Questions et avis

Liste des contributions

587. Avis – 21 novembre – HL, Aix en Provence

Bonjour,
Malgré une opposition au projet décidée à développer des arguments fallacieux voire manipulateurs pour faire peur à la population sous couvert d’autorité, il me parait important de regarder objectivement les informations du maître d’ouvrage alors que le projet présenté à la concertation est encore modifiable.
Dans une période où la réduction des émissions de gaz à effet de serre est une évidence et pour tous, chaque pas compte et le projet Hynovera me semble plein de bon sens… une utilisation raisonnée des ressources naturelles disponibles (comme expliqué par les experts), une maîtrise des procédés et de leurs risques (comme expliqué par les services de l’Etat), das impacts sur l’environnement et les populations nuls (il ne s‘agit pas d‘un site comme à Lavera), une ambition régionale et nationale…
En tant que riverain, je suis fier de voir cette transformation de mon territoire depuis le charbon polluant vers des énergies renouvelables d‘avenir.
Je soutiens et soutiendrai Hynovera!

586. Avis – 21 novembre – RC, Bouc Bel Air

Serait-il possible d’en savoir plus sur votre entrevue avec Elisabeth Borne publiée dans La Provence ? De quelle façon le gouvernement souhaite-t-il accélérer les projets hydrogène ? Merci.

585. Avis – 21 novembre – FC, Gardanne

Mon avis détaillé n’ayant pas été publié car « non conforme à votre charte » (et je serais curieuse de savoir pour quelle raison car il n’était ni insultant ni haineux ni diffamatoire), je me contente de dire que suis CONTRE le projet Hynovera.

584. Avis – 21 novembre –CLC, Gardanne

Je suis contre le projet Hynovera. Le site est beaucoup trop proche des centres villes de Gardanne et Meyreuil. A l’époque, la centrale avait du sens quand le charbon était extrait sur place. Il faut produire ces énergies plus prêts des utilisateurs (ports, aéroport…) afin d’avoir une démarche écologique et éviter la circulation de nombreux camions. Les routes sont déjà saturées.

583. Avis – 21 novembre – SS, Aix en Provence

Avis défavorable.
Je ne veux pas que ce projet aboutisse pour une multitude de raisons qui ont déjà été exprimées dans les avis précédents.
Mais surtout, je ne veux pas d’un projet de plus qui conforte le modèle de développement qui nous mène au désastre.
Au fond, la raison qui me paraît dominer toutes les autres, c’est de pouvoir un jour répondre à nos enfants ou petits-enfants, sans baisser les yeux de honte.

582. Avis/question – 21 novembre – FM, Bouches du Rhône

(mon texte contient question et avis : je l’envoie donc une fois en question, une fois en avis)

Madame, Monsieur,
Bonjour,
Ce que vous proposez est un bon procédé, mais ici au mauvais endroit: la région manque déjà cruellement d’eau, or vous en avez besoin de grandes quantités*. Je pense que c’est l’aspect le plus critique.
Il y en a d’autres, dont un qui me suscite la question suivante :
Où voulez-vous trouver le bois, la biomasse** dont vous aurez besoin ?

En conséquence j’émets un avis défavorable, entre autres aussi pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

Vous priant d’être raisonnable,
Bien cordialement,

* un immense besoin d’eau qui représente l’équivalence d’un bassin olympique par jour : 2500m3 / jour (soit 52 piscines privées / jour) alors que les ressources se raréfient et qu’il y a pénurie d’eau pour les populations et restrictions pour d’autres

** des besoins en bois très importants 500t/j puis 750t/j, un procédé utilisant la gazéification du bois dont on ne sait pas encore l’origine ni si il sera stocké en silo ou à l’air, pollution de l’air, bruit, vibrations. Face aux sécheresses et canicules, la forêt est fragile, il n’est pas concevable de répondre à tous ces besoins en bois.

