années, leur prix est élevé et le sera encore plus dans les années à venir compte-tenu de la demande.

Concernant le prix de l’électricité, Hynovera conclurait donc un contrat d’approvisionnement électrique avec un agrégateur d’énergie renouvelable. Celui-ci s’approvisionne auprès de multiples producteurs d’énergie renouvelable pour lesquels un contrat de long terme à prix fixe leur assure de la visibilité et facilite le financement de leur projet. Les coûts des énergies (électriques ou carburants) étant corrélés, la rentabilité du projet Hynovera n’est pas remise en question par la crise de l’énergie actuelle, bien au contraire.

L’opérateur d’un réseau électrique doit en assurer la stabilité. Cette stabilité est l’aptitude de maintenir les grandeurs de fréquence et de tension sur la totalité du réseau électrique. Sortir de cet état peut provoquer une instabilité généralisée du réseau avec dégâts matériels (côté production, transport, distribution et clients) et/ou mise hors tension d’une partie ou de la totalité du réseau.

La régulation du réseau, c’est tout simplement le maintien de la fréquence du réseau à 50 Hz. Cette stabilité s’obtient quand la production et la consommation sont à un niveau égal. Plus facile à dire qu’à faire puisque la consommation n’est pas complétement prévisible. Pouvoir ajuster les niveaux de production ou de consommation à tout moment est donc essentiel pour maintenir la stabilité du réseau.

Le contrat d’approvisionnement électrique d’Hynovera avec un agrégateur d’énergie renouvelable lui garantirait un « bandeau vert » d’électricité pour alimenter l’électrolyseur en continu. Pour cela, l’agrégateur, comme son nom l’indique, s’appuie sur plusieurs technologies et sites de production d’électricité renouvelable (éolien, solaire, hydro-électricité, biomasse…) qui injecteraient de l’électricité dans le réseau quand Hynovera consommerait. Il n’y a donc pas de risque de fragilisation de l’équilibre du réseau en France par Hynovera.

La concertation a été menée sur plus de deux mois, de 19 septembre au 21 novembre. La commission nationale du débat public (CNDP) a été saisie le 6 octobre 2021 et a validé les modalités et les conditions de concertation comme étant conformes et acceptables le 1er juin 2022.

Le dossier a été lui aussi validé par la CNDP et les garants qu’elle a nommée pour cette concertation préalable. Relisez les verbatims, parcourez les réponses aux questions sur ce site : nous avons répondu à l’ensemble des interrogations, à l’oral comme à l’écrit.

471. Avis – 20 novembre – JFG, Gardanne

Bonjour
Après avoir suivi attentivement la concertation pendant deux mois et bien pris note de l’impossibilité pour nous d’organiser un référendum local, ce que nous regrettons bien sûr, je voudrais vous faire part de mon avis quant à ce projet.
Tout d’abord je vous rappelle les termes du Pacte de Territoire: c’est un pacte de transition ECOLOGIQUE, de lutte contre le CHANGEMENT CLIMATIQUE, et je cite les maires: « une énergie qui préservera notre ENVIRONNEMENT, une voie plus VERTE, plus PERENNE, plus RAISONNABLE, avec une nette contribution au DEVELOPPEMENT DURABLE ».
Tous l’argumentation des promoteurs interpelle, interroge et inquiète:
– Technologie nouvelle à échelle industrielle, probablement de transition, utilisant des biocarburants de 2ème génération.
– Electricité verte qui ne proviendra pas de la Centrale de Gardanne selon les propos des dirigeants de Hy2gen, mais d’où alors ? Pourtant en page 24 du dossier de présentation, la biomasse est citée. Les besoins en électricité sont considérables, nécessaires pour l’hydrolyse de l’eau qui proviendra de la Société du Canal de Provence, alors que nous entrons dans une période de très faible pluviométrie et qu’il faudra prioriser cette eau.
– La biomasse forestière, énergie renouvelable, alors que l’on ne pourra pas respecter le cycle de vie des arbres, que nos forêts souffrent de la sècheresse qui perturbe son renouvellement, d’origine certifiée et provenant du Sud-Est dont nous savons qu’elle est difficilement accessible, que la demande est très forte, sans parler de la Centrale de Gardanne nécessitant 850000 tonnes de bois par an, obligée de se fournir à l’étranger.
– Une véritable préoccupation: l’étude de danger dans ce territoire urbanisé, ce qui n’était pas le cas il y a 70 ans, avec des écoles, des établissements sportifs, des commerces et centres de santé, et bien évidemment des habitations et des projets de nouveaux quartiers. Il s’agira d’un site Seveso seuil bas, dont l’effet domino est indiscutable avec les autres ICPE, la Centrale classée Seveso seuil bas aussi, le transport en camion pour les entrées et les sorties en direction de Toulon, Marseille et de Fos; le risque technologique est bien réel.
– L’impact sur l’environnement et la biodiversité, et, ce qui est le coeur de mon métier, la santé, n’a que très peu été évoqué; ces biocarburants (méthanol, diesel, kérosène) sont émetteurs de particules fines et extrafines, monoxyde de souffre et d’azote, nocifs pour la santé, faisant partie des perturbateurs endocriniens responsables de cancers, troubles de la reproduction, maladies métaboliques, cardio-vasculaires et neurodégénératives; il s’agit d’une source d’inquiétude majeure, face à ce que l’on appelle la transition épidémiologique.
– Je citerai en dernier le faible impact sur l’emploi, 50 directs, 60 à la dernière réunion, pour un investissement de plus de 460 millions d’euros dont 163 de subventions de l’état.
Pour toutes ces raisons je reste totalement et fermement opposé à ce projet, convaincu qu’il nous conduit dans une voie périlleuse, sans issue, ne respectant pas la neutralité carbone et donc ne participant pas à la réduction des GES qui seront même, de toute évidence, augmentés; la biomasse et les biocarburants sont des fausses bonnes nouvelles, le dernier rapport du GIEC allant également dans ce sens; laissons place à l’innovation et à des solutions plus radicales pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables, notamment grâce à du bois certifié selon des critères de durabilité.

Les critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux. Comme expliqué, tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50 % par rapport à l’équivalent fossile (60 % pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en analyse du cycle de vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Hynovera permettrait au territoire de s’engager dans la transition écologique, via une double contribution à la diminution des émissions de GES : le bénéfice de la production locale de carburants renouvelables serait accentué par le fait qu’il serait distribué et/ou consommé à proximité de son lieu de production.

Hynovera consoliderait les synergies industrielles locales dans différents domaines (opérateurs de réseaux électriques, exploitation et maintenance industrielle, logistique terrestre et ferroviaire, filière bois, etc.) et permettrait d’initier la filière des carburants renouvelables en Région Provence-
Alpes-Côte d’Azur (formations métiers, développement des usages).
C’est donc un nouvel écosystème qui verrait le jour et qui permettrait au territoire d’être à l’avant-garde de la stratégie gouvernementale « Zéro Emission Nette de CO2 en 2050».

Nous n’avons jamais parlé de technologie nouvelle : Hynovera consisterait en une mise à l’échelle industrielle du démonstrateur BioTfueL® existant à Dunkerque. Les technologies utilisées sont matures, Hynovera en optimiserait les performances en injectant de l’hydrogène renouvelable afin de maximiser la transformation de la biomasse en carburants. Chaque brique du procédé Hynovera (torréfaction/gazéification, électrolyse, Fischer-Tropsch) possède des références à échelle industrielle.

Quant à l’électricité produite par la centrale biomasse, elle est injectée, par contrat, dans le réseau. Cette électricité participe à la stabilité et au fonctionnement du réseau car est considérée comme une énergie de base, pilotable, à l’inverse des énergies intermittentes comme le solaire et l’éolien. Hynovera ne va donc pas « détourner » l’énergie électrique produite par la centrale au détriment d’autres consommateurs ou du réseau, car Hynovera conclurait un contrat de vente avec des fournisseurs d’énergies renouvelables qui garantiraient que de l’énergie renouvelable soit injectée dans le réseau au moment même de la consommation de l’énergie électrique du réseau par Hynovera.

Nous sommes en contact avec plusieurs agrégateurs d’énergies renouvelables qui nous garantissent la disponibilité de cette énergie. Ce n’est pas Hynovera qui installerait les panneaux photovoltaïques ou les éoliennes. En cas de besoin, de l’énergie décarbonée du réseau pourrait être ponctuellement utilisée.

Le projet Hynovera s’approvisionnerait en eau dans le Canal de Provence. le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Concernant le bois, Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter son cahier des charges, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de s’assurer de la régénération des parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875 000 m3/an ce qui représente uniquement 25 % de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

Le bilan global carbone du projet équivaudrait à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2. Soit plus que ce qui serait relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Concernant l’approvisionnement de la tranche biomasse de la centrale de Provence (Provence 4, GazelEnergie), les informations de référence sont issues des rapports publics d’activité transmis annuellement par l’exploitant à la Cellule Biomasse (DREAL PACA, DRAAF PACA, ADEME). Ces rapports sont accessibles à partir du site

On y apprend que le plan d’approvisionnement de Provence 4 est encadré par un arrêté préfectoral pour une durée de trois ans renouvelables, à compter de la date de démarrage (2018). C’est donc l’Etat qui demande à GazelEnergie d’importer du bois de l’étranger.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du maître d’ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables tels que ceux qui seraient produits par Hynovera (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Les carburants fossiles et les carburants renouvelables de synthèse (tels que ceux que produirait Hynovera) ont des impacts très différents : en effet, de par les intrants d’Hynovera qui seraient de l’eau, de l’électricité pour la production d’hydrogène, et du bois, le procédé Fischer Tropsch de synthèse des carburants (et non de raffinage de pétrole) agglomère des molécules de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrogène (H2) afin de synthétiser des molécules longues constitutives des SAF (kérosène renouvelable : C10H22-C14H30), du diesel renouvelable (C13H28-C18H38) et du méthanol renouvelable (CH3OH). Cette synthèse permet de produire uniquement ces molécules, ce qui signifie que les carburants renouvelables Hynovera ne contiennent pas tous les polluants nocifs que l’on retrouve classiquement dans les carburants fossiles (aromatiques, soufre, imbrulables, etc). Leur combustion ne génère donc pas de monoxyde de soufre ni de monoxyde d’azote (uniquement des dioxydes d’azote) et encore moins de particules fines ou extrafines puisqu’ils ne contiennent pas de composés imbrûlables comme leur équivalent issus du pétrole. Au contraire, en en substituant une partie dans les réservoirs des avions et des bateaux, cela va participer à réduire les émissions de GES, mais aussi de tous les autres composés nocifs issus des carburants fossiles.

Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects, dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emplois dans un secteur lié à la transition énergétique aurait un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale.
D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet serait redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.
A ce jour, le projet Hynovera n’existe que sur le papier et est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique.

Compte tenu de l’avancement du projet, seule une partie des études d’ingénierie préliminaires est subventionnée à hauteur de 400 000 euros par l’Etat et la Région, pour un montant d’études total supérieur à 1,2 M€. Si le projet se poursuivait, le maître d’ouvrage solliciterait des subventions pour les investissements, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Les 163 millions de subventions de l’Etat que vous mentionnez sont uniquement une projection d’un plan de financement du projet tenant compte des programmes d’aides existants en France et en Europe.

Enfin, les 460 millions d’investissements permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre de secteurs qui n’ont pas d’autre alternative aujourd’hui que la substitution de carburants fossiles par des carburants renouvelables. Outre la création d’emplois, c’est l’un des principaux moteurs d’Hynovera pour réaliser ces investissements, dont la grande majorité, nous le rappelons, serait constituée de fonds privés.

470. Avis – 20 novembre – VG, Gardanne

Je suis totalement contre ce projet. Il est trop prêt des habitations. Il faut démanteler cette usine.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

469. Avis – 20 novembre – RC, Gardanne

Le site de la centrale de Provence et les zones d’ activités autour, ….construit sur des terres agricoles , des paysans expulsés …mes parents !..

voila ce qu’on leur disait : « vous êtes sacrifié pour le progrès…mais c’est pour la bonne cause …etc … »

C’était les années 50 ,.. Hynovera tient aujourd’hui le même discours , sauf que pour l’entendre ce discours, il n’y a pas que de 2 ou 3 familles de paysans incapable de se défendre comme autrefois, mais plusieurs milliers d’habitants qui n’acceptent pas votre projet .

Et inutile de vous dire ici pourquoi , vous le savez , et vous ne voulez rien entendre .

La concertation que vous avez organisée est tout simplement

un simulacre de démocratie et vous comptez bien vous en servir pour faire aboutir votre projet en nous méprisant…

NON A VOTRE PROJET DE RAFFINERIE

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

Pour préserver et garantir la qualité des échanges, chaque contribution fait l’objet d’une modération. Conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les contributions considérées à caractère manifestement illicite seront rendues inaccessibles au public. Seront susceptibles d’être modérés, les propos (liste non exhaustive) :

  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

468. Avis – 20 novembre – NB, Meyreuil

Nous sommes totalement opposé à ce projet et à l’implantation d’une nouvelle usine Seveso à proximité de nos habitations, écoles et complexes sportifs, ce projet est en outre une aberration écologique !!!!

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

467. Avis – 20 novembre – GC, Meyreuil

Bonjour

C’est un scandale la population et nos enfants sont en grand danger dans le plus grand des mépris

Personne n’est dupe !

Votre brochure est au conditionnel ce n’est pas pour rien ce n’est pas la même usine que Dunkerque qui sera réalisée… trop peu de détails sur les risques et les impacts dans votre brochure (seulement 2 pages) et lors de la concertation sur ce thème c’était une honte d’aborder ce sujet aussi tard à croire que vous souhaitiez que la salle se vide … mais bon tellement peu d’informations concrètes que vous n’avez pas su ni convaincre ni rassurer bien au contraire vous avez réuni des milliers de personnes (groupes sur réseaux sociaux, pétition…) qui sont contre votre projet ici ! Un référendum serait utile pour que chacun s’exprime ! Et que vous receviez un gros NON pour votre projet qui n’est en rien écolo !!!

Réaliser un prototype aussi proche d’habitations et d’écoles est criminel !

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

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  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

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466. Avis – 20 novembre – MP, Meyreuil

Le projet Hynovera de 460 millions d’euros dont 163 millions € de subventions (nos impôts) situé sur le site de la centrale de Provence, EN ZONE URBAINE, à côté des écoles (garderie, crèche, maternelle, élémentaire, lycée…), stades, gymnases, parcs, habitations, commerces… est une ABERRATION !!!

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  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

465. Question – 20 novembre – ARB, Meyreuil

– Quelle est la quantité de métal nécessaire pour produire un mégawattheure sur l’ensemble du cycle de vie du process ? Il est trop facile d’occulter la coupe et l’acheminement de la bio masse forestière et de l’électricité à base de bois importé .
-Quel est le cout estimé du megawattheure par le process envisagé ?
– Quelle prospection a été menée dans les mois précédents pour trouver d’autres projets pour ce site ?

Nous sommes désolés mais nous ne comprenons pas votre question et notamment le rapport entre quantité de métal et production d’énergie (MWh). Si vous parlez du poids total des équipements installés dans le procédés, cela sera estimé quand la configuration finale du projet serait décidée. Néanmoins cela se chiffre en centaines de tonnes.

En ce qui concerne l’analyse en cycle de vie pour le bilan carbone, celle-ci prend bien évidemment en compte l’extraction et l’acheminement du bois.

Concernant l’électricité, celle-ci n’est pas exclusivement d’origine biomasse car Hynovera conclurait un contrat d’approvisionnement électrique avec un agrégateur d’énergie renouvelable lui garantissant un « bandeau vert » d’électricité pour alimenter l’électrolyseur en continu. Pour cela, l’agrégateur, comme son nom l’indique, s’appuie sur plusieurs technologies et sites de production d’électricité renouvelable (éolien, solaire, hydro-électricité, biomasse…). Une bonne partie de l’électricité verte n’est donc pas intermittente car les barrages ou les centrales biomasse peuvent fonctionner en base et/ou sont pilotables. Un complément par de l’électricité bas-carbone du réseau français pourrait ponctuellement être sollicité.

Nous ne pouvons pas communiquer nos prix de revient car cela est confidentiel pour protéger nos méthodes et modèles de la concurrence. Cependant, nous pouvons indiquer que les carburants renouvelables sont des produits rares sur le marché et bénéficient d’un prix de vente supérieur à leur équivalent fossile. Que ce soit à cause de réglementations en place imposant un volume de SAF incorporé dans le kérosène à partir de 2025 ou que ce soit dans une démarche volontaire comme dans le maritime (même si la réglementation de type CII – Carbon Intensity Index – se met en place en 2023), les opérateurs aériens et maritimes sont prêts à supporter des surcoûts. Les prix de vente des carburants renouvelables que produirait Hynovera sont bien supérieurs au prix de revient du projet qui est donc rentable.
Le site de la centrale thermique de Provence fait l’objet d’une reconversion industrielle définie par le Pacte de Territoire signé en décembre 2020. A ce jour, le projet Hynovera n’existe que sur le papier et est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique. Il est donc un des projets retenus parmi d’autres. Le Maitre d’Ouvrage ne développe que le projet Hynovera et n’est pas en charge de l’aménagement global du site.

464. Avis – 20 novembre – GC, Meyreuil

Je suis totalement contre ce projet Hynovera.

Merci de votre contribution.

463. Avis – 20 novembre – JS, Meyreuil

Je suis contre ce projet de raffinerie SEVESO qui est une aberration. Construire une telle usine prototype pour produire du pétrole dans cette zone urbanisée est insensé tant du point de vue écologique, nuisances, préjudices, risques et pollution impactant la population

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

Pour préserver et garantir la qualité des échanges, chaque contribution fait l’objet d’une modération. Conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les contributions considérées à caractère manifestement illicite seront rendues inaccessibles au public. Seront susceptibles d’être modérés, les propos (liste non exhaustive) :

  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

462. Avis – 20 novembre – LB, Meyreuil

Non à la pollution et aux nuisances ….
https://www.revolution-energetique.com/lhydrogene-est-un-gaz-a-effet-de-serre-deux-fois-plus-puissant-quon-ne-le-pensait/

Les études d’impact et de danger sont en cours pour déterminer l’implantation optimale des installations afin de garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement.
Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit également être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Conscients de la présence d’habitations et d’écoles, nous souhaitons que ce projet soit exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques.