581. Avis – 21 novembre – CVH, Meyreuil

Je suis contre ce projet parce que c’est un projet polluant dans une zone tres habitée

580. Avis – 21 novembre – NF, Gardanne

Avis défavorable pour ce projet.
Le bassin gardannais est en cours de reconversion après une suractivité industrielle qui a causé et cause encore des dégâts sur la faune, la flore et les paysages locaux et pollue jusqu’à la mer Méditerranée.
Aujourd’hui, Gardanne est en cours de mutation et devient une zone économique et résidentielle attractive entre Aix et Marseille.
Le projet Hynovera n’est pas adapté à la commune de Gardanne, éloigné des zones portuaires et aéroportuaires. Elle consiste en un étalement de la zone pétrolière de l’Etang de Berre.
En cela, elle étend les risques liés à la production de carburants à d’autres populations, tant sur le site prévu de Gardanne que sur les axes routiers, marqués par un trafic déjà très dense. A ce jour, le site identifié à Gardanne n’est pas en site Seveso. Entre Gardanne, Meyreuil, et le hameau de La Barque sur la commune de Fuveau, c’est presque 30 000 personnes qui sont impactées directement par ce projet, avec la présence d’écoles (et tout particulièrement l’école St Joseph, à 200 mètres du site).

D’une manière générale, la production de diesel et de kérosène – même renouvelables – ne constitue pas un projet d’avenir : l’objectif étant de limiter au maximum nos déplacements et les activités polluantes.

579. Avis – 21 novembre – HP, Fuveau

CIQ de La Barque et de sa Vallée émet un avis négatif sur ce projet, notamment pour les motifs suivant impactant les habitants du quartier :

En premier lieu, cela représentera une augmentation significative du trafic de poids lourds, soit environ 200 camions de plus par jour. Sur un secteur déjà saturé par le trafic routier !

Une consommation d’eau journalière de 25000 m3 soit l’équivalent de 2 fois la piscine Virginie Dedieu. Avec un changement climatique qui fait augmenter les sècheresses dans notre région, et qui induit déjà une pénurie d’eau (voir les arrêtés préfectoraux de cet été interdisant l’arrosage des jardins) !

Une consommation d’électricité importante alors que nous ne sommes pas à l’abri d’une coupure cet hiver !

Une consommation de bois de 750 tonnes/ jours prise sur notre forêt méditerranéenne. En plus des 2270 déjà consommé par la centrale biomasse, alors que 25% de la forêt en paca est en mauvais état sanitaire. Le Parlement européen a décidé le mois dernier de ne plus considérer comme énergie renouvelable la « biomasse » !

Sans compter la pollution supplémentaire dû à la combustion de ce bois et à l’augmentation du trafic routier. L’hydrogène est un gaz qui réagit avec d’autres gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère en augmentant leur potentiel de réchauffement global (PRG) (1)

Et pour finir le classement en site Seveso…

578. Avis – 21 novembre – VC, Bouches-du-Rhône

J’ai 14 ans, je souhaite continuer à voyager en avion comme l’ont toujours fait les parents. Merci à Hynovera !

577. Avis – 21 novembre – JLW, Meyreuil

Je regrette vivement l’organisation déplorable de cette concertation préalable.
D’une part l’information sur la revue communale était discrète, ensuite les il n’était pas clairement décrit que chaque réunion avait un objectif différent. Enfin le choix de la salle de la Croix d’une capacité clairement insuffisante au vu de l’importance du sujet à traiter puis de la salle Jean MONET qui s’est révélé insuffisante aussi. Seule la salle de Gardanne a permis à l’ensemble des citoyens intéresser d’être présent.
Historiquement, l’implantation de la centrale thermique était liée à la présence de la mine de charbon juste en dessous. La production à proximité immédiate du combustible!
À sa fermeture nous avons connu les risques routiers et la pollution des norias de camions qui livrait le charbon depuis le Port de Fos
Pourquoi recommencer?
Dans le dossier de présentation Il est précisé que l’approvisionnement en biomasse se feraient par camions (pas de remise en service de la ligne ferroviaire) depuis Fos-sur-Mer, pour ensuite livrer les carburants vers Fos.
Implantez cette plateforme à proximité du lieu d’approvisionnement et de livraison !
Pourquoi implanter un site SEVESO avec ses risques et dangers à proximité immédiate du cœur de vie de notre village : Écoles, crèche, salle Jean Monet, équipements sportif, ainsi qu’un grand nombre d’habitations.
La reconversion du site industriel doit être pensée en tenant compte de son environnement comme l’a été la reconversion du carreau de la mine.
En conséquence, je suis fortement défavorable à l’implantation du site d’Hynovera.

576. Avis – 21 novembre – DD, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

575. Avis – 21 novembre – SL, Meyreuil

Il est totalement anormal de mettre un tel projet, classé SEVESO 2 en plein milieu d’une zone habitée

574. Avis – 21 novembre – SM, France

Ce projet constitue une aberration écologique et sociale.
Ce dernier prétend produire des « énergies vertes » alors qu’il nécessiterait une torchère pour brûler des gaz très toxiques, l’utilisation de l’équivalent d’un bassin olympique d’eau par jour, des besoins en bois énormes, 3 réservoirs de kérosène, 1 gazéificateur, des réservoirs de naphta, diesel et hydrogène, 190 semi-remorques qui circuleraient chaque jour, 1 TéraWatt/an d’électricité utilisée alors que nous devons nous tourner désormais vers de la sobriété, et un classement SEVESO, à proximité d’une centrale biomasse qui l’est déjà. Non, les énergies produites ne seront pas renouvelables mais polluantes, ne répondant pas à un besoin de décarbonation de l’énergie et à des modes de vie sobre ! On recense également de nombreux risques tels que des incendies, des explosions et tout cela en zone urbaine.

NON à ce projet dévastateur et inutile, qui ne répond à aucun besoin ! Merci d’écouter cette fois-ci l’avis de la population et non pas la recherche perpétuelle de profit !

573. Avis – 21 novembre – RC, Bouches du Rhône

Je trouve cela super que vous investissiez dans les carburants renouvelables – Nous souhaitons tous changer de mode de mobilité et en plus nous devons produire à proximité pour réduire la pollution – merci pour votre projet

572. Avis – 21 novembre – OR, Bouc Bel Air

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

571. Avis – 21 novembre – FM, Gardanne

Je suis contre votre projet qui présente des risques pour les habitants et riverains dans une zone déjà très fortement impactée par les activités industrielles

570. Avis – 21 novembre – OC, France

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

569. Avis – 21 novembre – AC, France

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

568. Avis – 21 novembre – CG, Meyreuil

Avis défavorable

567. Question – 21 novembre – NI, Meyreuil

Pourquoi créer une zone petroliere alors qu il y en a deja une a fos martigues ?
Pourquoi faire venir du bois depuis le port de fos martigues pour renvoyer du carburant a fos martigues ?
Pourquoi faire urne zone ceveso alors qu il y en a deja une a fos martigues avec un PLAN DE PREVENTION DES RISQUES deja établi ?
Pourquoi faire une biomasse dans une zone qui ne peut pas fournir assez de bois ?
Pourquoi faire croire que le « bilan carbone est neutre alors qu on ne prend pas en compte le transport routier et maritime du bois, le transport du carburant, et l eau rejetée plis chaude ce qui massacre le biodiversité ?
Derniere question : les torcheres seront elles aux mêmes normes qu au port petrolier ou une enquetes de 2020 revele un taux de cancer pédiatrique 2 a 3 fois supérieur a la moyenne regionale ?

566. Avis – 21 novembre – FV, Meyreuil

Je suis tres défavorable à ce projet car la production de carburants va certainement s’accompagner de toutes sortes de pollutions et de nuisances alors qu’un grand nombre de personnes vivent a moins d’un kilomètre de l’usine.
Aucune étude n’ayant été faite, il n’y a rien pour rassurer quiconque.
Le fait qu’il y ait eu par le passé une centrale à charbon ne donne d’aucune manière un droit à polluer. Ce serait meme l’inverse qu’il faudrait mettre en oeuvre : un territoire ayant deja subi les pollutions d’industriels devrait être récompensé enbm etant epargnés

565. Avis – 21 novembre – PE, France

Projet présentant un risque non quantifiable dont les inconnues à long et moyen terme posent trop d’incertitudes non résolues non évoquées, dans un environnement local déjà densifié et proche de la saturation sur de nombreux critères.

564. Avis – 21 novembre – MJ, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Avis très défavorable au projet de la raffinerie Hynovera:dans un site urbanisé à proximité,comment peut on envisager d’y implanter une activité industrielle fortement polluante ,basée en plus sur de massives coupes forestières (et les norias de camions eux-mêmes forts polluants et accidentogènes!)? Sans compter les risques inhérents à ces activités en site Seveso;on oublie les catastrophes à Toulouse,Rouen…? Tout cela donne à penser que le pouvoir des décideurs verse de plus en plus dans l’irresponsabilité,la folie et/ou le cynisme….