En théorie et selon la réglementation, « les rejets d’une installation industrielle en fonctionnement normal peuvent être source de pollution (qu’ils soient en-deçà ou au-delà des limites fixées par l’Administration) en fonction de son type d’activité (ex. site pétrochimique). Si tel est le cas, ils ne pourront pas être circonscrits au périmètre du site quelles que soient les dispositions constructives mises en œuvre mais les conséquences qu’ils présentent pour l’environnement et la santé humaine sont considérées comme acceptables tant qu’ils respectent les limites. En cas d’accident sur le site, cela ne doit pas conduire à des conséquences graves sur l’environnement et la santé humaine en dehors du périmètre de l’installation. Cela peut cependant conduire à des rejets dont les impacts, au-delà du périmètre du site, sur la santé humaine et l’environnement doivent rester tolérables. »

Dans le cas d’Hynovera, le procédé aurait recours à des matières premières renouvelables. A l’inverse de la production de carburant issu du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera n’émettrait pas d’effluents nocifs pour le territoire.

Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée.
Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés.

Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt.
La manutention de la biomasse se ferait en bâtiment fermé afin d’éviter les envolées de poussières.
Il n’y aurait pas de combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé, et donc pas d’émission de particules fines.
Les études présentant l’hydrogène comme un gaz à fort effet de serre sont un trompe-l’œil pour masquer l’effet des fuites de CH4 (gaz naturel) sur le réchauffement climatique. En effet, l’hydrogène dans l’atmosphère se combine très rapidement avec l’oxygène pour former de l’eau (!) au détriment du CH4 qui est normalement réduit grâce à l’oxygène à haute altitude dans l’atmosphère. Le vrai enjeu est donc plutôt d’éviter d’émettre du CH4 dans l’atmosphère que d’accuser l’hydrogène.

Rappelons deux choses :
– il se produit 60 millions de tonnes d’hydrogène dans le monde annuellement dont pratiquement 1 million de tonnes en France. L’hydrogène est produit depuis plus longtemps que l’exploitation du gaz naturel. Les risques et les enjeux de l’hydrogène (y compris la gestion du stockage) sont maîtrisés.
– Or le problème est bien là pour le climat : les installations d’extraction et de traitement/conditionnement/transport de gaz naturel engendrent énormément de fuites notamment parce que le gaz naturel se transporte à -162°C. La regazéification et les fuites sont fréquentes. Cela justifie donc encore plus la sortie des énergies fossiles.

461. Avis – 20 novembre – AL, Gardanne

EN VOTRE ÂME ET CONSCIENCE VOUS NE POUVEZ PAS (LAISSER) FAIRE CA!!!

J’ai assisté à la plupart des réunions de la concertation, temps soi-disant démocratique arrivé bien trop tard par rapport à l’état d’avancement du projet et des accords occultes passés entre les acteurs politiques et économiques locaux.

Alors même que l’on avait endormi l’opinion publique avec des promesses de reconversion vertueuse du site et que l’urbanisation des environs se poursuivait.. on s’est bien gardé de permettre aux populations de s’associer à la réflexion. Pire encore : ceux qui ont tenté d’élaborer des alternatives, n’ont jamais reçu les fonds promis pour y travailler, prenant souvent sur leur temps personnel et leur santé, face aux armadas de communicants des puissances telles que celles en présence ici, vous en connaissez les « détails » hélas..

Je trouve honteux que l’on puisse proposer un procédé aussi scandaleux, à l’opposé de toutes les préoccupations planétaires actuelles. C’est inacceptable et coupable vis-à-vis des générations à venir déjà en danger. La liste des incohérences et aberrations est infinie et a été déjà bien développée par l’ensemble des intervenants particuliers et associations concernés, qu’ils soient riverains ou autres, sincèrement soucieux, eux, de notre cadre de vie, de survie dirons-nous bientôt.

Je n’y reviendrai pas ici, car vous savez où les consulter, puisque vous les manipulez pour semer la zizanie parmi les différents opposants afin de sortir quoi qu’il en coûte, gagnants..

Cette raffinerie, qui n’est qu’un prototype aux risques inconnus, est un concept d’autant plus dangereux qu’il est un engrenage vers un nouveau complexe industriel du type de ceux de l’étang de Berre, de nouveau des sacrifices de notre beau territoire provençal, inutiles de surcroît car (par exemple) l’Europe ne veut plus considérer le bois comme une énergie renouvelable, et c’est évident en termes de loi de la nature.

Que dire de plus, sinon qu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, surtout quand ce qui commande tous les intervenants, et c’est leur misérable point commun, n’est que la convoitise et l’appât du gain.. une obsession criminelle dont ils devront rendre compte un jour ou l’autre.

Je fais partie des 15 000 signataires de la pétition que je vous invite à relire, et de ceux qui s’opposeront jusqu’au bout et par tous moyens à ce massacre, alors même que nous pourrions consacrer ces 160M€ de fonds publics à des démarches de vrai accompagnement vers l’emploi, la recherche, la diversification industrielle, l’épanouissement de nos concitoyens.

Les décideurs quel que soit leur niveau, vont tomber dans une schizophrénie pathétique qui risque de nous amener de nouveaux désordres sociaux et déséquilibres sociétaux irrécupérables, ce n’est pas sérieux de la part de ceux à qui nous avons accordé notre confiance, la démocratie n’a pas fini de sombrer et les anticorruptions ont de beaux jours devant eux..

Je vous remercie de votre attention et espère avoir permis un peu de lumière dans vos esprits.

Je ne vous souhaite pas une bonne continuation car je ne souhaite à personne cet enfer que vous nous avez fait vivre au quotidien -nous qui galérons déjà beaucoup de tous côtés- et ce pour nous obliger à combattre votre folie ou à en mourir.

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

Pour préserver et garantir la qualité des échanges, chaque contribution fait l’objet d’une modération. Conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les contributions considérées à caractère manifestement illicite seront rendues inaccessibles au public. Seront susceptibles d’être modérés, les propos (liste non exhaustive) :

  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

460. Avis – 20 novembre – MNS, Aix en Provence

NON à HYNOVERA ! HYNOVERA ON N’EN VEUT PAS car

>> ASSEZ D’IMPACTS DE POLLUTION SUR LA POPULATION DE GARDANNE MEYREUIL ET alentours dont AIX EN PROVENCE

>> TRAITEMENTS INDUSTRIELS aux émanations toxiques, dangereuses type SEVESO, émissions de particules fines assassinant la

population à petit feu, nuisances de bruits, d’odeur,

>> ACCAPAREMENT DES SOURCES d’EAU dont on manque déjà tous les étés

>> ACCAPAREMENT DE FORETS déjà bien maigres en Provence et très impactées par les canicules

>> GASPILLAGE DES RESSOURCES EN BOIS DES FORÊTS LOINTAINES : UN ARBRE (PUITS CARBONE) MET 50 ANS A POUSSER

ET ON LE DETRUIT EN QUELQUES MINUTES.

C’est UNE HONTE POUR LA SURVIE DE L’ESPECE HUMAINE !!

>> AUGMENTATION PHARAMINEUSE DU TRAFIC ROUTIER LOCAL pour l’approvisionnement bois avec la pollution et l’impact santé,

déjà très décrié par ailleurs on le sait.

?? POUR QUELS BENEFICES ? UN CARBURANT SOI-DISANT VERT ! Qui ne profiterait qu’à quelques grands consommateurs que cela inciterait à consommer plus encore, pour les MEILLEURS BENEFICES DU MONDE DES TRANSPORT ET DE LA CHIMIE .

?? UNE PRODUCTION VERTUEUSE? en empoisonnant, littéralement parlant, la population Gardannaise déjà très lourdement pénalisée

par des décennies d’activités polluantes toujours en cours aujourd’hui sous diverses formes.

ASSEZ DE POLLUTION ! QU’ HYNOVERA AILLE S’INSTALLER AILLEURS ! POURQUOI PAS EN ALLEMAGNE

Leurs emplois et leur pollution peuvent aller ailleurs, les Gardannais sont saturés des fausses propositions faussement mirobolantes.

Des millions pour 60 emplois c’est une imposture pour Gardanne et une bonne affaire pour les subventions versées aux industriels!!

ASSEZ DE CONTES DE FEES!!

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459. Avis – 20 novembre – FD, France

Bonjour,
je vous remercie d’avoir pris le temps de rédiger une réponse à mon avis déposé sur le projet Hynovera. Je note que votre réponse confirme bien :
– Le coût très élevé des biocarburants en général, et notamment du biokérosène SAF, 3000USD la tonne, soit 2,4 euros le litre (et non 4 comme vous l’indiquez, cf note de calcul en bas de page). C’est-à-dire que même en prenant en compte un prix de marché plus élevé pour les biocarburants, la viabilité économique de ce projet n’apparait pas assurée. Compte tenu de la part importante des fonds publics mis à disposition de l’industriel, ce point concerne l’intérêt général.
– Que le coût de ce biocarburant est bien quatre fois plus élevé que le kérosène à base de pétrole.
La réponse n’apporte pas d’éléments significatifs sur les questions vitales que sont la pression sur l’environnement, les émissions de gaz à effets de serre du projet ou encore les prélèvements significatifs sur nos forêts. Dans le contexte du réchauffement climatique, de plus en plus fort, ces points ne sont pas secondaires.
Les réflexions qui doivent nourrir les fondations sur lesquelles nous allons construire note destin collectif dans cette période de bouleversement ne peuvent faire abstraction de l’impact des activités économiques sur l’environnement. Ce projet, s’il devait voir le jour, ne modifie pas significativement les émissions de gaz à effet de serre des transports auxquels il s’adresse (part du scope 3 lié à l’utilisation des produits vendus). Le bilan GES du projet Hynovera n’est par ailleurs pas quantifié. En exploitation, il détruirait une part non négligeable de la forêt qui stockait du carbone et qui serait relâché dans l’atmosphère. Les fonctions naturelles des forêts liées au maintien du cycle de l’eau sont affaiblies. (Voir le site internet de la Terre du futur). Pour limiter l’impact du réchauffement climatique nous avons besoin de plus d’espaces forestiers, pas d’exercer des prélèvements pour ce type d’emploi.
Les responsables des personnes morales, en particulier des entreprises commerciales, ne peuvent pas faire l’économie de la prise en compte des préoccupations sociétales que la violence du changement climatique va entrainer. Et dans le cas du projet Hynovera, la question à se poser est : « est-il raisonnable et souhaitable de piller nos espaces forestiers pour produire du carburant pour faire voler des avions, rouler des camions ou encore voguer des méthaniers ? ». Les méga-incendies qui se sont développés en France pendant l’été 2022 ont suscité beaucoup d’émotion et montré l’attachement des français à leurs forêts. Employer ces forêts pour faire du carburant ne peut qu’engendrer un rejet grandissant de la part de la société dans son ensemble. Il faut donc le prendre en compte dès maintenant, pour ne pas avoir à fermer une usine dans quelques années face la cristallisation d’une prise de conscience dans opinion publique et politique de l’impact environnemental très défavorable de cette installation.
Mon avis sur ce projet reste très défavorable.
Note sur le calcul du prix de marché du litre de kérosène SAF :
– 3000 dollars la tonne = 3000 Euros la tonne si 1EUR = 1USD ;
– 1 tonne de SAF = 1250 litres de carburant dont la densité est 0.8 kg par litre en moyenne, (1000kg/0,8) ;
– Prix marché au litre de SAF : 3000 Euros / 1250 litres = 2,4 euros.
– Prix de marché du kérosène à base de pétrole : 750 Euros / 1250 = 0.6 euros par litre.

458. Avis – 20 novembre – RG, Meyreuil

Au vu de votre réponse, il apparait que ce projet n’est pas du tout abouti et que vous n’avez pas fait le minimum d’études de faisabilité sur le secteur sismique et houiller.
De plus, il semble que vos connaissances de la chose sont sommaires.
Je suis farouchement contre ce projet qui n’a rien d’écologique et qui est un risque certain pour la population à plusieurs niveaux.
Et pour finir il n’est pas du tout rentable.

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera. Le résultat de cette consultation doit amener le maître d’ouvrage à soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir.

A ce jour, le projet Hynovera n’existe que sur le papier et est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique. La demande en carburants renouvelables est forte sur le territoire.
Hynovera, en tant qu’Installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), doit réaliser des études qui prennent bien entendu en compte les aspects sismiques externes. De plus, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Nous vous invitons à visiter le site internet de la concertation sur le projet Hynovera et notamment les fiches thématiques publiées. Le Maitre d’Ouvrage est accompagné par le groupe Technip Energies, un des plus groupes d’ingénierie mondiaux, et l’expertise des membres d’Hy2gen n’est plus à démontrer.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Nous ne pouvons pas communiquer nos prix de revient car cela est confidentiel pour protéger nos méthodes et modèles de la concurrence. Cependant, nous pouvons indiquer que, les carburants renouvelables sont des produits rares sur le marché et bénéficient d’un prix de vente supérieur à leur équivalent fossile. Que ce soit à cause de réglementations en place imposant un volume de SAF incorporé dans le kérosène à partir de 2025 ou que ce soit dans une démarche volontaire comme dans le maritime (même si la réglementation de type CII – Carbon Intensity Index – se met en place en 2023), les opérateurs aériens et maritimes sont prêts à supporter des surcoûts. Les prix de vente des carburants renouvelables que produirait Hynovera sont bien supérieurs au prix de revient du projet qui est donc rentable.

457. Avis – 20 novembre – LA, Gardanne

Hynovera , projet de même nature que celui de la centrale biomasse (ou Biomascarade ) de 2012 :
pour produire de l’électricité on massacre les forêts , on veut nous faire croire que c’est  » VERT « …et je passe sur toutes les pollutions induites, depuis la forêt jusqu’au site industriel de Gazel Energie !!..une imposture
Hynoveramascarade , projet de 2022 ,on prend les mêmes ingrédients ( le bois et l’eau …) et on recommence pour produire autre chose , mais avec le même scénario, encore une imposture
Sauf que depuis quelques décennies il y a beaucoup , beaucoup de citoyens qui sont venus habiter autour de ce site …et on en tient pas compte !
Hynovera et/ou toutes autres implantations d’usines polluantes sur le site Gazel Energie est aujourd’hui inacceptable
signé : résidant très proche du site, à la « frontière » gardanne/meyreuil

Concernant le bois, tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 4 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875 000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Pour vous permettre d’appréhender de façon factuelle et non subjective le bilan carbone global du projet : le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité.

Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables, tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Dans le cadre d’Hynovera, le calcul de bilan carbone est fait selon les référentiels ADEME et selon les trois axes suivants :

1. transport des intrants
2. production
3. transport des produits.

Dans ce cadre, l’extraction et la première transformation des intrants (biomasse, eau) ne sont pas pris en compte. En effet, la certification durable de la biomasse sélectionnée par Hynovera va permettre de se focaliser sur les abattages nécessaires à la vitalité, la durabilité et la préservation de la biodiversité de la forêt. Ces abattages sont nécessaires avec ou sans Hynovera et réalisés tout en garantissant la croissance de la forêt.
L’utilisation des produits finis n’est pas prise en compte (bateau, avion).
L’analyse des émission de gaz à effet de serre (GES) a donc été faite sur l’activité d’HYNOVERA avec le périmètre définit précédemment et non sur la filière globale, le calcul des émissions de CO2 pour les procédés HYNOVERA est basé en première approche sur les consommations électriques.

Vous trouverez ci-après des calculs supplémentaires concernant les données disponibles.

Liste non exhaustive des éléments entrant dans le bilan global :

A. Carbone contenu dans la biomasse
Pour l’extraction du bois le carbone provient de l’air ambiant et est emprisonné dans la biomasse par le phénomène de photosynthèse.
Il est donc comptabilisé négativement.
Pour calculer la quantité de CO2 stockée dans un arbre, il faut d’abord connaître sa masse sèche, c’est-à-dire la masse de bois, moins la masse d’eau contenue dans le bois, dont environ 20 % est contenue dans les racines. Une fois que l’on connaît la masse sèche du bois, on sait qu’un peu moins de la moitié de la matière sèche de l’arbre se constitue de carbone.
Masse sèche : 50 % de l’arbre est représenté par la masse sèche
Carbone : 47,5 % de la matière sèche de l’arbre est constituée de carbone
Masse d’eau : 50 % de l’arbre se constitue d’eau, dont environ 20 % est contenue dans les racines
Sachant cela, nous pouvons avancer qu’un kilogramme de bois sec contient 475 grammes de carbone. il faut 1 kg de carbone pour 4,72 kg de CO2 (rapport molaires + pertes en chaleur).
Une consommation de 500 tonnes/jour de biomasse représente un volume stocké de CO2 de -373 696 t CO2/an
source : Institut de technologie et de biologie du bois, université de Hambourg

B. Logistique du bois
basé sur une hypothèse de 30 km à 250 km de distance du site, le transport des intrants et des produits sur une hypothèse dimensionnante de transport par camion de l’ensemble des matières premières et des produits (Biomasse, Naphta, Diesel, oxygène, kérosène) génère des émissions annuelles de 901 t CO2/an en Phase 1.
Le traitement ou l’élimination des rémanents: basé sur une hypothèse de 50 km à 100 km de distance du site, le transport des rémanents sur une hypothèse dimensionnante de transport par camion de 200 kg/semaine: 112,5 t CO2/an émis

C. Le procédé
L’électrolyse et l’entretien du matériel: 14 612 t CO2/an émis
La pyrolyse du bois et l’entretien du matériel: 528 t CO2/an émis
Le traitement des déchets et leur transport vers les décharges: 112,5 t CO2/an émis
Les auxiliaires énergivores de l’usine (Ventilations, chauffage, climatisation, pompes, etc..): 792 t CO2/an émis
Traitement des eaux usées: 32 t CO2/an émis
L’entretien de l’usine: 373 t CO2/an émis

D. Usage des carburants renouvelables
La combustion d’1 litre de kérosène renouvelable émet 2,53 kg de CO2, celle de 1 litre de diesel ou de Naphta émet 2,64 kg de CO2.
Donc l’usage des 16 000 tonnes/an de carburant aviation durable + 25 000 tonnes/an de diesel/naphta produits par Hynovera libèrerait 155 540 tonnes de CO2 par an en substitution à son équivalent fossile qui n’a pas été ajouté à l’atmosphère.

E. Conclusion
Le bilan global équivaut donc à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
De plus, selon les chiffres donnés par la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois), on calcule que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2, soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Le calcul est fait selon les référentiels ADEME et selon les trois axes suivants :

1. transport des intrants
2. production
3. transport des produits.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Les rejets potentiels doivent être mesurés en continu et se situer en deçà des seuils réglementaires. De par la nature des matières premières du projet Hynovera, aucun effluent nocif ne serait émis.