563. Avis – 21 novembre – CA, Gardanne

Bonsoir
Je suis contre ce projet car pour moi il reste encore des zones d ombre sur l impact écologique, sur l impact de la vie de la commune avec ce trafic routier qui va être important et des infrastructures routières qui ne sont pas prévues à cet effet

562. Avis – 21 novembre – EF, Fuveau

Je n’arrive pas à comprendre comment en 2022, on propose encore l’installation d’usines de type SEVESO même en seuil bas en milieu urbain.
Réindustrialiser oui mais pas à n’importe quel prix ! et surtout pas en négligeant la SANTÉ.
Et tout cela pour 60 emplois environ et 163 M€ de subventions….
Nous avons déjà la partie biomasse où on brûle des tonnes de bois qui viennent de je ne sais où et qui avant d’être brûlées sont arrosées pendant des heures notamment en plein été (nous particuliers nous ne pouvons pas arroser nos fleurs et nos légumes) mais là de l’eau jetée en l’air peut-être pour éviter leur embrasement spontané ! Super écolo la biomasse !

561. Avis – 21 novembre – LC, France

Avis défavorable sur ce projet car trop polluant et proximité d’habitation importante, avis défavorable

560. Question – 21 novembre – JLP, Meyreuil

Bonjour,

On ne peut que constater que ce projet HYNOVERA ne concerne qu’une petite partie de la zone industrielle.
Dès lors sans une vision globale de l’aménagement de la zone dans son entièreté, il devient difficile de donner un avis éclairé.
Dans une telle situation la prudence recommanderait de s’opposer au projet, par crainte que soit utilisé la technique du « pied dans la porte », technique visant à saucissonner les décisions de manière à faire accepter par petits bouts des choses qui sont inacceptables dans leur ensemble.

La question est donc:
Y-a-t-il un projet ou plusieurs projets globaux pour la zone industrielle et si oui quels sont-ils?

559. Avis – 21 novembre – OPS, Fuveau

Ce projet est à l’échelle de nos communes une copie de ce que l’on vit en France depuis plusieurs années : Oui, il faut traquer le CO2 et l’effet de serre, et oui il faut tendre vers le 0 carbone pour l’aviation et le transport maritime autant que pour les voitures. Mais ceci ne signifie pas qu’il faut faire tout et n’importe quoi pour y arriver.
Sur ce projet nous notons les limites suivantes :
• La filière bois : la biomasse à partir de bois doit être limitée, sinon stoppée. Le bois doit être réservé en priorité pour la construction et pour l’ameublement, qui stockent durablement le carbone au lieu de le relâcher dans l’atmosphère. GazelEnergie prélèvera à terme 850 000 tonnes / an, il est illusoire de vouloir rajouter 250 000 tonnes / an pour Hynovera à partir de 2030, au détriment d’une forêt méditerranéenne déjà fragile (voir les site de SOS Forêt PACA).
• L’eau : comme le bois, l’eau du Canal de Provence (et d’ailleurs) doit être strictement réservée aux usages prioritaires que sont l’alimentation (des hommes et des bêtes) et l’irrigation des terres (dans le cadre d’une agriculture raisonnée). Les Alpes-de-Haute-Provence et le Vaucluse, où s’écoulent l’eau du Verdon et de la Durance canalisée par la Société du Canal de Provence, sont le verger de la France et ces activités nourricières ne doivent pas être mises en péril par ce type de projets industriels.
• Les riverains : implanter un site ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement) et SEVESO seuil bas (car stockage de méthanol) en plein cœur d’une zone urbanisée est évidemment un contre-sens (dont la responsabilité revient aux communes de Gardanne et Meyreuil qui ont accepté des permis de construire après la construction des premières tranches de la centrale au milieu des années 50). Comment ne pas entendre les riverains qui s’opposent à ce projet ? La réponse des autorités et des porteurs de projet est que tout est sous contrôle. Allez en parler aux habitants de La Mède il y a 30 ans, à ceux d’AZF il y a 20 ans, et à ceux de Lubrizol il y a quelques années.
• Enfin, concernant Fuveau puisque nous sommes élus de cette commune, il faut noter que le quartier des Sauvaires est contigu au site de GazelEnergie, et que les fuvelains qui y habitent sont tout autant sujets aux risques évoqués plus haut que les riverains de Gardanne et Meyreuil. D’autre part, les dizaines de camions qui vont acheminer de la biomasse (en amont) et du kérozène (en aval) vont s’ajouter aux 3000 qui circulent quotidiennement sur la D6 (en plus des 17000 voitures), accroissant les risques d’accidents et les nuisances (bruits, pollution) aux riverains de cette départementale tant à Gardanne, Meyreuil, que Fuveau. Le ferroutage est évoqué pour ‘faire passer la pilule’, mais ce n’est aujourd’hui qu’un leurre qui ne verra pas le jour, et c’est bien dommage, tant qu’aucune volonté politique claire ne sera affichée.

En conclusion, ce projet est une impasse, une fuite en avant, pour soutenir à tout prix la croissance démesurée des transports aériens et maritimes.
Il vaudrait mieux investir ces 160 millions d’€ d’argent public pour réduire les besoins en énergie : isolation des habitations, installation massive de chauffe-eau solaires, développement des transports publics et des modes de déplacements doux, fabrication de panneaux photovoltaïques, … Et favoriser la réimplantation d’emplois aujourd’hui délocalisés en chine (dont les produits manufacturés nous parviennent en bateau, la boucle est bouclée). Le développement du pôle Yvon Morandat et le succès du ‘Centre de microélectronique de Provence Georges Charpak’ sur la commune de Gardanne, sont la preuve que cela est possible.

558. Avis – 21 novembre – GB, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

557. Avis – 21 novembre – ARG, Meyreuil

  1. Ce projet n’est pas une projet d’Energie renouvelable à partir de biomasse forestière régionale .

Les calculs sont basés sur des hypothèses de volumes de bois disponibles sans tenir compte des changements climatiques qui s’accélèrent, qui fragilisent les forêts ( sécheresses, incendies) , des forêts exploitables à court terme, de l’évolutino des besoins des particuliers pour le chauffage et d’autres usages,et d’éventuels autres projets collectifs qui peuvent voir le jour.
Meme selon les hypothèses le plus optimistes et selon le PRFB PACA : « Au final, compte tenu des objectifs nationaux, des volumes disponibles en région et des besoins exprimés par la filière à l’horizon 2026 (cf : schéma régional biomasse), un chiffre de mobilisation annuelle commercialisée, en fin de PRFB, de 2,1 Mm3 de bois, composés de 200 000 m3 de bois d’œuvre, 500 000 m3 de bois d’industrie et 1 400 000m3 de bois énergie (dont 500 000m3 hors circuit commercial), soit un objectif de mobilisation de 1,6Mm3 de bois commercialisé, pourrait être considéré comme un chiffre référence pour le présent PRFB. »
Ce qui signifie que la quantité de bois (hypothétiquement mobilisable pour du bois Energie en 2029 ( et non en 2026) serait de 0,9Mm3, tout en affirmant que la consommation de bois Energie hors circuit commercial serait équivalente à celle de 2017.
D’ailleurs le PRFB reste des plus prudents en utilisant la formule : « pourrait être considéré comme chiffre référence « .
Ceci devrait facilement être mise à mal par la crise de l’énergie qui incite les particuliers à augmenter fortement leur consommation bois au détriment des autres énergies.

En complément, 2 centrales à bois et un fournisseur de biomasse forestière sont déjà opérationnels dans le région PACA :
– Brignoles : 150 000 m3
– Gazel energies : prévision d’environ 830 000 m3 sur le plan d’approvisionnement validé par le Préfet en 2016.
– Enerbio à Pierrelatte, fournisseur de biomasse forestière, prélève obligatoirement en grande partie sur PACA vu son positionnement géographique soit 145000m3 actuellement
==> Il ne resterait pratiquement plus de volume disponible pour Hynovera. Il est impossible de construire ce projet sur autant d’incertitudes