Nous portons aussi une attention particulière à ne pas impacter les riverains de nos projets. Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons que ce projet soit exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques, conformément aux valeurs du maître d’ouvrage.

Pour information, il existe de nombreux sites SEVESO en France à proximité de zones urbaines avec des risques maîtrisés. Ainsi, plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

456. Avis – 20 novembre – FF, Meyreuil

A l’heure ou le rôle des arbres est primordial pour lutter contre le réchauffement climatique, pensez vous que couper 750 tonnes de bois par jour dans nos espaces boisés pour alimenter votre usine est une bonne idée ??? Pour fabriquer du carburant « vert » pour que les avions,bateaux et camions continus à tourner encore et encore !!! Pour que nous puissions manger des fraises en hiver venues de l’autre bout du monde, continuer à importer massivement du « made in China » …. Il faut repenser nos modes de vie pour préserver la planète, mais ça ne rempli pas les comptes en banque des multinationales !!!! L’argent avant tout comme toujours.

Concernant le bois, tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.

Un autre exemple : les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

455. Avis – 20 novembre – AR, Aix en Provence

– Disproportion entre le volume des intrants (eau + bois) et la quantité de produits finis en sortie (kérosène et diesel renouvelable).
– Quantité de kérosène dérisoire au regard du trafic aérien et de la navigation maritime, qui doivent plutôt diminuer pour atteindre leur objectifs de réduction de carbone !
Leur imposer les restrictions nécessaires coûtera moins cher et sera plus efficace que de produire quelques tonnes de carburant renouvelable !
– L’eau et le bois s’avèrent de plus en plus précieux : l’eau commence à manquer, et l’utilisation d’une énorme quantité de bois supprime des puits de carbone, accélère le réchauffement, fait pression sur les écosystèmes, fragilise ou détruit la forêt, détruit les filières-bois, augmente les transports polluants !
– En milieu urbain, c’est une source de risques importants (explosion ou autre) et de nuisances supplémentaires pour les habitants.
– Ni l’avion ni le bateau à hydrogène n’existent encore, mais quand ils existeront, l’hydrogène devra de toute façon être produit directement sur les sites concernés, aéroport, port, usine d’engrais si c’est pour la fabrication d’engrais.
– Ce projet ne s’inscrit donc pas dans une perspective réfléchie tenant compte de tous les tenants et aboutissants dans le temps long donc durable, il ne contribuera pas à la lutte contre le réchauffement climatique et les conséquences que l’on sait (manque d’eau, canicules, montée des eaux, problèmes alimentaires, catastrophes naturelles plus nombreuses et violentes, conflits… mais ne risquera que de l’aggraver, et de réserver à nos enfants et petits enfants un avenir très sombre !
Montrons-nous intelligents et responsables à leur égard.
Merci pour eux, de Gardanne ou d’ailleurs…

Les volumes ne sont pas des données physiques comparables. Les lois de la physique font qu’il y a conservation de l’énergie. C’est donc bien cette donnée qui permet de comparer des matières premières et des produits. Dans beaucoup de procédés industriels, une partie de l’énergie entrante est dissipée sous forme de chaleur, c’est pourquoi le rendement de tout procédé industriel est inférieur à 1 : il faut plus d’énergie à l’entrée qu’on en récupère de façon utile à la sortie. L’important est donc que le rendement ne soit pas trop faible.

Le projet Hynovera produirait en phase 1 :
– 16 000 tonnes de kérosène renouvelable
– 16 000 tonnes de diesel renouvelable
– 9 000 tonnes de naphta
Ces produits contiennent 485 300 MWh d’énergie.

Pour les produire, le procédé a besoin de 160 000 tonnes de bois certifié durable et 700 000 MWh d’électricité (pour l’hydrogène et l’oxygène) prise sur le réseau électrique via un contrat d’approvisionnement avec un fournisseur d’énergie renouvelable. Le bois contenant 3,5MWh/t, on en déduit que l’énergie nécessaire est de :
700 000 + 3,5 x 160 000 = 1 260 000 MWh

Le rendement global est donc de 38 %, ce qui n’est pas disproportionné.
Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.
Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.
Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

Les prélèvements annuels par le Canal de Provence représentent 4 % des réserves annuelles. Hynovera ne prendrait que 0,25 à 0,35 % des prélèvements annuels du canal. Le projet Hynovera n’utiliserait pas d’eau potable (mais de l’eau brute réservée aux usages industriels) et ne représenterait pas un enjeu de priorité de l’usage de l’eau par rapport à d’autres prélèvements bien plus importants. Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 4 octobre, les prélèvements annuels de bois en PACA sont de 875 000 m3/an, ce qui représente seulement 25 % de la croissance annuelle de la forêt régionale. HY2GEN projette la création d’une forestière (équipe spécialisée pour l’approvisionnement en bois au sein d’HY2GEN) qui serait créée pour venir en appui de la filière bois régionale en matière de recrutement et de certification PEFC (notamment auprès des propriétaires de forêts privées).

Il s’agirait pour Hynovera de privilégier le transport ferroviaire : un essai concluant de livraison de biomasse au sein de la Centrale Thermique par la voie ferroviaire a été réalisé le 28 septembre dernier. Ceci permettrait le remplacement des camions par des trains pour acheminer la biomasse et livrer les carburants renouvelables, limitant ainsi les impacts générés par le transport. Il serait alors possible de remplacer quasiment tous les camions par des wagons pour un transport par train.

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Une étude de dangers est en cours afin de déterminer l’implantation optimale pour respecter ce principe. Cette étude est nécessaire à l’obtention d’une autorisation environnementale avant de construire une usine.

Il s’agit pour Hynovera de proposer immédiatement des solutions de transition en attendant que de nouvelles technologies, telles que l’avion à hydrogène par exemple, arrivent à maturité dans les 15 à 20 prochaines années. Un tel projet permettrait également l’accélération du développement des énergies renouvelables comme cela est l’ambition du Schéma directeur régional.
Le bilan global carbone équivaut à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
De plus, comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2. Soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Hynovera représente donc bien une solution, parmi d’autres, pour lutter contre le réchauffement climatique à très court terme et préserver la planète pour nos enfants et petits-enfants.

454. Avis – 20 novembre – NH, Aix en Provence

Expliquez-moi clairement comment l’installation de cette raffinerie va nous nous permettre d’échapper , sinon de réduire la pollution , afin de protéger le vivant ?
Les êtres humains , les animaux , la terre ?

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.

Les carburants Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole : Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut être nommé raffinerie. Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables, et notamment du bois certifié.

Le bilan global du projet équivaudrait donc à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
Le projet Hynovera aurait donc pour objectifs de ne pas avoir d’impact nuisible sur l’environnement immédiat et d’agir pour décarboner les secteurs aérien et maritime locaux.

453. Avis – 20 novembre – EC, Aix en Provence

contre.
Aberration écologique et environnementale.
Site seveso en zone urbaine jamais une bonne chose. Les habitants de la régions ont déjà leur lot d’industries polluantes.
Utilisation de la forêt, mise en danger des riverains, pour produire un petit peu de carburant pour avion, en quantité absolument ridicule en comparaison des émissions qui seront tjrs émises, avec pour contrepartie une cinquantaine d’emploi ?? tous simplement ridicule.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité et avec un impact négligeable sur l’eau.
Hynovera permettrait au territoire de s’engager dans la transition écologique, via une double contribution à la diminution des émissions de GES : le bénéfice de la production locale de carburants renouvelables serait accentué par le fait qu’il serait distribué et/ou consommé à proximité de son lieu de production.
Les études de danger prendront en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino. Il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire.

Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée.
Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés.

Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt.
La manutention de la biomasse se ferait en bâtiment fermé afin d’éviter les envolées de poussières.
Il n’y aurait aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé, et donc pas de rejet de particules fines.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Le bilan global de CO2 équivaudrait à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an, ce qui est loin d’être négligeable sur ce territoire et ne permet pas de qualifier le projet d’opération de greenwashing.
Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence, génèrerait 200 emplois directs et indirects sans compter les retombées fiscales locales et nationales.

452. Avis & question – 20 novembre – VL, Gardanne

Bonjour,
Un avis et une question, l’une comme l’autre certainement de nature à être considérées hors sujet.
Ayant assisté aux 3 dernières réunions de concertation « Hynovera » et constaté l’importante hostilité d’une part non négligeable de la population directement concernée, mon avis en tant qu’observateur de la fréquence croissante, partout en France et dans le monde, de telles oppositions, à savoir des riverains et des associations de défense de l’environnement aux différents projets qualifiés selon le cas de climaticides, ou comme en l’occurrence d’inacceptables du point de vue de la pression sur les ressources naturelles, des nuisances et des risques industriels, est qu’à l’évidence sur ces enjeux, dépassant largement l’échelle locale, mêlant à la fois transition écologique, indépendance énergétique du pays, ré-industrialisation, respect des objectifs de croissance économique, etc, ce n’est pas tant le référendum restreint au territoire Gardanne/Meyreuil évoqué lors des réunions qui s’impose mais un référendum ou un débat national.

Il s’agirait, une fois pour toutes, de mettre clairement sur la table le choix entre deux priorités ; d’une part de s’engager dans une véritable transition écologique, permettant d’atteindre les objectifs, vitaux pour l’avenir de l’humanité, en matière de réduction des GES et de préservation de la biodiversité ou d’autre part, dans la continuité de la situation actuelle, d’optimiser la croissance économique tout en s’efforçant de réduire, à condition que ce soit compatible, notre impact sur le climat et l’environnement.

On pourrait objecter que cette question récurrente de la transition écologique avec ou sans priorité de croissance a déjà été tranchée à l’occasion de la récente élection présidentielle, ainsi d’ailleurs qu’à chaque scrutin désignant le chef de l’état depuis presque 50 ans que l’écologie politique existe, mais chacun conviendra que d’une part ce choix, parmi bien d’autres thèmes de campagne, n’a sans doute pas été présenté en termes assez clairs, et que d’autre part entre temps les français, ayant vécu un été au cours duquel la réalité du réchauffement climatique n’a jamais été aussi palpable, sont collectivement passés à un niveau supérieur de prise de conscience du problème écologique.

Il s’agirait de bien détailler les deux options soumises aux français, à savoir que la priorité à la transition écologique pourrait, sans que ce soit une certitude, mener à plus ou moins court terme à la décroissance et toutes ses conséquences pour le pays, avec une forte probabilité que cela s’avère finalement inutile pour la planète si parallèlement le reste du monde ne suit pas le même chemin, alors que la priorité à la croissance maintiendrait notre trajectoire actuelle sur l’ »autoroute vers l’enfer climatique, avec le pied toujours sur l’accélérateur », pour reprendre les récents propos du secrétaire général de l’ONU António Guterres, trajectoire sans doute rassurante pour certains à très brève échéance, quoiqu’une part de plus en plus importante de la population ait désormais pris conscience que cette trajectoire, qui s’apparente à un combat à mort contre la nature, ne bénéficie en termes de bien-être qu’à une minorité de personnes, autant à l’échelle nationale qu’à l’échelle mondiale.
En conclusion, ma question : en imaginant un avenir dans lequel ce référendum national aurait été proposé avec le résultat « priorité absolue à la transition », pensez-vous sincèrement qu’un projet comme celui d’Hynovera pourrait y voir le jour ?

Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant nous constatons que l’Europe et en particulier la France encouragent le développement des énergies durables, notamment par l’adoption d’un cadre réglementaire d’obligation d’incorporation de carburants renouvelables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Par ailleurs, nous encourageons tout scénario de sobriété. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.

Un autre exemple : les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera que de permettre à ces usages de se décarboner.

451. Avis – 20 novembre – RK, Meyreuil

Bonjour

Il serait complètement aberrant de construire une raffinerie de carburants « BIO » classée SEVESO « bas » dans une région autant urbanisée.

Des écoles, des crèches, des gymnases, des stades football, des cours de tennis, des HUMAINS et j’en oublie certainement, les décideurs me paraissent à contre sens de ce que souhaite la population de Gardanne-Meyreuil.

Nous voulons vivre sereinement, sans qu’une entreprise allemande, avec des fonds de pension canadiens et 160M€ de nos impôts viennent nous EMPOISONNER

NOTRE COMBAT SERA EN OUVERTURE DE TOUS LES JT DE FRANCE CE N’EST QUE LE DÉBUT LA RÉSISTANCE SE MET EN PLACE

RENTREZ CHEZ VOUS

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Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

450. Avis – 20 novembre – AP, Gardanne

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449. Avis – 20 novembre – JEQ – Europe

Rapport Concernant la biomasse dans le projet Hynovera
A l’issue de la concertation publique sur la construction d’une plateforme de production de carburants renouvelables issus de sources non fossiles au sein de la centrale thermique de Provence, la commission biomasse de l’association Energy Helios Farms (EHF) regrette qu’aucune évaluation du bilan GES et qu’aucune étude d’impact environnemental du procédé BioTfuel sur le massif forestier de la région PACA-SUD n’est proposé dans le dossier de concertation publique.
La directive européenne sur les énergies renouvelables (Directive ENR & European Parliament, 2018) a remarqué l’importance de la prise en compte des variations de stocks de carbone associées à des changements de pratiques sylvicoles, en proposant notamment une prise en compte au niveau des inventaires nationaux.
Le règlement UTCATF (UE) n° 2018/841 en est la traduction réglementaire. Celui-ci demande à ce que les variations de carbone soient évaluées (par rapport un niveau de référence projeté « business as usual » au niveau des inventaires nationaux).
L’analyse de cycle de vie est une analyse qui s’attache à comprendre les impacts de la production d’une unité d’énergie en fonction des situations particulières.
Il aurait été judicieux de comptabiliser les variations de carbone au cas par cas (par rapport à la non-existence de cette installation bois énergie).
On peut noter qu’en plus de la prise en compte des variations des stocks de carbone dans les écosystèmes, la (Directive ENR & European Parliament, 2018) impose d’autres critères de durabilité pour la biomasse solide.
La gestion durable des forêts est une des premières exigences de la directive.
La biomasse doit être issue d’une exploitation forestière respectant la qualité des sols et la biodiversité, doit maintenir et améliorer la capacité de production à long terme de la forêt.
• L’article 29 relatif aux critères de durabilité et de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les biocarburants, les bioliquides et les combustibles issus de la biomasse reprend les conditions dans lesquelles l’énergie produite à partir de biomasse peut contribuer .
• L’article 31 précise comment calculer l’impact des combustibles issus de la biomasse sur les GES aux fins de l’article 29 et l’annexe VI se rapporte aux combustibles de la biomasse.
Conclusions:
En l’absence d’études basées sur des critères scientifiques et économiques comparables, le dossier de concertation publique n’apporte pas les informations qui auraient pu permettre de se faire une opinion sur la base de critères objectifs des enjeux environnementaux et est plutôt de nature à vicier l’information sur l’origine des plaquettes forestières et sur les résultats d’évitement des GES.

Bonjour,
Sauf erreur de notre part, votre association n’a pas participé aux réunions de concertation. Vous nous avez envoyé des avis et documents de promotion commerciale (?) dont nous ne comprenons pas bien la teneur. Vous souhaitez promouvoir l’énergie photovoltaïque ou protéger la forêt ?

Comme nous l’avons expliqué à maintes reprises, le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera. Le résultat de cette consultation doit amener le maître d’ouvrage à soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir.

A ce jour, le projet Hynovera n’existe que sur le papier et est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique.
En fonction de la décision du maître d’ouvrage, la configuration finale du projet (taille, implantation, etc.) serait déterminée et servirait de base aux calculs de bilan GES et aux études d’impact.

Hynovera s’approvisionnerait en bois certifié PEFC, qui offre une garantie de durabilité. Afin d’obtenir la reconnaissance de nos biocarburants d’aviation, nous avons besoin de fournir également des éléments concernant la traçabilité de ce bois. Ce sera le rôle de la certification européenne ISCC, à laquelle nous souscrirons également. Enfin, le document de référence concernant le bois en région PACA est le PRFB, élaboré conjointement par l’Etat (DRAAF PACA) et la région SUD.

Il est accessible sur le site de la DRAAF PACA (draaf.paca.agriculture.gouv.fr).
Le PRFB commence par établir l’état des lieux des forêts régionales pour caractériser la disponibilité en bois et simuler son évolution en fonction de différents scénarios de consommation. Ces scénarios définissent différentes orientations et objectifs pour le développement forestier régional, fondés sur les potentialités spécifiques aux 23 massifs régionaux. Le PRFB en cours couvre la période 2019-2029. Nous nous basons donc tout naturellement sur les chiffres existants, validés, officiels, à notre disposition.

Néanmoins, nous avons fait un bilan GES préliminaire selon les référentiels ADEME et selon les trois axes suivants :

1. transport des intrants
2. production
3. transport des produits.

Dans ce cadre, l’extraction et la première transformation des intrants (biomasse, eau) ne sont pas pris en compte. En effet, la certification durable de la biomasse sélectionnée par Hynovera va permettre de se focaliser sur les abattages nécessaires à la vitalité, la durabilité et la préservation de la biodiversité de la forêt. Ces abattages sont nécessaires avec ou sans Hynovera, ces prélèvements sont réalisés tout en garantissant la croissance de la forêt.
L’utilisation des produits finis n’est pas prise en compte (bateau, avion).
L’analyse des émissions de gaz à effet de serre (GES) a donc été faite sur l’activité d’HYNOVERA avec le périmètre définit précédemment et non sur la filière globale, le calcul des émissions de CO2 pour les procédés HYNOVERA est basé en première approche sur les consommations électriques.

Vous trouverez ci-après des calculs supplémentaires, produits lorsque les données étaient disponibles.

Liste non exhaustive des éléments entrant dans le bilan global :

A. Carbone contenu dans la biomasse
Pour l’extraction du bois le carbone provient de l’air ambiant et est emprisonné dans la biomasse par le phénomène de photosynthèse.
Il est donc comptabilisé négativement.
Pour calculer la quantité de CO2 stockée dans un arbre, il faut d’abord connaître sa masse sèche, c’est-à-dire la masse de bois, moins la masse d’eau contenue dans le bois, dont environ 20 % est contenue dans les racines. Une fois que l’on connaît la masse sèche du bois, on sait qu’un peu moins de la moitié de la matière sèche de l’arbre se constitue de carbone.