  1. Ce projet détruit la sécurisation à long terme de la production d’énergie pour l’ensemble de la région. Pourquoi mobiliser une grande partie de la biomasse forestière pour Gazel ( pour fournir soit disant Hynovera ) et Hynovera pour faire voler quelques avions pour quelques privilégiés et non pour sécuriser la production régionale d’énergie régionale qui profite à un nombre important d’habitants de la région.
  2. Contrairement à ce qui a été dit lors d’une réunion de concertation , le process produit et utilise des produits dangereux tels l’hydrogène et à terme du méthanol, inflammables et toxiques. L’usine aurait été implantée dans une région fortement urbanisée et qui a déjà payé son tribut industriel avec les mines et Alteo. Le site est dans une région aux risques incendie très élevés . Pour rappel , l’incendie est arrivé aux portes de la centrale en 2005.
  3. Ce process ne peut pas être « rentable  » contrairement aux affirmations du CEO d’HY2gen sauf à capter en plus de 163M€ de subventions et d’autres aides financières de l’état . D’ailleurs , l’IFP met en avant la
    complexité de la chaîne de valeur de production de l’hydrogène et les différentes transformations qui impliquent en outre des cascades de rendement, sources de pertes d’énergie, qui ont pour effet de renchérir les coûts de production. Il ajoute que l’hydrogène électrolytique ( qui est le cas pour Hynovera) demande une infrastructure encore plus complexe. Que dire alors de ce process qui a besoin d’une étape supplémentaire de production pour produire du kérosène qui servira enfin de carburant ? Aucune étude de rendement n’a été produite et pour cause.
  4. Ce projet aura de nombreux impacts négatifs pour la population locale sans aucun impact positif , comme de nombreux personnes en ont témoigné:
    Pas retombées financières directes pour les riverains, habitants de Meyreuil et Gardanne,
    Détournement de fonds publics au profit d’une entreprise étrangère ,
    Pas de retombées sensibles sur l’emploi local : Que dire de l’impact de seulement 50 emplois ? Et qui ne seront peut-être pas recrutés en local faute de compétences disponibles,
    Risques pour la santé: produits chimiques dangereux, impacts de la pollution atmosphérique et par le bruit liée aux transports des bois et des produits par camions thermiques. Contrairement à qu’a dit la direction d’HY2GEN, les camions électriques et la remise en œuvre de la voie ferroviaire ne sont pas du tout opérationnelles ni à court ni à moyen terme,
  5. Comment se fait-il qu’il n’y est pas de projet alternatif de qualité qui puisse voir le jour, alors que le foncier manque partout ? Aucune information ni action par les pouvoirs publics ni les élus locaux pour favoriser l’émergence d’autres idées, alors qu’ils étaient informés depuis de très nombreux mois. Nous n’avons eu droit qu’à un simulacre de concertation.

Pour au moins toutes ces raisons, je donne un avis négatif sur le projet Hynovera .

556. Avis – 21 novembre – KD, Gardanne

Bonjour pourquoi ne pas faire cette usine du côté de la crau ou il y a toutes les raffinerie et les usine comme Arcelor ce serait moins risques merci

555. Avis – 21 novembre – CR, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

554. Avis – 21 novembre – JB, Meyreuil

Je ne souhaite pas de raffinerie en milieu urbain, notre santé et celle de nos enfants et parents doit être prioritaire.
160 millions d’euros de fonds public pour cette usine qui est un prototype pour seulement 50 emplois, le rapport bénéfice risque n’y est pas du tout.
Je ne souhaite pas d’usine SEVESO en plus de la centrale biomasse, les risques sont démultipliés dans un secteur urbain très important.
Je ne comprends pas pourquoi nous devons encore réduire nos ressources en bois, (il faut de nombreuses années pour remplacer les arbres abattus.
Seulement 50 emplois sur un bassin de vie de plusieurs dizaines de milliers d’habitant. C’est plus qu’insuffisant.

553. Avis – 21 novembre – MM, Bouches-du-Rhône

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552. Avis – 21 novembre – GC, Meyreuil

Activité industrielle à risque dans une zone urbanisée
Exploitation de ressources déjà sous fortes tensions Bois, eau, électricité
Bilan socio/économique du projet médiocre (emploi, prix du carburant, bilan carbone global)
Je suis contre ce projet industriel

551. Avis – 21 novembre – DG, Meyreuil

Bonjour,
C’est la fin de la concertation, je viens de relire une partie des contributions avec leurs réponses.
J’insisterais une fois encore sur la ressource en bois : vous faites état des données de Fibois.
Je ne remets pas en cause les compétences de personnes, néanmoins, comment expliquer et comprendre cette antinomie entre vos affirmations à partir de celles de FIBOIS et celles du GREC Sud, IRSTEA et des professeurs universitaires de l’université Aix Marseille, qui dénoncent l’affaiblissement général des forêts.
30% des jeunes arbres meurent, 48 % de masse foliaire en moins feuillus et résineux, des données qui prouvent la fragilité des arbres et donc leur vulnérabilité.
Dans ce contexte, sachant que les normes PEFC ne sont pas suffisamment contrôlées faute de personnel induisant de très nombreux abus, il n’est pas envisageable d’exploiter la forêt pour une activité industrielle dans un contexte de réchauffement climatique et d’appauvrissement de la biodiversité (sans compter tous les impacts destructeurs de ce type d’exploitation)NON A HYNOVERA

550. Avis – 21 novembre – LG, Meyreuil

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549. Avis – 21 novembre – PC, Gardanne

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548. Avis – 21 novembre – SH, Meyreuil

Bonjour, je suis formellement contre ce projet. J’habite à meyreuil et un tel projet au coeur de notre village, à proximité des écoles, infrastructure des lieux de vie n’est pas acceptable. Générer 50 emplois contre le potentiel risque pour la santé de plus de 7000 meyreuillais, le risque de faire perdre de la valeur à nos biens immobiliers et de dénaturer le paysage je dit NON.

547. Avis – 21 novembre – JC, Gardanne

bonjour,
habitant de Gardanne et riverain proche de la centrale, je souhaite apporter mon témoignage en tant que directeur de région d’une entreprise qui commercialise tous les produits intervenants dans la protection de risques de pollution, aussi bien de l’air de l’eau que de la terre.
nous intervenons dans tous les domaines d’activités qu’ils soient chimiques, pétroliers, sidérurgiques, mais aussi dans les industries alimentaires ou médicales .
j’ai pu constater par expérience et pour bon nombres de ces entreprises, qu’aucunes n’étaient réellement prêtes à des investissements en rapport avec le risque lié à leur production!.
j’ai trop souvent entendu qu’elles étaient en conformité avec la législation et, que souvent dans 80% des cas, lors d’incidents ou même d’accidents, ces mêmes entreprises préféraient payer les amendes plutôt que d’investir dans des matériels de protection!. on ne les fermera jamais, pour sauver l’emploi!!
nous n’intervenons souvent qu’au dernier moment quand il n’y plus de possibilité de faire autrement et je parle aussi bien des sociétés en Provence que partout en France.
tout ceci pour vous dire que même si votre projet sera construit avec toutes les règles de sécurité, vous ne serez jamais à la merci d’un accident ( j’ai constaté que le bois que vous entreposez n’est même pas arrosé en pleine chaleur durant l’été ) .
des milliers de personnes résident autour de cette centrale, des entreprises qui font du conditionnement d’eau potable, mais aussi des dizaines d’entreprises proches seront impactées en cas d’accidents !
ce projet n’est pas la solution pour une économie durable, pourquoi ne pas investir dans des éoliennes marine, nous avons toutes les cotes en France pour cela !
les anglais en possèdent déjà 1850 quand nous, nous allons poser la première dans la manche .
cela ne coute rien et peu produire de l’électricité pour de nombreuses communes.
votre projet et tout sauf écologique et ne sera qu’une nuisance de plus dans notre Provence déjà saturée d’entreprises polluantes .
cordialement .