Masse sèche : 50 % de l’arbre est représenté par la masse sèche
Carbone : 47,5 % de la matière sèche de l’arbre est constituée de carbone
Masse d’eau : 50 % de l’arbre se constitue d’eau, dont environ 20 % est contenue dans les racines
Sachant cela, nous pouvons avancer qu’un kilogramme de bois sec contient 475 grammes de carbone. il faut 1 kg de carbone pour 4,72 kg de CO2 (rapport molaires + pertes en chaleur).
Une consommation de 500 tonnes/jour de biomasse représente un volume stocké de CO2 de -373 696 t CO2/an
Source : Institut de technologie et de biologie du bois, université de Hambourg

B. Logistique du bois
basé sur une hypothèse de 30 km à 250 km de distance du site, le transport des intrants et des produits sur une hypothèse dimensionnante de transport par camion de l’ensemble des matières premières et des produits (biomasse, naphta, diesel, oxygène, kérosène) génère des émissions annuelles de 901 t CO2/an en Phase 1.
Le traitement ou l’élimination des rémanents : basé sur une hypothèse de 50 km à 100 km de distance du site, le transport des rémanents sur une hypothèse dimensionnante de transport par camion de 200 kg/semaine: 112,5 t CO2/an émis

C. Le procédé
L’électrolyse et l’entretien du matériel : 14 612 t CO2/an émis
La pyrolyse du bois et l’entretien du matériel : 528 t CO2/an émis
Le traitement des déchets et leur transport vers les décharges: 112,5 t CO2/an émis
Les auxiliaires énergivores de l’usine (ventilation, chauffage, climatisation, pompes, etc..): 792 t CO2/an émis
Traitement des eaux usées : 32 t CO2/an émis
L’entretien de l’usine : 373 t CO2/an émis

D. Usage des carburants renouvelables
La combustion d’1 litre de kérosène renouvelable émet 2,53 kg de CO2, celle de 1 litre de diesel ou de naphta émet 2,64 kg de CO2.
Donc l’usage des 16 000 tonnes/an de carburant aviation durable + 25 000 tonnes/an de diesel/naphta produits par Hynovera libèrerait 155 540 tonnes de CO2 par an en substitution à son équivalent fossile qui n’a pas été ajouté à l’atmosphère.

E. Conclusion
Le bilan global équivaut donc à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
De plus, comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2, soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Le problème de variabilité des stocks carbone a été constaté dans le cadre de changement d’usage des terres, pour la production de carburants de première génération. Les carburants que produirait Hynovera, de 2e génération, ne sont pas concernés.
Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité.

Les critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50 % par rapport à l’équivalent fossile (60 % pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables. L’effet de Changement d’Affectation des Sols Indirect crée des émissions non intentionnelles de carbone en raison de l’utilisation de terres cultivées existantes aux fins de la production de biocarburant et du déplacement consécutif de la production alimentaire (ou autre) vers de nouvelles terres arables, ce qui peut entraîner de la déforestation et la disparition de réservoirs de carbone.

Cet effet, très difficile à quantifier, pourrait dégrader le bilan carbone global des biocarburants de première génération. C’est pourquoi la révision de la directive énergies renouvelables confirme le plafond à 7 % des biocarburants conventionnels et prévoit par un acte délégué en février 2019 de caractériser les matières premières les plus à risque et de les éliminer progressivement jusqu’en 2030, tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

448. Question – 20 novembre – CF, Meyreuil

Bonjour,
J’ai suivi toutes les concertations publiques et j’ai trouvé que vous n’avez pas exposé suffisamment les risques et impacts ! Idem dans votre plaquette seulement 2 pages sur ces thèmes, qui je pense sont les principales préoccupations des résidents aux alentours !
J’ai du mal à croire qu’en cas d’incendie et/ou de fuite le risque restera sur votre site… c’est selon moi un pur mensonge pour essayer de répondre à la population alors que vous savez très bien qu’en cas de fuite dans l’air tôt le monde en prendra plein le nez !!!
Votre projet est innovant mais pas en plein milieu d’habitations et trop proche des ville/village de Gardanne et Meyreuil !!!
Ma question est la suivante :
Comment pouvez vous installer votre entreprise classée SEVESO en étant sereins et confiants ?Alors que vous allez être à quelques mètres à vol d’oiseau de la crèche de Meyreuil de l’école maternelle Laurent Chazal de l’école maternelle et Elementaire Robert Lagier (qui est dans un Eco quartier) l’école Virgile Arène et de l’école Saint Joseph!
Sans jugement de ma part mais je suis certaine que vous ne mettriez pas vos enfants dans ces écoles avec votre usine collée !!!
Sans parler de la décote immobilière… la santé de nos enfants de nos citoyens de demain est plus importante que l’argent ! Vous êtes parents alors j’espère que vous prendrez votre décision finale en pleine conscience Hynovera Oui mais pas à Meyreuil mais sur un site un peu plus éloigné des population !! Merci de prendre en compte cette remarque et je compte sur vous pour agir en bon prête de famille !!!
Cordialement

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape dans laquelle est le projet Hynovera. Le résultat de cette consultation doit amener la Maître d’Ouvrage à soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir. En fonction de la configuration finale choisie, si le projet est confirmé, nous pourrons communiquer plus précisément.
En attendant, le Maitre d’Ouvrage a publié pendant le processus de concertation des fiches thématiques sur ces enjeux que nous vous invitons à consulter sur le site internet de la concertation.

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Toute installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) doit déposer un dossier de demande d’autorisation environnementale auprès des services de l’Etat. Ce dossier doit comprendre des études d’impact et de danger. Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Pour information, il existe de nombreuses usines classées Seveso en France : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

A notre connaissance, la présence de la centrale à charbon n’a pas nui à l’urbanisation de Meyreuil et Gardanne, et il ne semblerait pas qu’une unité comme Hynovera, productrice d’énergies renouvelables et à l’impact environnemental faible, soit de nature à impacter négativement le secteur immobilier.

447. Avis – 19 novembre – NB, Gardanne

Nous ne voulons pas d’une industrie qui utilise des arguments « verts » pour imposer un site sensible au milieu des habitations.
Oser appeler ça du renouvelable est inadmissible et participe à un greenwashing dangereux alors que le dérèglement climatique n’a jamais été aussi présent.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10).

Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Dans le cas d’Hynovera, le procédé a recours à des matières premières renouvelables. A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire. Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Tous les intrants du projets seraient renouvelables.
Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Le bilan global carbone équivaut à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
De plus, comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5).

Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2, soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

446. Avis – 19 novembre – DM, France

Je suis opposée au projet de raffinerie Hynovera à Gardanne-Meyreuil. Ce projet n’a rien d’écologique, par contre il est urgent de diminuer au maximum les transports aériens pour diminuer la pollution qui détruit notre santé.

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.

Les carburants produits par Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole, Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut pas être nommé raffinerie.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence. Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.

Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

445. Avis – 19 novembre – CP, France

Je suis contre le projet Hynovera d’une raffinerie à Gardanne-Meyreuil. Il est inutile d’obtenir 5% de biocarburants pour les réservoirs des avions, il est beaucoup plus utile et écologique de réduire au maximum le trafic aérien.

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.
Les carburants produits par Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole, Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut pas être nommé raffinerie.
L’Europe et notamment la France, ont adopté un cadre réglementaire imposant l’usage de carburants aviation renouvelables pour réduire les émissions de GES du transport aérien : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.
Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.

Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

444. Avis – 19.11 – RM, Bouc Bel Air

Projet cohérent et intéressant par rapport aux infrastructures de la région. Création d’emploi à venir non négligeable. Je suis pour.

Merci de votre contribution.

443. Avis – 19.11 – AB, Fuveau

Avis negatif

Merci de votre contribution.

442. Avis – 19 novembre – MCB, Meyreuil

Bonjour,
Après mûre réflexion et analyse des informations communiquées dans votre dossier de concertation, les réunions de « concertation » organisées et quelques recherches.
On ne peut que refuser l’implantation de votre projet SEVESO même « seuil bas » dans un site fortement urbanisé et déjà doté d’une autre industrie SEVESO.
Vous nous demandez d’accepter un projet sans avoir étudié les impacts tant sur notre santé que sur notre sécurité, nous les hommes, les femmes et les enfants riverains. Nous ne pouvons vous signer un chèque en blanc.
Un risque ne peut plus s’évaluer uniquement sur le périmètre du projet sans tenir compte de ce qui l’entoure, sauf à aller s’implanter dans le désert.
Nous avons déjà assez d’industries polluantes et dangereuses ici !
Ce projet de 460 millions d’euros dont 163 millions € de subventions (nos impôts) ne produira finalement que 50 emplois ! C’est cher payé pour si peu d’emploi !
Les intrants :
• Un immense besoin d’eau qui représente l’équivalence d’un bassin olympique par jour : 2500m3 / jour ou la consommation 11500 habitants Alors que nous subissons des restrictions à cause de pénuries d’eau (voir l’état du Verdon et de la Durance ainsi que nos nappes phréatiques
• des besoins en bois très importants 500t/j puis 750t/j, soit 6 à 9 hectares de forêts PAR JOUR. C’est un pillage de notre forêt qui peine à cause du réchauffement climatique à se renouveler. Un arbre met entre 30 et 50 ans à pousser.
Vous pouvez donc citer les forêts qui seront exploitées, puisque vous prétendez que l’origine du bois est en PACA ?
Commencez par les faire pousser au lieu de vous servir dans ce qui existe aujourd’hui et on se revoit dans 30 à 50 ans pour reparler de votre projet !
Quid des moyens de stockage ?
Le bois en silo ou à l’air, le bois coupé crée des pollutions tant olfactives que chimique, on ne se sait pas.
3 réservoirs de kérosène de 200m3 de 11m de haut
1 gazéificateur de 65m de hauteur
4 réservoirs de 80m3 de naphta, diesel sur une hauteur de 7m
2 réservoirs d’hydrogène de 400kg chacun
une torchère pour brûler des gaz toxiques dont la hauteur n’est pas déterminée.
On imagine aisément Shell Berre ou Total la Mède transplantés au pied de la sainte Victoire au milieu de 30.000 habitants
Le transport des intrants et sortants
o 190 semi-remorques / jour circuleront sur nos routes déjà saturées pour les approvisionnements et livraisons.
On n’est pas capable depuis des décennies de doubler la ligne Aix Marseille pour mettre en relation 300.000 personnes. Alors Meyreuil – Gardanne – Fos – Marseille ou Toulon est illusoire au vue de l’état des voies ferrées existantes (certaines supprimées) et de l’encombrement des sillons. La nuit étant réservée à la maintenance.
o 1 TéraWatt/an d’électricité (l’équivalent de 213 720 foyers / an) avec une puissance de 120 MegaWatt , en bref les 2/3 de la centrale thermique, le bailleur, qui est soit disant là pour sécuriser PACA au niveau approvisionnement électrique.
o classement SEVESO, à côté de la centrale biomasse déjà classée SEVESO risques démultipliés et effet domino au programme !
De plus nous sommes dans une région à risques sismiques et sur un périmètre d’anciennes mines dont des galeries s’effondrent régulièrement.
Ce projet est un prototype, nous serons les COBAYES.
Sur les 86 hectares de la centrale, Hynovera en occupera seulement 6. Ce n’est que le début, Hynovera n’est qu’une partie du projet du pacte de territoire : il y aura d’autres tranches, ou d’autres projets « ce n’est que le début on peut encore en rajouter annonce le bailleur ».
Ni vous ni aucun projet d’industrie lourde et polluante ne doit s’installer près de nos habitations.

Pour votre information, le site de la Centrale de Provence n’est plus classé Seveso mais, quand il l’était, cela n’a pas empêché les riverains de s’implanter à proximité. Il n’y avait alors pas de crainte d’un site Seveso. Il existe d’ailleurs de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera. Le résultat de cette consultation n’est pas d’avoir convaincu qui que ce soit mais d’avoir identifié les points d’attention permettant au Maître d’Ouvrage de soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir.
Ensuite, le Maitre d’Ouvrage déposerait une demande d’autorisation environnementale qui contient toutes les études d’impact et de risque. Lors de l’instruction de cette demande, les pouvoirs publics réalisent une enquête publique.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Dans le cas d’Hynovera, le procédé a recours a des matières premières renouvelables. A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire.
Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée. Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés. Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt. La manutention de la biomasse se ferait en bâtiment fermé. Pas d’envolée de poussières. Aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé. Donc pas de rejet de particules fines.
Pour rappel, Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects, dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emplois dans un secteur lié à la transition énergétique va avoir un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale.
D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet sera redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.

Enfin, les 460 millions d’investissements permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre de secteurs qui n’ont pas d’alternative aujourd’hui que la substitution de carburant fossile par des carburants renouvelables. Outre la création d’emploi, c’est un des principaux moteurs d’Hynovera pour réaliser ces investissements dont la grande majorité serait sur des fonds privés.
A ce jour, seule une partie des études d’ingénierie préliminaires est subventionnée à hauteur de 400 000 euros par l’Etat et la Région pour un montant d’études total supérieur à 1,2M€. Si le projet se poursuivait, le Maitre d’Ouvrage solliciterait des subventions pour les investissements, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Concernant l’approvisionnement en biomasse d’Hynovera : tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 4 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875 000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.
HY2GEN travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de s’assurer de la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.

Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Le bilan global carbone du projet équivaut à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
Comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2. Soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Vous évoquez les risques de pollution : à l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire.

Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée.
Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés.

Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt.
La manutention de la biomasse se ferait en bâtiment fermé afin d’éviter les envolées de poussières.

Il n’y aurait aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé, et donc pas de rejet de particules fines.
Une torchère est un organe de sécurité, qui ne fonctionnerait pas en permanence mais seulement en phase de démarrage de l’installation ou d’incident. Elle ne devrait être utilisée qu’une à deux fois par an au démarrage.

En cas d’incident, compte-tenu des volumes de produits dans le procédé à évacuer (à ne pas confondre avec les stockages), cela représenterait 2/3 heures de fonctionnement maximum. Aucune nuisance comparable aux torchères de raffinerie de pétrole. Hynovera utiliserait une torchère confinée (compacte et combustion dans la cheminée) afin de minimiser son impact. Son fonctionnement serait assuré par un brûleur de démarrage à l’hydrogène donc avec une flamme transparente et non rayonnante n’émettant que de la vapeur d’eau. Dans le cas où des produits seraient envoyés à la torchère, leur combustion ne libérerait pas de substances nocives de par leur absence dans la composition des carburants de synthèse.
La torchère d’Hynovera ne serait pas utilisée en continu comme celle d’un site pétrochimique et serait confinée.

Concernant le nombre de camions, nous ne savons pas d’où vous tenez ce chiffre : dans le cas d’une logistique camion, le projet ajouterait 40 camions par jour pour la biomasse et les produits. Le transport routier fait l’objet d’autorisations réglementaires. Le trafic engendré par les employés et les sous-traitants est estimé à 80 voitures/jour en moyenne.

Un essai concluant de livraison de biomasse au sein de la Centrale Thermique par la voie ferroviaire a été réalisé le 28 septembre dernier. Ceci permettrait le remplacement des camions par des trains pour acheminer la biomasse et livrer les carburants renouvelables, limitant ainsi les impacts générés par le transport. Il serait alors possible de remplacer quasiment tous les camions par des wagons pour un transport par train. Hynovera travaillerait aussi, avec son service des ressources humaines, à des alternatives pour le transport de ses salariés et sous-traitants en incitant le co-voiturage ou en mettant en place des navettes, par exemple.

Hynovera conclurait un contrat d’approvisionnement électrique avec un agrégateur d’énergie renouvelable lui garantissant un « bandeau vert » d’électricité pour alimenter l’électrolyseur en continu. Pour cela, l’agrégateur, comme son nom l’indique, s’appuie sur plusieurs technologies et sites de production d’électricité renouvelable (éolien, solaire, hydro-électricité, biomasse…). Ce ne serait pas avec la centrale biomasse puisque celle-ci vend ou bien sur le marché spot ou sous contrat avec le réseau.
L’opérateur d’un réseau électrique doit en assurer la stabilité. Cette stabilité est l’aptitude de maintenir les grandeurs de fréquence et de tension sur la totalité du réseau électrique. Cette stabilité s’obtient quand la production et la consommation sont à un niveau égal. Plus facile à dire qu’à faire puisque la consommation n’est pas complétement prévisible. Pouvoir ajuster les niveaux de production ou de consommation à tout moment est donc essentiel pour maintenir la stabilité du réseau.
La centrale biomasse étant pilotable, elle sert de production de base au réseau (et donc pas pour Hynovera). Hynovera compense sa consommation en s’assurant que l’équivalent est injecté dans le réseau par des énergies renouvelables.

Les études de danger prendront en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino. Il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’1km d’un site Seveso (source Le Monde du 3.08.22 : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/08/03/ou-sont-situes-les-1-300-sites-seveso-en-france-et-quels-sont-les-risques_6137057_4355770.html).
Hynovera, en tant qu’Installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), doit réaliser des études qui prennent bien entendu en compte les aspects sismiques externes. De plus, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.

Hynovera n’est pas un prototype, le démonstrateur existe déjà à Dunkerque et chaque brique technologique est mature et des références existent à échelle industrielle.
Enfin, Gardanne est un territoire industriel, « une terre d’énergies » depuis de nombreuses années. Un Pacte de territoire a été signé dans le cadre de la fermeture de la centrale charbon, actant la reconversion industrielle du site, ce qui est également le souhait de son propriétaire, GazelEnergie.

441. Avis – 19 novembre – PG, Gardanne

Suite à la dernière réunion du 15/11/22 ,je ne veux pas de ce projet de raffinerie si proche de la ville de GARDANNE des écoles,crèches etc….Hynovera je n’en veux pas

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.
Les carburants Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole : Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut être nommé raffinerie.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

440. Avis – 19 novembre – TC, Meyreuil

Bonjour.
Au cours du conseil municipal du 16 novembre 2022, le maire de la commune de Meyreuil a annoncé qu’il avait été interdit, par la loi et les garants, de se prononcer sur le projet Hynovera.
Est-ce vrai ??
Pourquoi la loi et les garants voudraient empêcher le maire d’une commune de donner son avis et d’informer ses administrés sur les intentions de leur mairie ??

Cette question ayant été posée à plusieurs reprises, via ce site et directement aux garants, voici la réponse fournie par les garants le 23.11 : REPONSE DES GARANTS

Vous avez interrogé les garants de la concertation relative au projet Hynovera quant aux possibilités de participation des élus à une concertation préalable. Il est d’usage pour les garants de mettre en garde les élus et les autres responsables publics, pour leur conseiller une expression prudente, voire réservée de leur point de vue, pendant la concertation. En effet, une expression précoce pourrait être ressentie par le public comme une décision déjà prise, ce qui serait contraire au principe d’une concertation portant d’abord sur l’opportunité d’un projet. Dans le contexte d’une concertation telle que celle concernant le projet Hynovera, il serait difficile de croire qu’une telle attitude ne susciterait pas la controverse.

Il est en particulier de tradition que les garants recommandent aux élus qui sont sollicités pour commencer une réunion publique au titre d’un accueil républicain, d’attendre les phases ouvertes à la discussion de l’ensemble du public pour faire part d’un éventuel point de vue de fond sur le projet, s’ils souhaitent faire part au public d’un avis de ce type. Nous avons respecté cette tradition lorsque que nous avons rencontré chacun des maires de Gardanne et Meyreuil en début d’année 2022.

Il doit par ailleurs être relevé que les collectivités locales sont officiellement associées aux phases ultérieures d’un projet, si celui-ci se poursuit. Par exemple, les communes sont appelées à formuler un avis au cours d’une enquête publique relative à une autorisation environnementale concernant un projet d’installation classée. Aucun avis officiel de ce type n’est en revanche prévu au titre d’une concertation préalable.

Aucun texte, à notre connaissance, n’empêche un élu de s’exprimer au cours d’une concertation préalable. L’article 7 de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit en effet que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ». La concertation préalable est l’une des modalités prévues par la loi et aucun texte de loi ne semble avoir introduit une restriction particulière concernant les élus.

Nous espérons avoir répondu avec précision à votre question. Par souci de transparence, mais sans citer votre question ni votre nom, nous transmettrons une copie de cette réponse des garants aux maires de Gardanne et de Meyreuil.

Vincent DELCROIX et Philippe QUEVREMONT

439. Avis – 19 novembre – NM, Meyreuil

Avis negatif

Merci de votre contribution.

438. Avis – 19 novembre – MR, Fuveau

Contre
Je n’en veux pas!

Merci de votre contribution.

437. Avis – 19 novembre – RC, Meyreuil

J’ai un enfant, une maison ici, un projet de vie sur le long terme.. Une maison que je me voyais laissé un jour à mon fils mais avec cette raffinerie à côté y aura t il quelques chose à laisser…? Non je suis contre

Hynovera n’est pas comparable avec un site pétrochimique. En effet, une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.

Les carburants produits par Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole : Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut être nommé raffinerie.

436. Avis – 19 novembre – NG, Meyreuil

J’entends le risque est minime, pas sûre de cela… Et quand bien même le risque existe.. Alors non je n’en veux. Mieux vaut prévenir que guérir… Et encore peut on guérir de répercutions qu’un accident de la raffinerie engendrait sur la santé des habitants ? Ne prennons pas de risques inconsidérés !! Pourquoi en plus? 50 emplois ? Combien de vies mise en danger pour 50 emplois?? Il semble que largement plus de 50 personnes sont contre au vu des commentaires, des associations, des personnes présentes aux réunions !! Alors non!!!

Toute installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) doit déposer un dossier de demande d’autorisation environnementale auprès des services de l’Etat. Ce dossier doit comprendre des études d’impact et de danger. Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Conscients de la présence d’habitations et d’écoles, nous souhaitons que ce projet soit exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques.

Sachez que plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Il existe dans la région de nombreux site SEVESO avec des réservoirs de carburants à côté d’autres procédés industriels, c’est notamment le cas pour tous les sites pétrochimiques autour de l’Etang de Berre. Une industrie est classée ICPE et SEVESO selon les matières et/ou substances qui sont produites et stockées sur son site.

Les principales substances inflammables qui seraient stockées et produites sur le site d’Hynovera ne dépasseraient pas 2 500 tonnes.
Hynovera serait SEVESO seuil bas en raison du stockage de méthanol (rubrique 4722). Les autres substances produites et stockées seraient inférieures au seuil SEVESO bas.
Hynovera n’est pas comparable avec un site pétrochimique. En effet, une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.
Les carburants produits par Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole : Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut être nommé raffinerie.
Pour rappel, Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects, dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emplois dans un secteur lié à la transition énergétique va avoir un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale.

D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet sera redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.

435. Avis – 19 novembre – NB, Fuveau

J’émets un avis négatif à ce projet qui risque d’impacter notre environnement proche, au niveau de la pollution, du trafic routier déjà saturé et d’utiliser les ressources de notre région déjà limitées

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Concernant la circulation : il s’agirait pour Hynovera de privilégier le transport ferroviaire. Un essai concluant de livraison de biomasse au sein de la Centrale Thermique par fret ferroviaire a été réalisé le 28 septembre dernier. Ceci permettrait le remplacement des camions par des trains pour acheminer la biomasse et livrer les carburants renouvelables, limitant ainsi les impacts générés par le transport. Il serait alors possible de remplacer quasiment tous les camions par des wagons. Hynovera travaillerait aussi, avec son service des ressources humaines, à des alternatives pour le transport de ses salariés et sous-traitants en incitant au co-voiturage ou en mettant en place des navettes, par exemple.
A propos de l’eau : Le projet Hynovera s’approvisionnerait en eau dans le Canal de Provence. Celui prélève annuellement 4 % des réserves de la Durance/Verdon et Hynovera n’utiliserait que 0,26 à 0,35 % de ces prélèvements. Il s’agirait bien entendu d’eau brute, réservée à un usage industriel.

Néanmoins, le maître d’ouvrage est conscient des problèmes qui pourront se poser à l’avenir, si des épisodes de sécheresse persistent, et étudie des alternatives. Concernant le bois, Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter son cahier des charges, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de s’assurer de la régénération des parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875 000 m3/an ce qui représente uniquement 25 % de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

434. Avis – 19 novembre – EA, Fuveau

Beaucoup trop proche d’une zone urbaine. Je ne veux pas prendre le risque.

433. Avis – 19 novembre – MA, Fuveau

Je suis entièrement contre!!!

432. Avis – 19 novembre – JPG, Meyreuil

Madame, Monsieur

Je porte un avis très défavorable à votre projet pour les raisons suivantes:

– Sur le plan de l’impact environnemental:

– Hormis l’impossibilité de s’approvisionner au niveau de la filière bois Française en totalité , vous serez obligé d’importer du bois donc au final le bilan carbone sera négatif

– L’utilisation d’eau en proportion astronomique alors que le préfet demande au canal de Provence de diminuer de 15 à 20% les prélèvements est à mon sens une incohérence supplémentaire

– Au niveau local: nous avons déjà une pollution aux particules liées au trafic routier qui n’aura de cesse d’augmenter par la mise en place du contournement de la Barque , nous avons la Biomasse qui a un rendement seulement de 30% et qui occasionne des pics de pollution , à cela se rajoutera ce projet Hynovera qui manifestement sera doté d’une torchère pour brûler des gaz toxiques donc forcément aura un impact non négligeable sur la qualité de l’air.

Une scierie devrait voir le jour et peut être un incinérateur car c’est le vœux à peine voilé des dirigeants de Gazel énergie qui ont investi dans un soucis de rentabilité

L’étude d’impact sera faite prochainement mais ne prendra en compte que l’activité d’hynovera alors que celle ci devrait englober toutes les sources de pollution actuelle et à venir

Sur la sécurité:

Des doutes persistes sur la prise en compte du risque industriel dans une zone très urbanisée et qui va l’être davantage dans les années à venir

– L’irresponsabilité de nos hommes politiques est affligeante. L’effet domino est réel et ne pourra pas être circonscrit au périmètre du site

Le risque lié à un éventuel attentat, très facile à mettre en œuvre n’est pas négligeable

Sur le déroulement des échanges et de l’information aux habitants:

– Au vue des différentes concertations qui n’avaient de concertation que le nom mais davantage d’information. Nos questions et interrogations n’ont pas toujours été suivies de réponses pertinentes

– La mise en garde et l’information par des flyers distribués aux habitants ont été purement interdites par la police municipale. Des politiques ont essayé d’influencer directement certaines personnes pour limiter leur action d’opposition au projet.

Sur le financement de la société HY2Gen, le fait de découvrir que de l’argent provenant de la St Trafigura qui a déjà été impliquée dans de multiples scandales liés à la pollution de l’environnement de donne pas vraiment confiance . Je ne pense pas que les dirigeants d’HY2Gen est une éthique irréprochable

Pour toutes ces raisons je m’oppose fermement au projet

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

Pour préserver et garantir la qualité des échanges, chaque contribution fait l’objet d’une modération. Conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les contributions considérées à caractère manifestement illicite seront rendues inaccessibles au public. Seront susceptibles d’être modérés, les propos (liste non exhaustive) :

  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

431. Avis – 19 novembre – FC, Meyreuil

Farouchement opposé à ce projet dont la logique n’est qu’économique et qui affectera négativement notre cadre de vie !

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
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  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
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  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
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430. Avis – 19 novembre – LB, Meyreuil

Ce site doit être dépollué comme cela était prévu initialement en donnant du travail pour les 10 prochaines d’années ou en dernier lieu servir à une industrie raisonnée…ce qui n’est pas le cas pour ce projet. 

Ceux qui soutiennent sont les plus gros pollueurs et la population n’a pas a subir de nuisances et pollutions supplémentaires. 

merci de publier mon avis même s’il ne va pas dans le sens espéré…..cordialement

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
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A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

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429. Question – 19 novembre – BJ, Meyreuil

Je souhaite vous exposer plusieurs raisons pour lesquelles je m’oppose à votre projet…

-Les risques technologiques et les impacts sur l’environnement, surtout sur la santé des habitants, sont bien réels, même si vous cherchez à les minimiser. Avec la force des réseaux sociaux, nous connaissons aujourd’hui TOUS ces risques.

-Votre projet se situe très exactement à :

2,1 km de l’école primaire Robert Lagier (enfants âgés de 6 à 11 ans)

1,9 km de l’école primaire Virgile Arène de Meyreuil (âgés de 6 à 11 ans)

1,6 km de la crèche Les Petits Meyreuillais (bébés âgés de quelques mois à 3 ans) et de l’école maternelle Laurent Chazal (enfants âgés de 3 à 5 ans).

1,5 km du gymnase municipal

1,2 km du stade de Meyreuil et des terrains de tennis

900 m de l’école privée Saint-Joseph…

Et à proximité immédiate de combien d’habitations…

Ce seul argument devrait suffire à vous faire réfléchir.

-Quand on lit les Cahiers d’acteurs, votre projet est soutenu uniquement par des industriels. Jamais par les associations de protection de l’environnement, ni par les les habitants (CIQ). Et pour cause…

-Votre étude d’impact sera conduite par un cabinet que VOUS choisirez, donc forcément biaisée.

-L’un de vos actionnaires n’est autre que Trafigura, reconnu plus gros pollueur et plus gros magouilleur mondial, même si vous avez cherché à minimiser sa participation.

-Pour finir, bien qu’il y aurait de quoi écrire un livre, vous avez très mal communiqué auprès de la population. Et quand vous l’avez fait, c’était avec beaucoup de dédain et d’arrogance envers celle-ci. Pourtant, les interventions de vos opposants ont été d’une grande qualité, tant oratoire qu’argumentaire. Les habitants de Meyreuil, Gardanne et communes alentour ont pris le temps de se renseigner et sont des personnes cérébrées, Messieurs… Cette concertation publique aura eu au moins un mérite : elle nous a permis de nous rendre compte à quel point tout a été décidé depuis longtemps entre les différents intéressés : l’Etat (par le biais du préfet), les maires des deux communes, Gazel Energie, la CGT et vous même. Mais c’était sans compter sur l’opposition grandissante de la population et des associations (locales et d’ailleurs) contre votre projet. Et celle-ci ne s’arrêtera pas là.

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
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  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

428. Avis – 19 novembre – YN, Bouches du Rhône

Cet ambitieux projet participe de manière concrète à la transition énergétique tout en accompagnant la mutation d’un territoire industriel. C’est une opportunité unique dans la région et j’espère que les pouvoirs publics la saisiront. Bravo aux personnes qui portent ce projet engagé.

427. Question – 19 novembre – BJ, Meyreuil

Bonjour.
Au cours du conseil municipal du 16 novembre 2022, le maire de la commune de Meyreuil a annoncé qu’il avait été interdit, par la loi et les garants, de se prononcer sur le projet Hynovera.
Est-ce vrai ??
Pourquoi la loi et les garants voudraient empêcher le maire d’une commune de donner son avis et d’informer ses administrés sur les intentions de leur mairie ??

Cette question concernant la position des élus ayant été posée à plusieurs reprises, via ce site et directement aux garants, voici la réponse fournie par les garants le 23.11 :
REPONSE DES GARANTS

Vous avez interrogé les garants de la concertation relative au projet Hynovera quant aux possibilités de participation des élus à une concertation préalable. Il est d’usage pour les garants de mettre en garde les élus et les autres responsables publics, pour leur conseiller une expression prudente, voire réservée de leur point de vue, pendant la concertation. En effet, une expression précoce pourrait être ressentie par le public comme une décision déjà prise, ce qui serait contraire au principe d’une concertation portant d’abord sur l’opportunité d’un projet. Dans le contexte d’une concertation telle que celle concernant le projet Hynovera, il serait difficile de croire qu’une telle attitude ne susciterait pas la controverse.

Il est en particulier de tradition que les garants recommandent aux élus qui sont sollicités pour commencer une réunion publique au titre d’un accueil républicain, d’attendre les phases ouvertes à la discussion de l’ensemble du public pour faire part d’un éventuel point de vue de fond sur le projet, s’ils souhaitent faire part au public d’un avis de ce type. Nous avons respecté cette tradition lorsque que nous avons rencontré chacun des maires de Gardanne et Meyreuil en début d’année 2022.

Il doit par ailleurs être relevé que les collectivités locales sont officiellement associées aux phases ultérieures d’un projet, si celui-ci se poursuit. Par exemple, les communes sont appelées à formuler un avis au cours d’une enquête publique relative à une autorisation environnementale concernant un projet d’installation classée. Aucun avis officiel de ce type n’est en revanche prévu au titre d’une concertation préalable.

Aucun texte, à notre connaissance, n’empêche un élu de s’exprimer au cours d’une concertation préalable. L’article 7 de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit en effet que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ». La concertation préalable est l’une des modalités prévues par la loi et aucun texte de loi ne semble avoir introduit une restriction particulière concernant les élus.

Nous espérons avoir répondu avec précision à votre question. Par souci de transparence, mais sans citer votre question ni votre nom, nous transmettrons une copie de cette réponse des garants aux maires de Gardanne et de Meyreuil.

Vincent DELCROIX et Philippe QUEVREMONT

426. Question – 19 novembre – LH, Meyreuil

Le maire de meyreuil avait il l’interdiction de donner son avis sur le projet ?

Cette question concernant la position des élus ayant été posée à plusieurs reprises, via ce site et directement aux garants, voici la réponse fournie par les garants le 23.11 :
REPONSE DES GARANTS

Vous avez interrogé les garants de la concertation relative au projet Hynovera quant aux possibilités de participation des élus à une concertation préalable. Il est d’usage pour les garants de mettre en garde les élus et les autres responsables publics, pour leur conseiller une expression prudente, voire réservée de leur point de vue, pendant la concertation. En effet, une expression précoce pourrait être ressentie par le public comme une décision déjà prise, ce qui serait contraire au principe d’une concertation portant d’abord sur l’opportunité d’un projet. Dans le contexte d’une concertation telle que celle concernant le projet Hynovera, il serait difficile de croire qu’une telle attitude ne susciterait pas la controverse.

Il est en particulier de tradition que les garants recommandent aux élus qui sont sollicités pour commencer une réunion publique au titre d’un accueil républicain, d’attendre les phases ouvertes à la discussion de l’ensemble du public pour faire part d’un éventuel point de vue de fond sur le projet, s’ils souhaitent faire part au public d’un avis de ce type. Nous avons respecté cette tradition lorsque que nous avons rencontré chacun des maires de Gardanne et Meyreuil en début d’année 2022.

Il doit par ailleurs être relevé que les collectivités locales sont officiellement associées aux phases ultérieures d’un projet, si celui-ci se poursuit. Par exemple, les communes sont appelées à formuler un avis au cours d’une enquête publique relative à une autorisation environnementale concernant un projet d’installation classée. Aucun avis officiel de ce type n’est en revanche prévu au titre d’une concertation préalable.

Aucun texte, à notre connaissance, n’empêche un élu de s’exprimer au cours d’une concertation préalable. L’article 7 de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit en effet que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ». La concertation préalable est l’une des modalités prévues par la loi et aucun texte de loi ne semble avoir introduit une restriction particulière concernant les élus.

Nous espérons avoir répondu avec précision à votre question. Par souci de transparence, mais sans citer votre question ni votre nom, nous transmettrons une copie de cette réponse des garants aux maires de Gardanne et de Meyreuil.

Vincent DELCROIX et Philippe QUEVREMONT

425. Avis – 19 novembre – IC, Bouches du Rhône

A l’heure des réflexions sur notre transition énergétique et notre souveraineté en matière d’énergie, le projet HYNOVERA amène une proposition concrète.
On ne peut peut être que favorable à la solution apportée pour produire des carburants renouvelables.
C’est une vraie alternative aux énergies fossiles et une proposition pertinente pour la reconversion d’un site qui est déjà un site industriel.

424. Avis -19 novembre – JL, Gardanne

Ce projet est une honte !!

Autant de Polution et de risque pour faire aussi peu de carburant qui a que le nom de vert….

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

Pour préserver et garantir la qualité des échanges, chaque contribution fait l’objet d’une modération. Conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les contributions considérées à caractère manifestement illicite seront rendues inaccessibles au public. Seront susceptibles d’être modérés, les propos (liste non exhaustive) :

  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
  • diffamatoires envers des tiers ou en cas d’usurpation d’identité ;
  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

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A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

423. Question – 19 novembre – CB, Aix-en-Provence

Le projet est de faire du carburant pour les avions, les bateaux et portes containers, n’est ce pas? Le but est donc mauvais : il convient de réduire drastiquement les déplacements et le commerce international, de relocaliser les productions de biens, de ne plus produire que le nécessaire.
Ce carburant serait fait à partir de bois et d’hydrogène, n’est ce pas? Cela n’a rien de protecteur de l’environnement. L’hydrogène demande beaucoup d’énergie pour être « isolé », le bois ne fait que relarguer du CO2 capté antérieurement, et le bois de la région ne suffira pas, donc il y aura déplacements de gros volumes. Cela semble vraiment une fausse solution.
L’installation serait classée Seveso, n’est ce pas? Ce n’est pas envisageable dans une zone si peuplée.
Donc ce projet me parait déraisonnable et nocif.

422. Avis – 19 novembre – CT, Europe

Nous regrettons qu’au moment même ou de nombreuses recherches sont réalisées afin de développer et de perfectionner les biocarburants, on ne peut que constater l’absence d’analyse de cycle de vie dans ce dossier.
Ce type d’analyse aurait permis d’évaluer les impacts sur l’environnement en considérant toutes les étapes de son cycle de vie.
Le Maître d’Ouvrage, dans son document de présentation, présente comme acquise la participation de l’Etat et de la Région PACA dans le financement du projet HYNOVERA sans tenir compte de l’Art.L.281-3 du code de l’énergie qui conditionne les avantages fiscaux et aides publiques en faveur de la production et de la consommation des biocarburants issus de la biomasse au respect des critères de durabilité et de réduction de gaz à effet de serre.
Les biocarburants doivent satisfaire aux critères de développement durable « critères de durabilité et de réduction des émissions des gazes à effets de serre » définis aux articles L.281-5 à L.281-10 dans les décisions prises pour leur application.
L’article L.281-2 précise que les étapes de la chaîne allant jusqu’à la mise à la consommation des biocarburants issus de la biomasse incluant l’extraction et la culture des matières premières, la transformation de la biomasse, le transport, la distribution et la mise en consommation de ce produit.
Le Maître d’ouvrage parle d’un volume de 93% d’émissions de CO2 évitées par rapport à une production équivalente de carburants fossiles qui ne correspond pas à la formule de la directive UE 2018/2001 annexe V (règles pour le calcul de l’impact sur les gaz à effet de serre des biocarburants, des bioliquides et des combustibles fossiles de référence -méthodologie).
Malgré de nombreuses questions durant le débat public, nous n’avons jamais eu de réponse à ce sujet !.

Le calcul en analyse de cycle de vie est fait selon les référentiels ADEME et selon les trois axes suivants :

1. transport des intrants
2. production
3. transport des produits.

Dans ce cadre fixé, l’extraction et la première transformation des intrants (biomasse, eau) ne sont pas pris en compte. En effet, la certification durable de la biomasse sélectionnée par Hynovera va permettre de se focaliser sur les abattages nécessaires à la vitalité, la durabilité et la préservation de la biodiversité de la forêt. Ces abattages sont nécessaires avec ou sans Hynovera, ils sont réalisés tout en garantissant la croissance de la forêt.
L’utilisation des produits finis n’est pas prise en compte (bateau, avion).
L’analyse des émissions de gaz à effet de serre (GES) a donc été faite sur l’activité d’HYNOVERA avec le périmètre défini précédemment et non sur la filière globale, le calcul des émissions de CO2 pour les procédés HYNOVERA étant basé en première approche sur les consommations électriques.

Vous trouverez cependant ci-après des calculs supplémentaires lorsque les données étaient disponibles.

Liste non exhaustive des éléments entrant dans le bilan global :

A. Carbone contenu dans la biomasse
Pour l’extraction du bois le carbone provient de l’air ambiant et est emprisonné dans la biomasse par le phénomène de photosynthèse.
Il est donc comptabilisé négativement.

Pour calculer la quantité de CO2 stockée dans un arbre, il faut d’abord connaître sa masse sèche, c’est-à-dire la masse de bois, moins la masse d’eau contenue dans le bois, dont environ 20 % est contenue dans les racines. Une fois que l’on connaît la masse sèche du bois, on sait qu’un peu moins de la moitié de la matière sèche de l’arbre se constitue de carbone.
Masse sèche : 50 % de l’arbre est représenté par la masse sèche
Carbone : 47,5 % de la matière sèche de l’arbre est constituée de carbone
Masse d’eau : 50 % de l’arbre se constitue d’eau, dont environ 20 % est contenue dans les racines
Sachant cela, nous pouvons avancer qu’un kilogramme de bois sec contient 475 grammes de carbone. Il faut 1 kg de carbone pour 4,72 kg de CO2 (rapport molaires + pertes en chaleur).
Une consommation de 500 tonnes/jour de biomasse représente un volume stocké de CO2 de -373 696 t CO2/an
Source : Institut de technologie et de biologie du bois, université de Hambourg

B. Logistique du bois
Basé sur une hypothèse de 30 km à 250 km de distance du site, le transport des intrants et des produits sur une hypothèse dimensionnante de transport par camion de l’ensemble des matières premières et des produits (biomasse, naphta, diesel, oxygène, kérosène) génère des émissions annuelles de 901 t CO2/an en phase 1.
Le traitement ou l’élimination des rémanents : basé sur une hypothèse de 50 km à 100 km de distance du site, le transport des rémanents sur une hypothèse dimensionnante de transport par camion de 200 kg/semaine : 112,5 t CO2/an émis.

C. Le procédé
L’électrolyse et l’entretien du matériel : 14 612 t CO2/an émis
La pyrolyse du bois et l’entretien du matériel : 528 t CO2/an émis
Le traitement des déchets et leur transport vers les décharges : 112,5 t CO2/an émis
Les auxiliaires énergivores de l’usine (ventilation, chauffage, climatisation, pompes, etc..) : 792 t CO2/an émis
Traitement des eaux usées : 32 t CO2/an émis
L’entretien de l’usine : 373 t CO2/an émis

D. Usage des carburants renouvelables
La combustion d’1 litre de kérosène renouvelable émet 2,53 kg de CO2, celle de 1 litre de diesel ou de naphta émet 2,64 kg de CO2.
Donc l’usage des 16 000 tonnes/an de carburant aviation durable + 25 000 tonnes/an de diesel/naphta produits par Hynovera libèrerait 155 540 tonnes de CO2 par an en substitution à son équivalent fossile qui n’a pas été ajouté à l’atmosphère.

E. Conclusion
Le bilan global équivaut donc à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
De plus, comme l’a expliqué la FIBOIS (Fédération Interprofessionnelle du Bois) lors de l’atelier thématique du 04/10, la forêt en France est en croissance et en particulier en PACA où les prélèvements sont de 875 000 m3/an soit 25% de la croissance. On calcule donc que la forêt croit de 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2, soit plus que ce qui est relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape dans laquelle est le projet Hynovera. Le résultat de cette consultation doit amener le maître d’ouvrage à soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir.
A ce jour, le projet Hynovera n’existe que sur le papier et est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique.

A ce jour, seule une partie des études d’ingénierie préliminaires est subventionnée à hauteur de 400 000 euros par l’Etat et la Région pour un montant d’études total supérieur à 1,2M€. En aucun cas des aides publiques n’ont été sécurisées à ce stade par le maitre d’ouvrage pour la production de biocarburants, cela a été rappelé plusieurs fois durant les réunions publiques. Si le projet se poursuivait, le maître d’ouvrage solliciterait des subventions pour les investissements. Dans ce cas, les services de l’Etat n’octroieraient d’avantages fiscaux ou d’aides publiques que si les critères de durabilité et réduction de GES sont respectés, ce qui serait le cas pour Hynovera bien évidemment.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.

Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables. L’effet de Changement d’Affectation des Sols Indirect créé des émissions non intentionnelles de carbone en raison de l’utilisation de terres cultivées existantes aux fins de la production de biocarburant et du déplacement consécutif de la production alimentaire (ou autre) vers de nouvelles terres arables, ce qui peut entraîner de la déforestation et la disparition de réservoirs de carbone. Cet effet, très difficile à quantifier, pourrait dégrader le bilan carbone global des biocarburants de première génération. C’est pourquoi la révision de la directive énergie renouvelables confirme le plafond à 7% des biocarburants conventionnels et prévoit par un acte délégué en février 2019 de caractériser les matières premières les plus à risque et de les éliminer progressivement jusqu’en 2030, tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Nous répondons systématiquement à toutes les questions, à l’oral lors des réunions publiques de la concertation préalable à enquête publique (il ne s’agissait pas d’un débat public) et nous ne trouvons pas trace dans les verbatims de vos questions – et par écrit sur ce site.

421. Avis – 19 novembre – LLM, Gardanne

Je conteste l’opportunité d’implanter cette raffinerie à Gardanne/ Meyreuil je soutiens tous les arguments contenus dans les cahiers d’acteurs de FNE Paca,FNE13, des riverains du CIQ Gardanne Est et Ouest, d’Alternatiba

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.
Les carburants Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole : Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut être nommé comme une raffinerie.

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera.
Le processus de concertation publique répond aux exigences du Code de l’environnement et a été décidé et validé par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Il impose notamment au Maître d’Ouvrage de mettre à disposition du public et des parties prenantes toutes les informations sur le projet en sa possession.
L’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Le résultat de cette consultation doit amener le maître d’ouvrage à soit abandonner le projet, soit le modifier, soit le maintenir et dans ces deux derniers cas, à déposer des dossiers de demandes d’autorisation environnementale et de construction auprès des services de l’Etat qui procèderaient alors à une enquête publique.

Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques. Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives ou non sourcées.

420. Question – 19 novembre – LC, Gardanne

Bonjour,
Entre autres inquiétudes sur le projet Hynovera, je me pose des questions sur le devenir de l’eau utilisée par le site.
Votre dossier indique que cette eau proviendra des lacs de barrage du Verdon et que 40 % de celle utilisée pour l’électrolyse pourra retourner au réseau. Cependant, rien n’indique à quelle température elle ressortira après le procédé industriel, ni s’il est prévu de la refroidir. De plus, j’ai cru comprendre que cette eau serait déminéralisée au cours de son utilisation industrielle.
Dans une région déjà marquée par les fortes chaleurs, quel impact sur l’environnement aura ce réchauffement et cette modification de l’eau rejetée dans des cours d’eau naturels ?
Les représentants d’Hynovera que j’ai pu interroger oralement sur cette question n’ont pas pu clairement me répondre. Comme pour d’autres aspects de ce projet, il semblerait que les études soient « en cours », alors que la phase de construction devrait commencer dès l’année prochaine…

419. Avis – 19 novembre – EG, Bouches du Rhône

Totalement contre ce projet.

418. Question – 19 novembre – AF, Gardanne

Messieurs, Vous nous avez dit être assurés lors de la concertation sur les impacts et risques :

pourriez vous préciser quels risques environnementaux seront pris en compte par votre assureur à l’extérieur de la Centrale de Provence ?

Les riverains seront-ils assurés par votre assureur en cas d’accident HYNOVERA ?

Est-il prévue une indemnisation pour les victimes, biens et dommages corporels ?

et même si des acouphènes se transforment en surdité, dans les années suivantes, après accidents ou vibrations ou bruits insupportables malgré les meilleures techniques disponibles (MTD) utilisées dans votre usine de production… est il prévu une indemnisation par votre assureur ?

Vis à vis de vos futurs salariés, vous aurez des responsabilités formalisées par le code du travail,

mais vis à vis des riverains, avez vous des responsabilités imposées par l’Etat ?

Merci de vos réponses.

Cette contribution a demandé un temps plus long de publication dû des propos nécessitant une analyse plus approfondie de leur admissibilité vis-à-vis de la charte de modération.
Pour rappel : « La modération des contributions :

Pour préserver et garantir la qualité des échanges, chaque contribution fait l’objet d’une modération. Conformément à la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, les contributions considérées à caractère manifestement illicite seront rendues inaccessibles au public. Seront susceptibles d’être modérés, les propos (liste non exhaustive) :

  • portant atteinte au respect des bonnes mœurs, à l’ordre public, aux lois et réglementations en vigueur, aux droits d’autrui ;
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  • violents ou incitant à la violence, injurieux, obscènes, offensants, discriminatoires, racistes ou xénophobes, pornographiques, pédophiles, révisionnistes ou négationnistes ;
  • contenant des informations personnelles concernant des tiers, des contenus commerciaux ou publicitaires, des marques déposées ou des éléments ne respectant pas la propriété intellectuelle ou le droit à l’image ;
  • reproduisant un contenu déjà publié (copier-coller, répétition, publication en masse d’un même contenu par plusieurs comptes), répétitifs («flood»), à vocation manifeste de perturber le cours des discussions («troll») ou manifestement hors sujet.

Le modérateur veillera en particulier à écarter les messages jugés inappropriés ou non conformes à la législation en vigueur. Le modérateur se réserve ainsi le droit de ne pas publier un message, en indiquant à l’émetteur les motifs justifiant ce choix au regard de la présence charte. Le contributeur pourra ré-adresser son avis ou question ou contribution d’acteurs en ayant intégré les remarques du modérateur. » )

Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
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417. Avis – 16 novembre – TH, Provence-Alpes-Côte d’Azur

A l’issue de la concertation publique sur la construction d’une plateforme de production de carburants renouvelables issus de sources non fossiles au sein du site de la centrale thermique de Provence, il nous faut conclure que la filière du diesel Fischer-Tropsch a l’avantage d’utiliser des ressources qui n’entrent pas directement en compétition avec l’alimentation humaine.
Dans le cadre d’une réflexion globale sur l’avenir du site de Gardanne, nous déplorons que les pouvoirs publics mobilisent une dotation financière aussi importante à un projet industriel de gazéification sans apporter plus d’avantages à la population si ce n’est que des impacts négatifs environnementaux supplémentaires.
A ce stade, HYNOVERA ne démontre pas maitriser ses approvisionnements en matière d’énergie renouvelable. Dans l’esprit du législateur et notamment à travers la directive communautaire UE 2018_2001 et l’ordonnance 2021-2036, nous regrettons que le dossier HYNOVERA n’aie pas envisagé les avantages de l’autoconsommation et des communautés Energétiques.
Les Communautés d’Energétiques peuvent prendre part à la production, y compris à partir de sources renouvelables, à la fourniture, à la consommation, à l’agrégation, au stockage et à la vente d’électricité par les communautés de communes mais également Fournir des services liés à l’efficacité énergétique, des services de recharge pour les véhicules électriques ou d’autres services énergétiques à ses membres ou actionnaires.
Nous sommes à votre disposition pour évaluer une participation dans la mise en place de d’une Communauté Energétique en collaboration avec votre communauté de communes.

416. Avis – 18 novembre – NF, Gardanne

Contre

415. Avis – 18 novembre – JP, Gardanne

Non ! Pas de ça ! Écoutez tous les habitants révoltés par pitié !!

Merci de votre contribution.

Si le projet ne respectait pas de façon proactive et scrupuleuse les obligations réglementaires qui lui sont opposées, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire urbanisé . C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

414. Avis – 18 novembre – IR, Meyreuil

Avis négatif

413. Avis – 18 novembre – ML, Meyreuil

Contre!! Je n’ en veux surtout pas!

J’ai deux enfants, pas les moyens de partir acheter ailleurs vu le prix du marché mais avec un tel projet je ne vois pas d’issu! J’ai peur pour leur avenir!!! 

Et je ne pourrais jamais vendre avec celui ci pour partir et aller ailleurs pour nous protéger… Et vendre à qui d’ailleurs ? J’ai une conscience moi!! Vendre à une famille qui prendrait le même risque?? Je suis affligée, découragée…

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412. Avis – 18 novembre – DH, Fuveau

Complètement contre ce projet !! Trop dangereux

411. Question – 18 novembre – ML, France

Bonjour Monsieur, Madame,
Je vous remercie pour les démarches de concertation que vous avez lancées nous permettant d’accéder aux détails du projet.
Celui-ci est une réelle opportunité pour le territoire sur le plan écologique et pour la réindustrialisation de la France, vous avez donc mon plein soutien!

Pourriez-vous svp préciser le montant des aides qui émaneront du Fonds de Transition Juste de la région Sud?
quelles sont les quantités évitées de CO2 en T/an ?
quelle est la Valorisation envisagée pour l’oxygène produit par électrolyse de l’eau?
quelle utilisation sera faite du naphta produit par la réaction de Fischer-Tropsch?
quelle est la proportion d’électricité renouvelable dans le mix électrique alimentant l’électrolyseur? Quel est le facteur de charge de l’électrolyseur du fait de l’intermittence des énergies renouvelables ?
comment le méthanol sera produit sachant que la Synthèse Fischer-Tropsch permet de fabriquer des longues chaines d’hydrocarbures?
Vous remerciant pour les éléments de réponse que vous pourrez apporter,
Bien cordialement,

410. Avis – 18 novembre – ID, Gardanne

Je ne souhaite pas voir aboutir ce projet d’usine classée Seveso, trop de pollution.
Avec le réchauffement climatique, la région manque d’eau….
Le bois, l’électricité……
Installer cette usine en zone urbaine, c’est une aberration
Stop pour moi, c’est NON

409. Avis – 18 novembre – SF, Gardanne

Comme beaucoup de gardannais je refuse l installation de ce projet qui n à rien d écologique. Doivent être décisionnaires les habitants des communes de gardanne et de meyreuil.

408. Avis – 18 novembre – NM, Gardanne

J’émets un avis très défavorable sur ce projet.
Je suis scandalisé par ce projet qui est une totale aberration écologique.
Encore plus de pollution, encore plus de destruction de l’environnement
Nous riverains ne souffrons nous déjà pas suffisamment de cette pollution ?
Ce projet exercera une énorme pression sur l’environnement, consommera beaucoup trop de ressources vitales comme les arbres et l’eau dont nous manquons
déjà cruellement.
Ce projet présente énormément d’inconvénients pour le milieu naturel, alors que le bilan économique et social est très mauvais. L’argent public doit être investi dans des projets au réel caractère durable, servant des besoins essentiels.
Ce projet n’est absolument pas écologique
A quand une prise de conscience pour l’avenir au lieu de privilégier les intérêts privés et financiers qui n’ont que faire de l’être humain.

A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera n’émettrait pas d’effluents nocifs pour le territoire.

Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée.
Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés.

Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt.
La manutention de la biomasse se ferait en bâtiment fermé. Pas d’envolée de poussières.
Aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé. Donc pas de rejet de particules fines.

En ce qui concerne les ressources renouvelables, les réunions publiques passées ont démontré que :

– la forêt est en croissance en France et en PACA. Le taux de prélèvement en PACA est de 25 % de la part de croissance annuelle. Nous vous engageons à consulter le Plan Régional Forêt Bois (PRFB)

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

– Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emploi dans un secteur lié à la transition énergétique va avoir un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale. Hynovera serait soumis à un régime d’imposition local et national comme toute entreprise en France.
D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet sera redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.
Hynovera est un projet de production de carburants renouvelables, proposé en réponse aux politiques européenne et française de diminution des émissions de gaz à effet de serre : le kérosène et le diesel/méthanol produits par Hynovera permettraient au secteur aéronautique de se conformer à la législation (ce secteur doit utiliser 2 % de kérosène renouvelable à partir de 2025 puis 5 % en 2030 et 50 % en 2050) et au secteur maritime d’entamer une démarche volontaire de décarbonation.

Il s’agit pour Hynovera de proposer immédiatement des solutions de transition en attendant que de nouvelles technologies, telles que l’avion à hydrogène par exemple, arrivent à maturité dans les 15 à 20 prochaines années.

407. Avis – 18 novembre – JL, Gardanne

Je suis contre un nouveau projet SEVESO sur les communes de Gardanne/Meyreuil

406. Avis – 18 novembre – OS, Gardanne

PAS DE SEVESO en milieu urbain sur tout avec torchere et dihydrogège. cette implantion est criminelle pour la santé de dizaines de milliers de personnes.

qui comptera les cancer et décès occasionnés dans les années futures : les actionnaires certainement ?

en quoi ce projet est eco responsable puis que l’on vide le canal de provence ; on dépense 1Twh d’électricité et on va détruire 500 tonnes de foret par jour !!! pour seulement 16 000 tonnes de kerosene soit disant vert

pour rappel plus d’eau cette annee dans verdon et ce n’est que le début !!!! le choix sera donc fait de priver d’eau une population pour produire du kerose pour les bateaux de croisiere

quelle logique !

Qu’ à de vert et de bio une torchère ?

implanter votre usine test pas ici mais près des ressources d’eau, de foret, et d’electricité comme en scandinavie ? loin de toute habitation et surtout évitant ces balais de camions pour apporter les forets entières ainsi que l’envoi des carburants.

il y 85 ha de terrain en face la ste victoire et on va implanter pour seulement 50 emplois.

sans les aides de l’etat de 163 M d’euros, est ce que la société allemande (car ce n’est même pas francais) s’implanterait quand même ???

Notre région a besoin de respirer et non pas s’intoxiquer à nouveau. ALteo et la centrale charbon ont donné une très mauvaise notoriété à cette ville sur l’aspect danger et pollution mais contrairement à votre projet elles apportaient de l’emploi, alors que vous : seulement 50 !!!!!

rapporter a 85 ha cela fait un employé pour 17 000 m2 ! quel pourvoyeur d’emploi

alors STOP

Pourquoi ne pas implanter, sur tout ce site merveilleusement placé en face de la ste victoire, un exemple d’ecoquartier avec la mise en place de toutes les technologie et best practises afin de montrer à la FRANCE et a l EUROPE que GARDANNE est un exemple de reussite pour l’avenir de la PLANETE. On parlerait alors d’une TRANSITION REUSSIE.

Gardanne ne doit pas devenir une rafffinerie en plein coeur d’habitation ! c’est une évidence ! iriez vous enterrer une bombe à retardement dans votre jardin ?

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Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

405. Avis – 18 novembre – HB, Aix en Provence

Bravo et tous mes encouragements pour ce superbe projet!

Merci de votre contribution.

404. Avis – 18 novembre – JLG, Aix en Provence

Le projet Hynovera, bien que présentant dans l’absolu (c’est-à-dire sans tenir compte du contexte géographique particulier), certains éléments intéressants, se révèle globalement tout-à-fait inapproprié dans les conditions qui sont proposées.
Le premier point qui frappe tout d’abord est la disproportion majeure entre le volume des intrants et la quantité de produits finis en sortie des processus envisagés.
On parle en effet de 1700 m3 d’eau et de 500 tonnes de bois par jour en entrée, alors que les produits attendus (au moins ceux médiatisés par les porteurs du projet) sont de 16000 tonnes de kérosène et 16000 tonnes de diesel renouvelable par an.

Intéressons-nous au carburant nécessaire pour faire voler par exemple un Airbus A330 sur la liaison Paris-New York aller et retour : la consommation d’un tel avion étant d’environ 5700kg/h, il est facile d’en déduire qu’avec 16000 t./an, on a à peine de quoi assurer environ 3 trajets de ce type par semaine, ce qui est dérisoire au regard du trafic aérien global ou même à celui du trafic de Marseille-Provence.

Dans un registre analogue, un gros bateau de croisière peut consommer jusqu’à 240 t. de carburant par jour. Hynovera permettrait donc à un seul navire de ce type de naviguer environ un jour sur 5, ce qui est tout aussi dérisoire que dans l’exemple du trafic aérien.

Il a par ailleurs été amplement démontré (voir notamment les résultats du Shift Project) que l’aviation ne pourra atteindre ses objectifs de réduction de son empreinte carbone qu’à la condition de diminuer très sensiblement le niveau de trafic. On ne parle pas ici de suppression de quelques vols par semaine mais d’une proportion importante du trafic total (pouvant aller jusqu’à 50%). S’évertuer dans ce contexte à vouloir fair voler quelques avions avec du carburant renouvelable (mais à quel prix!) passe donc complètement à côté du problème. Imposons au trafic aérien les restrictions nécessaires, ce sera infiniment moins coûteux et plus efficace que de produire quelques tonnes de carburant renouvelable. Le même type de raisonnement s’applique au trafic maritime.

Les intrants du projet (eau et bois) s’avèrent de plus en plus précieux. L’eau vient régulièrement à manquer en saison estivale (et nous n’avons vu que le début lors de l’été 2022) et en utiliser 1700 m3 par jour pour un projet aux résultats aussi dérisoires semble totalement irrationnel.

Par ailleurs il est déjà prévu d’utiliser une quantité faramineuse de bois pour la centrale à bois de Gardanne. Y ajouter un besoin supplémentaire de 500 tonnes par jour ne ferait qu’aggraver le problème et la pression sur les écosystèmes.
Sur le papier, la première étape des processus prévus dans Hynovera (la production d’hydrogène renouvelable) est probablement la seule qui fasse un peu sens, l’hydrogène renouvelable faisant partie de la palette des énergies qui seront nécessaires dans un monde décarboné. Sauf que… ce n’est pas en milieu urbain que ce genre de fabrication doit prendre place en raison des risques associés (explosion notamment) et que l’utilisation prioritaire de ce type d’hydrogène vert n’est certainement pas le transport aérien ni le transport maritime.
On peut en effet se demander à quoi servirait cet hydrogène produit à Gardanne/Meyreuil. Ni l’avion ni le bateau à hydrogène n’existent pour le moment. Lorsque des avions à hydrogène existeront, le carburant nécessaire devra de toute façon être produit sur les aéroports et non sur des sites déportés comme celui de Gardanne. Idem pour les bateaux. L’hydrogène pourrait être utilisé a priori pour la fabrication d’engrais mais à condition d’être produit à côté d’une usine d’engrais, et donc de nouveau ailleurs qu’en milieu urbain à cause des risques et autres nuisances.

Un projet de production d’hydrogène renouvelable pourrait donc faire sens sur un site aéroportuaire (il pourrait aussi alimenter des bus ou des poids lourds à hydrogène) ou, comme déjà indiqué, près d’une usine d’engrais, mais pas sur le site projeté.
Outre les différents problèmes déjà identifiés, celui des nuisance potentielles engendrées par le trafic routier induit est également à prendre en considération. A cet égard mentionner dans le projet la conduite éventuelle d’une étude sur la remise en route de la liaison ferroviaire est pour le moins désinvolte. Une telle remise en route devrait être considérée comme un préalable à tout projet d’implantation sur le site de Gardanne/Meyreuil qui impliquerait par sa nature l’existence d’un trafic important de produits en entrée ou en sortie.

En termes de nuisances également, on peut rappeler (ce qui a déjà été largement évoqué lors des réunions de concertation) les risques et pollutions associés à la torchère prévue ainsi qu’au stockage de nombreux produits dangereux.
La conclusion de ces réflexions s’impose d’elle-même : le projet Hynovera ne doit pas voir le jour tel qu’il est proposé.

403. Question – 18 novembre – PR , Aix en Provence

En tant que voisin du site de Gardanne et aussi par intérêt personnel pour les questions d’énergie, j’ai parcouru le dossier du projet Hynovera.
Concernant l’électricité qui va servir au process de production d’hydrogène, le dossier mentionne un besoin de 0,7 TWh/an, fourni par des sources renouvelables. Cela représente 5% de la production photovoltaïque française (chiffres RTE 2021). Ce n’est pas rien et, même si la production photovoltaïque va augmenter dans les années à venir, il faut un moyen de la stocker si l’usine Hynovera fonctionne 24h/24. Bien sûr, cela dépasse le cadre du projet, mais il faut se poser la question de nos moyens de production d’énergie et de l’adéquation vis-à-vis des usages et surtout des besoins.
Cette question de l’alimentation énergétique de l’usine Hynovera est aussi à examiner du point de vue économique, surtout dans la conjoncture actuelle très mouvante. Jusqu’à quel prix de l’électricité l’installation est-elle rentable et comment Hynovera a-t-il prévu de s’approvisionner ? Je n’ai pas vu mention de cette question dans le dossier téléchargeable sur internet. Le risque de développer un projet qui ne trouverait pas sa rentabilité doit être évalué, surtout quand le financement de ce projet repose sur 35% de subventions.
Les besoins en eau représentent 1 Mm3 par an, ce qui parait à première vue compatible avec la ressource de la SCP, sauf si les modifications de la ressource sur l’ensemble Durance Verdon (suite aux évolutions climatiques que l’on ressent déjà) amenaient dans les années à venir à rediscuter les usages de cette ressource.
Je pensais aussi y trouver des chiffres sur le bilan énergétique de cette filière de production de carburants, en clair ce que nos amis anglo-saxons appellent le EROI (Energy Return on Energy Investment). Il serait intéressant de connaitre les diverses filières de production de carburants « verts » et d’avoir un comparatif sur leur maturité, leur rendement énergétique et leurs avantages/inconvénients.

Hynovera conclurait un contrat d’approvisionnement électrique avec un agrégateur d’énergie renouvelable lui garantissant un « bandeau vert » d’électricité pour alimenter l’électrolyseur en continu. Pour cela, l’agrégateur, comme son nom l’indique, s’appuie sur plusieurs technologies et sites de production d’électricité renouvelable (éolien, solaire, hydro-électricité, biomasse…). Une bonne partie de l’électricité verte n’est donc pas intermittente car les barrages ou les centrales biomasse peuvent fonctionner en base et/ou sont pilotables. Un complément par de l’électricité bas-carbone du réseau français pourrait ponctuellement être sollicité.

Un projet comme Hynovera permettrait l’accélération du déploiement des énergies renouvelables en région PACA, celle-ci s’étant dotée d’un schéma directeur (SRADDET).

La question de la rentabilité d’un projet s’évalue à la fois au niveau des charges mais aussi des revenus d’un projet.
Tout d’abord, Hynovera a des accords de vente long terme de ses produits, sur des périodes allant jusqu’à 15 ans. Il en sera de même pour l’approvisionnement des matières premières. Comme expliqué précédemment, Hynovera conclurait un contrat d’approvisionnement électrique avec un agrégateur d’énergie renouvelable. Ce type de contrat, appelé PPA, est signé également par l’agrégateur avec des sites de production d’énergie renouvelable (solaire, éolien, biomasse, hydraulique). Plus la durée de ces contrats est longue, plus elle assure une visibilité de revenus à chaque producteur et lui facilité son financement de projet.

Pour des raisons de secret des affaires, nous ne pouvons pas communiquer les seuils de rentabilité du projet et donc le prix maximum d’électricité acceptable. Cependant, il est important de mentionner que les prix de carburants et ceux l’électricité sont impactés de la même manière par les niveaux des énergies fossiles (pétrole, gaz) et donc les prix de vente des carburants évoluent à la hausse et à la baisse de la même manière.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera. Il n’y a donc pas de concurrence des usages et pas de risque de coupure pour les particuliers.

Pour produire ses carburants renouvelables de synthèse, le procédé a besoin, en phase 1, de 160 000 tonnes de bois certifié durable et 700 000 MWh d’électricité prise sur le réseau électrique via un contrat d’approvisionnement avec un fournisseur d’énergie renouvelable. Le bois contenant 3,5MWh par tonne, on en déduit que l’énergie nécessaire est de :
700 000 + 3,5 x 160 000 = 1 260 000 MWh

Le rendement global est donc de 38 %.

Concernant les diverses filières de production de carburants renouvelables, nous vous invitons à revoir la présentation de la réunion du 9 novembre relatives aux alternatives du projet. Nous y avions présenté les 4 filières de production de carburants alternatifs en les comparant à la fois sur leur maturité et leurs avantages/inconvénients. Le rendement étant un paramètre secondaire, selon nous, quand on parle d’énergies renouvelables.

402. Avis – 18 novembre – MD, Gardanne

Je suis contre le projet

Merci de votre contribution.

401. Question – 18 novembre – MM, Fuveau

Peut-être que la technologie est prometteuse mais pas au cœur d’une zone urbaine. Les habitants du pays d’Aix ne doivent pas devenir les victimes de la production française ou européenne de carburant vert.
Comment Hy2Gen démontrera que les procédés suivants ne nuiront pas aux habitants du territoire aixois (communes de Gardanne, Meyreuil, Fuveau, Bouc-bel-Air, Aix-en-Provence) :
1) comment la masse forestière sera-t-elle stockée de manière à ne pas provoquer d’incendie et d’odeur ?
2) quel type d’émissions seront générées par la torche pour la production de kérosène, diesel et méthanol ? Veuillez citer exactement un par un et leurs quantités.
3) quel sera le diamètre de l’air impacté du fonctionnement de la torche ?
4) Hy2Gen a-t-il étudié les courants d’air dans la zone pour évaluer l’impact ?
5) quel sera le niveau de rayonnement des conteneurs de carburant ?
6) comment Hy2Gen voit en principe la combinaison d’un tel site de production potentiellement dangereux et à risque d’incendie se trouvant au cœur d’une zone urbaine ? N’y a-t-il pas d’autres sites mieux situés et éloignés des zones urbaines

Les études de danger prendront en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino. Il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Le site de la centrale thermique fait l’objet d’une reconversion industrielle et dispose des infrastructures nécessaires (accès eau, électricité, voie ferrée…). Il est de plus idéalement placé pour desservir l’ensemble des clients visés : aéroport de Marseille Provence, ports de Marseille et Toulon, industries de la région de Fos…
Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une étude d’impact est en cours pour présenter l’état initial de l’environnement, les impacts du projet et les mesures associées pour éviter, réduire ou compenser ces impacts. Les émissions doivent toujours être inférieures aux seuils réglementaires. Cette étude est nécessaire à l’obtention d’une autorisation environnementale avant de construire une usine.

Voici la réponse, dans l’ordre, aux différents points évoqués :

1/La biomasse serait stockée dans des bâtiments fermés.
Un contrôle de température, d’humidité, et rayonnement thermique serait mis en place pour raisons de sécurité.
Un système d’aspiration permettrait de contrôler toutes les poussières et les réinjecter dans le procédé pour en maximiser le rendement.

2/La torchère est un dispositif de sécurité nécessaire aux installations de production projetées. En effet, les installations de production sont composées d’équipements qui sont sous pression et cette pression est maîtrisée et contenue à l’intérieur. Néanmoins, lorsqu’elle devient trop importante, elle doit être évacuée pour éviter l’explosion. L’évacuation du surplus de gaz ne se fait pas à l’atmosphère pour des raisons environnementales et de sécurité. Les gaz en excédent sont dirigés vers la torche pour y être brûlés. Le brûlage de gaz à la torche est donc une opération temporaire, soit liée à un incident d’exploitation, soit lié à un régime transitoire des installations.

Objectifs :

– Minimiser les émissions polluantes (oxydes d’azote, fumées)
– Mettre en sécurité l’installation (dégazage des équipements)

Fluides envoyés à la torchère :
– Uniquement des gaz inflammables ou avec un potentiel explosif ou toxique, nécessitant d’être brûlés avant rejet

Dans quels cas la torchère est utilisée :
– Evacuation de surpression causée par un écart de fonctionnement
– Mise en route de l’installation, par étapes (le torchage est minimisé)
– Mise à l’arrêt de l’installation

Quel cahier des charges pour la torchère :
– Être continuellement disponible
– Assurer la meilleure destruction des composants
– Protéger contre l’entrée d’air dans le système de torche (barrière gaz, joint statique ou dynamique)

La torchère fonctionnerait avec un pilote à l’hydrogène.
En conséquence de ce qui précède, les émissions générés par cette combustion seraient du CO2, de la vapeur d’eau, des traces d’azote et d’oxydes d’azote. Pour les produits dont les émissions sont réglementées, les rejets seraient obligatoirement inférieurs aux seuils réglementaires. Leurs quantités exactes seront calculées si le maitre d’ouvrage maintient son projet et en fonction de la configuration finale retenue.

3/ Il existe plusieurs types de torchères : HY2GEN travaille sur l’implantation d’une torchère confinée pour le site d’Hynovera afin de limiter son impact visuel et environnemental. Le fonctionnement de la torchère serait discontinu et uniquement en cas d’arrêt ou de redémarrage, soit 2 ou 3 fois par an pendant 2/3 heures. Aucune substance nocive pour l’environnement immédiat ne serait générée par les combustions des gaz à la torchère. Par ailleurs, il est à rappeler que les émissions atmosphériques des installations seront conformes à l’arrêté du 02/02/98, modifié par l’arrêté du 28/02/22 relatif aux prélèvements et à la consommation d’eau ainsi qu’aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l’environnement.

4/Compte-tenu du respect de cet arrêté, de la dilution et de la diffusion dans l’air des gaz de combustion immédiatement à la sortie de la torchère et de son fonctionnement très intermittent, l’analyse d’un diamètre d’air « impacté » ou de courants d’air dans la zone n’est pas pertinente.

5/ Les carburants de synthèse renouvelables que produirait Hynovera sont des liquides stables à température et pression ambiante. De ce fait, il n’y a pas de rayonnement thermique généré.

6/ Les études de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.

Les études de danger prendront en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino. Il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’1km d’un site Seveso (source Le Monde du 3.08.22 : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/08/03/ou-sont-situes-les-1-300-sites-seveso-en-france-et-quels-sont-les-risques_6137057_4355770.html)

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Enfin, nous avons étudié tous les autres sites industriels autour de l’Etang de Berre et aucun autre ne permet de respecter nos critères d’implantation, à savoir :

1. S’inscrire dans une vision politique nationale française et régionale de décarbonation et de développement des énergie renouvelables
2. Développer des projets à proximité des usages
3. Des moyens logistiques
4. S’appuyer sur une économie locale/circulaire
5. Respect du principe de ZAN (Zéro Artificialisation Nette) et disponibilité foncière pour un projet industriel
6. Disponibilité des matières premières

Aucun autre site dans la région ne permet de respecter l’ensemble de ces critères. Notamment, le foncier n’est pas disponible à Berre pour un projet porté par une entreprise non déjà présente sur la zone ou encore la quantité d’énergie nécessaire au projet Hynovera n’est pas disponible à Fos-sur-Mer.

400. Question – 18 novembre – MB, Fuveau

Bonjour je voulais savoir comment le terrain sur lequel se trouve le projet peut être constructible au vue de l aléa Fort sur les risques miniers ?
En effet, dans nombreuses communes aux alentours nous ne pouvons pas construire nos écoles nos infrastructures sportives car en dessous l exploitation du charbon a rendu les terrains inconstructibles ?
Merci pour votre réponse.

399. Avis – 18 novembre – FW, Aix en Provence

Je suis favorable à ce projet et j encourage vivement sa realisation

Merci de votre contribution.

398. Avis – 18 novembre – HM, Bouc Bel Air

Petit fils de mineur et fortement impliqué dans la vie du bassin minier.. 3 mandats communal.. Je suis enfin FIER de revoir un VRAI projet industriel de production en phase avec notre ADN industriel s’implanter sur notre Territoire. J’espère que ce projet en appelera d’autres en synergies avec l’existant.
Bravo aux porteurs de projet soutenu par l’aménageur industriel Gazel.
Bonne route !

Merci de votre contribution.

397. Avis – 18 novembre – KTB, Meyreuil

Je suis catégoriquement contre ce projet

Merci de votre contribution.

396. Avis – 18 novembre – LB, Meyreuil

Je suis contre ce projet qui va à l’encontre de la prise en compte écologique. le site doit être dépollué contre cela était prévu en 2017 et être rendu à la nature.

Hynovera est un projet présenté dans le cadre du Pacte pour la transition écologique et industrielle du territoire de Gardanne Meyreuil, il s’agit de développer des énergies renouvelables, produire les carburants du futur et promouvoir la mobilité durable.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

395. Avis – 18 novembre – EG, Bouches du Rhône

À l’heure où toutes les communes passent au vert il est impensable que ce projet, qui nuirait grandement à la qualité de vie des habitants de Meyreuil, puisse être réaliser.
Je suis contre ce projet et je tiens à le faire savoir.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.
Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

394. Avis – 18 novembre – RW, Bouches du Rhône

Bonjour,
En tant qu’usager régulier de l’aérien, je soutiens le projet HYNOVERA.
Ce dernier contribuera à la décarbonation de mes voyages tout en développant l’emploi, l’attractivité du territoire Métropolitain à travers la mise en place d’une filière biocarburants.
Le caractère durable de la biomasse qui sera utilisée constitue un atout fort du projet. La décarbonation ne peut en effet pas se faire à n’importe que coût environnemental.

Merci de votre contribution.

393. Avis – 17 novembre – SC, Gardanne

Contre a 200 % cette raffinerie !
batir un projet SEVESO au milieu d’écoles, de zone habitable ? car l’hydrogène est un gaz très dangereux . il ne faut pas être alarmiste mais regardez si aujourd’hui les responsables d’azf sont là à pleurer les victimes de l’explosion. je ne veux pas qu’il en soit de même chez nous. vous comprendrez que azf n’était rien à côté de ce qui nous attends chez nous car ici c’est du dihydrogene
En quoi consiste le projet VERT ? puis que l’on vide le canal de provence ; on dépense 1Twh d’électricité et on va détruire 500 tonnes de foret par jour !!! pour seulement 16 000 tonnes de kerosene soit disant vert
pour rappel plus d’eau cette annee dans verdon et ce n’est que le début !!!! le choix sera donc fait de priver d’eau une population pour produire du kerose pour les bateaux de croisiere
quelle logique !
Qu’ à de vert et de bio une torchère ?
est ce que le kérosène « vert » sent bon la forêt est ce que vous ne sentez rien lorsque vous passez près de rognac fos martigues , et bien ceci arrive a grand pas dans notre région et ne croyez pas que le nuage toxique s’arrête juste au périmètre de la centrale, comme le nuage de tchernobyl
pourquoi ne pas l’implanter près des ressources d’eau, de foret, et d’electricité comme en scandinavie ? loin de toute habitation et surtout évitant ces balais de camions pour apporter les forets entières ainsi que l’envoi des carburants.
il y 85 ha de terrain en face la ste victoire et on va implanter pour seulement 50 emplois, sans oublier des milliards de profit pour des gens qui ne sont même pas francais sans parler des 450 millions d’investissement qui va profiter aux actionaires venus chasser les subventions.
Notre région a besoin de respirer et non pas s’intoxiquer à nouveau. ALteo et la centrale charbon ont donner une tres mauvaise notoriété à cette ville sur l’aspect danger et pollution alors STOP
Pourquoi ne pas implanter, sur tout ce site merveilleusement placé en face de la ste victoire, un exemple d’ecoquartier avec la mise en place
de toutes les technologie et best practises afin de montrer à la FRANCE et a l EUROPE que GARDANNE est un exemple de reussite pour l’avenir de la PLANETE. On parlerait alors d’une TRANSITION REUSSIE.
Gardanne ne doit pas devenir une rafffinerie en plein coeur d’habitation ! c’est une évidence ! iriez vous enterrer une bombe dans votre jardin ?
merci pour vos réponses

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.
Les carburants produits par Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole, Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut pas être nommé raffinerie.

Les études de danger prendront en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino. Il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

La législation concernant les installations classées (ICPE) a évolué après les accidents d’AZF et de Lubrizol. Nous vous invitons à lire ce document, qui détaille le renforcement de la réglementation en matière de prévention et de préparation à la gestion des accidents à la suite de l’accident de Lubrizol et Normandie Logistique, paru au Journal officiel du 26 septembre 2020

L’hydrogène est une des matières premières de l’industrie très connues et maitrisées depuis très longtemps.
Pour information, il se produit quasiment un million de tonnes d’hydrogène en France chaque année depuis des décennies.
Comme tout gaz inflammable, gaz naturel, propane, butane (cf. bouteilles de gaz des barbecues), l’hydrogène est manipulé avec précautions car le risque est l’incendie et non l’explosion.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération. (https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants)
Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera?

Concernant le bois, tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale. Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (lien : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000024851601/ Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération. (https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants)
Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.
Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

Vous vous interrogez sur la présence d’une torchère : Une torchère est un organe de sécurité, qui ne fonctionnerait pas en permanence mais seulement en phase de démarrage de l’installation ou d’incident. Elle ne devrait être utilisée qu’une à deux fois par an au démarrage.
En cas d’incident, compte-tenu des volumes de produits dans le procédé à évacuer (à ne pas confondre avec les stockages), cela représenterait 2/3 heures de fonctionnement maximum. Aucune nuisance comparable aux torchères de raffinerie de pétrole. Hynovera utiliserait une torchère confinée (compacte et combustion dans la cheminée) afin de minimiser son impact. Son fonctionnement serait assuré par un brûleur de démarrage à l’hydrogène donc avec une flamme transparente et non rayonnante n’émettant que de la vapeur d’eau. Dans le cas où des produits seraient envoyés à la torchère, leur combustion ne libérerait pas de substances nocives de par leur absence dans la composition des carburants de synthèse.

Concernant le site pressenti pour l’implantation d’Hynovera : dans un logique de circuit court, Hynovera s’implanterait à proximité des usages aériens et portuaires régionaux sur un site qui dispose de l’ensemble des infrastructures et des ressources nécessaires à son fonctionnement.
Pour rappel, Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects, dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emplois dans un secteur lié à la transition énergétique va avoir un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale.
D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet sera redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.

Enfin, les 460 millions d’investissements permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre de secteurs qui n’ont pas d’alternative aujourd’hui que la substitution de carburant fossile par des carburants renouvelables. Outre la création d’emploi, c’est un des principaux moteurs d’Hynovera pour réaliser ces investissements dont la grande majorité serait sur des fonds privés.
HY2GEN a été co-fondée en Allemagne par Cyril Dufau-Sansot, français et résident à Aix en Provence. Hynovera est un projet Hy2gen France, la filiale française du groupe, elle-même opérant à Aix-en-Provence et Marseille. La majorité des actionnaires de Hy2gen sont français dont un des principaux groupes d’ingénierie mondiaux, Technip Energies ou bien une filiale de la banque Natixis.

392. Avis – 17 novembre – DG, France

Je soutiens Hynovera!

Merci de votre contribution

391. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Est ce que le collectif Hynovera pourrait bénéficier d’un budget de 20 000 euro pour faire appel à des experts juridiques habitués des enquêtes publiques pour aider les riverains à structurer leur mobilisation et faire valoir leur droit à l’information ?

Les études réalisées par Hynovera seront toutes publiques ainsi que les conclusions des services de l’Etat.
Des associations environnementales ont déposé des cahiers d’acteurs. Ces associations sont souvent récipiendaire de subvention publiques, nous vous invitons à vous rapprocher d’elles

390. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Si le projet Hynovera voit le jour, les études d’impacts ne devraient pas être confiées à une filiale du consortium du projet car de mon point de vue il y aurait conflit d’intérêt.
Même si la Dreal aurait en charge de vérifier les dossiers. Étant donné que les pouvoirs publics soutiennent le projet, la DREAL pourrait ne pas se montrer tout à fait impartial.
Les associations locales expertes sur ces sujets devraient pouvoir statuer sur les entreprises à mobiliser pour ce type d’études.
Est-ce que le collectif Hynovera on n’en veut pas peut sélectionner les entreprises qui auraient en charge les études d’impact si le projet doit voir le jour ?

Hynovera ferait réaliser des études qui sont validées par des organismes indépendant du type Bureau Veritas ou Apave. Il ne peut donc pas y avoir de conflit d’intérêt. Ces études seraient ensuite remises aux services de l’Etat qui ont la charge de les instruire afin de remettre un avis aux autorités compétentes, en l’occurrence le Préfet.
C’est bien l’objet des futurs dossiers qui seraient présentés à la DREAL pour obtenir l’autorisation environnementale. L’ensemble de ces éléments seront disponibles et donc consultables lors de l’enquête publique.
Vous serez avertis de l’avancée de ces nouvelles étapes du projet s’il est maintenu par le maitre d’ouvrage suite à cette concertation.

389. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Le collectif citoyen « Hynovera on n’en veut pas », peut il bénéficier d’un budget public pour faire évaluer les propositions d’Hy2gen et faire appel à des experts sur des sujets très complexes ? Les salariés de la centrale thermique ont bénéficié de 50 000 euro pour faire travailler des experts et formaliser des projets et un cahier d’acteurs. La CGT a également négocié avec Gazel Énergie la reprise des contrats des salariés sans activité suite à l’arrêt de la centrale.

Les associations n’ont eu droit à rien. Les bénévoles ont dû donner de leurs temps personnels et leurs expertises pour faire la lumière sur les nombreuses incohérences du projet et les conflits d’intérêts. Tout cela me semble bien déséquilibré.
Est-ce que le collectif « Hynovera on n’en veut pas » peut bénéficier également d’une enveloppe de 50 000 euro pour faire valoir les droits des riverains ? Les Budgets d’Hy2gen pour monter ce projet sont colossaux face aux manques de moyen des populations à comprendre les risques et les enjeux.
Merci d’avance de votre réponse

Hynovera ferait réaliser des études qui sont validées par des organismes indépendants du type Bureau Veritas ou Apave. Ces études seraient ensuite remises aux services de l’Etat qui ont la charge de les instruire afin de remettre un avis aux autorités compétentes, en l’occurrence le Préfet.

C’est bien l’objet des futurs dossiers qui seraient présentés à la DREAL pour l’obtention de l’autorisation environnementale. L’ensemble de ces éléments seront disponibles et donc consultables lors de l’enquête publique. Vous serez avertis de l’avancée de ces nouvelles étapes du projet s’il est maintenu par le maitre d’ouvrage suite à cette concertation.

L’association des travailleurs de la centrale de Gardanne n’a pas déposé de cahier d’acteur dans le cadre de la concertation Hynovera. Vous voulez sûrement dire qu’un bureau d’étude a réalisé un dossier qui a été déposé au Pacte de Territoire. Dans le cas d’Hynovera, les études préliminaires à tout soutien de l’Etat ont été financées intégralement par le maitre d’ouvrage. Le collectif peut tout à fait solliciter des subventions auprès de l’Etat pour obtenir des financements afin de faire réaliser des études sur les projets qu’il porte.

Hynovera a aussi financé sur ses fonds propres tout le développement de son projet jusqu’à sa validation en commission cadre de vie du Pacte de Territoire.
Un collectif ne se substitue pas aux services de l’Etat qui ont toutes les compétences nécessaires pour évaluer un projet. Les études réalisées seront toutes publiques ainsi que les conclusions des services de l’Etat.
Hy2gen est une entreprise privée qui finance ses propres projets sur ses fonds propres. Nous invitons le collectif à chercher des sources de financement (banque, crowdfunding, subventions) pour développer les siens.

388. Avis – 17 novembre – JLA, Gardanne

J’ai lu les cahiers et je suis profondément triste de voir toutes ces associations d’écolo de circonstances ; donneurs de leçons, persuadés de leur certitudes qui sont simplement fausses et qui de surcroît bafoue plus de 200 ans d’expertise de l’ensemble de la filière forestière française.
Le tous, en oubliant le code forestier et le code de l’environnement qui sont les deux livres de chevet de nos professionnels ; gestionnaire, entreprises et exploitants.

Ils aiment pourtant cette foret qu’on leur a construite et protégée de génération en génération à l’époque où ils étaient peut-être instituteurs ou chirurgiens : ils croient sauver le monde, ils vont l’asphyxier.

J’espère que les instances feront le tri et qu’une analyse raisonnable de cette concertation sera faite.

Mais comment faire, malheureusement nous ne sommes pas à la retraite et nous n’avons pas le temps de contredire toutes ces inepties tellement y en a….

Bien sûr que le projet est industriel et qu’il génèrera un appel d’air, une tension sur les marchés du bois tout en réveillant quelques opportunistes peu scrupuleux.
Et oui, y a des « cons » partout même en forêt. Mais il y a aussi des lois et des gendarmes, des pénalités et des radiations possibles.

Ceux qui compte à mes yeux c’est la proximité humaine, le respect, l’écoute, l’éthique et l’intégrité de l’industriels que j’ai ressentie lors la réunion.

Je pense promouvoir au quotidien l’écologie de nos milieux naturels au travers de mon activité professionnelle et je sais que pour assurer des prestations environnementales il faudra des devises ; si il y a de l’argent, la filière montera en gamme et sera au rendez-vous.

Le mécanisme est déjà enclenché.

Nous souffrons depuis trop longtemps du monopole et des connivences présumées de seuls quelques exutoires pour nos produits forestiers locaux et la perspective d’une diversification avec enfin un industriels de proximité permet d’entrevoir un avenir.

Il faudra leur dire que notre universités des calanques à Luminy débordent d’écologues et d’ingénieurs et que ces projets leur donneront du boulot dans nos entreprises et autour de chez eux.

Rappelons-leur le bénéfice direct des milieux ouverts, pour les plantes, pour les insectes, pour le gibiers fourrage, pour les rapaces et les grands prédateurs.

Puis que la gestions et le renouvellement forestier permet une résilience à court termes face au réchauffement climatique et la lutte contre les incendies

Oui, une mono culture comme dans les landes n’a pas était très concluante face au feu et oui elle est aussi le fruit de la façon que nous avons eu jusqu’à maintenant mais la gestions est là pour ça, fixons nos objectifs…

N’ont-ils pas confiance en nos instances, à nos services ministériel et préfectoraux, en nos ingénieurs, en nos chercheurs, en nos écologues pour se prononcer « négatif » ?
Ceux sont pourtant eux qui sont à la fois en place et les plus qualifié pour réagir vite et bien.

Dans chacun de nos aménagements forestiers des parcelles sont identifiées en « ilots de sénescence » et ils sont scrupuleusement respectés. Nos gestionnaires gèrent aussi des parcs naturels, des réserves biologiques intégrales et nos entreprises interviennent régulièrement sur ces sites.

A notre échelle, Il n’y a aucun risques de déviance. Les lois sont là, la passion est là, les sites sont classées, ils sont surveillés, les plans de gestions approuvés.

Bref, je ne comprends pas, j’ai l’impression qu’ils parlent d’une autre planète.

Qu’ils lèvent leur doutes, qu’ils soient nos garde-fou, qu’ils s’impliquent, qu’ils contrôlent, qu’ils participent à cette économie positive et convergente au enjeux sociétaux de leur proximité.

Je pense qu’ils sont manipulés, aveuglé, esseulé et prennent au final en otage l’écologie, notre écologie.

Je doute que leur attentismes et leur refus de tous permettent d’enrailler les phénomènes qu’ils redoutent et puissent procurer un avenir aux passionnés que nous sommes et à nos ; à leur générations avenirs.

je souhaite à votre équipe et au projet la réussite mais aussi du courage et un peu plus de sérénité.

Merci de votre contribution.

387. Avis – 17 novembre – SH, Meyreuil

Bonjour, je suis habitante de meyreuil maman de 2 enfants scolarisés sur meyreuil. Aujourd’hui, je ne dors plus… 

Votre projet est une aberration. De quel droit vous souhaitez mettre la vie de mes enfants en danger ? Moi maman qui a promis à leurs naissances de les protéger. 

De quel droit vous décidez de défigurer notre jolie Provence Meyreuil avec sa belle sainte victoire que les touristes nous envie. 

De quel droit vous allez faire chuter la valeur de ma maison pour laquelle j’ai trimé depuis tant d’années parce que il ne faut pas se leurrer personne ne voudra l’acheter avec votre projet . 

Pourquoi ? Pour du fric ? Pour 50 emplois ? Pourquoi ? je vous mets au défi de venir 3nsuite vivre près de l’usine. Nous ne sommes pas à Springfield ! Les Meyreuillais et Gardannais vous disent NON ! On ne lâchera pas !

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Une réponse va être apportée à cette contribution. Elle sera publiée sur ce site et envoyé par mail à son auteur.
A noter, l’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. Ceci est une obligation seulement envers le Maitre d’Ouvrage et non envers toutes les personnes qui s’expriment ce qui peut amener à de la désinformation.
Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques.

Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives, non sourcées amenant une désinformation.

386. Avis – 17 novembre – RF, Gardanne

Pas de ça !!!!!!

Merci de votre contribution.

385. Avis – 17 novembre – NJ, Meyreuil

Je suis contre.