546. Avis – 21 novembre – CP, Meyreuil

Avis défavorable car :
La forte urbanisation de Gardanne Meyreuil mais aussi des communes limitrophes (qui seront aussi impactées par ce projet) a rattrapé et englobé les zones industrielles concernées.
On trouve notamment, a à peine plus de 500 m, école maternelle crèche, stade gymnase et autres équipements sportifs, la salle communale qui accueille tous les évènements des citoyens …
J’insiste sur le fait que l’on trouve là les plus jeunes qui n’ont pas terminé leur développement et qui sont donc plus sensibles (il y a déjà des problèmes respiratoires observés chez les plus jeunes).
Les dangers inhérents à l’activité industrielle et l’effet domino qui ne me semble pas du tout considérés :
Il y aura, stocké à côté des lieux de vie et de loisirs des citoyens, des réservoirs de kérosène, de naphta, de l’hydrogène (gaz très difficile à stocker et très corrosif).
Le projet d’hynovera n’étant que le début du processus de réindustrialisation, nous craignons l’effet domino des risques industriels possibles avec les industries à venir et celles déjà présentes.
Le rajout des semis remorques à un réseau routier déjà saturé, ainsi que les microparticules émises
Les intrants
La tension sur la forêt (surexploitation de 500 t puis 750 t par jour) alors que la centrale biomasse prélève déjà d’énormes quantités.
Les quantités astronomiques d’eau (même si hynovera a un contrat avec le canal de Provence) dont la région manque déjà.
La consommation électrique qui me semble déraisonnable.
Tous cela alors que le dérèglement climatique nous alarme déjà sur l’état de nos ressources naturelles.
Le lieu est déjà fortement saturé et pollué, c’est le Plan Local d’Urbanisme qui doit s’adapter à cette nouvelle donne (forte urbanisation ) et non le contraire.

545. Avis – 21 novembre – AM, Bouches du Rhône

L’urbanisation alentour impose de ne pas apporter de pollutions supplémentaires: il y a déjà Gardanne avec la mine et l’Etang de Berre dont le taux de cancers est au delà du raisonnable. Stop

544. Avis – 21 novembre – ST, France

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

543. Avis – 21 novembre – JFG, Meyreuil

Le bilan écologique et économique de ce projet semble très mauvais. Il repose sur des hypothèses fragiles qui n’ont aucune garantie de d’être vérifiées demain.
La première concerne la biomasse.
C’est illusoire, voire malhonnête de s’appuyer sur une ressource qui n’existe pas en Provence, du moins au niveau des besoins affichés d’Hynovera, et qui raisonne comme si ce projet était seul au monde. La centrale de GAzel, nécessaire à l »équilibre du réseau électrique local, et qui est censé fournir l’électricité verte pour fabriquer l’H2, va également avoir besoin de biomasse. Mais également tous les autres projets verts qui fleurissent, le secteur de la construction ainsi que tous les particuliers qui se mettent au chauffage au bois. Même si l’augmentation de la surface boisée est mis en avant comme argument, la réalité est que les nouveaux hectares ne sont pas encore exploitable et que quantités d’hectares dans les forêts privées sont eux inexploitables.
La deuxième hypothèse est sur le business plan.
Compte tenu de la complexité du procédé et du mauvais rendement énergétique, il paraît impossible que cette exploitation soit rentable, sauf à compter massivement sur des subventions pour son fonctionnement ou sur ses produits, au delà de 163 M€ de subventions pour sa création.
La 3ème hypothèse est sur les impacts.
Il s’agit d’une création d’un site seveso dans une zone très urbanisée et au portes d’Aix mais aussi de la forêt du Montaiguet qui est à la fois une victime potentielle en cas d’incendie sur le site, mais aussi une source de risque en cas d’incendie tel celui de 2005 qui est arrivé jusque sur le site de la centrale. Les moyens déployés le cas échéant pour protéger le site Seveso le seront au détriment des autres biens et personnes.
Les quantités de bois nécessaires représentent un nombre camions thermiques significatifs au moins une 50 par jours qui se rajouteront aux trafic déjà très dense avec des nuisances sonores, de bruit et de pollutions importants. L’alternative, camions propres (H2 ou électriques), ou utilisation de la ligne de chemin de fer rénovée, ne semble pas très crédible et n’existe tout simplement pas à court terme.
La fabrication et le stockage de produits pétroliers et dangereux (comme l’H2 ou le méthanol) en pleine zone urbanisée est problématique également.
Je tiens d’ailleurs à souligner la désinformation faite lors de la réunion de concertation à Meyreuil le 9 novembre, où il a été affirmé par HYEGEN que le H2 n’explosait pas, ce qui est faux! L’H2 est inflammable et explosif.
Au final,ce projet ne me paraît que destiné à récupérer de l’argent public sous couvert de considération écologique, alors que le bilan économique et écologique (en particulier CO2) semble négatif.
Une question pour finir, pourquoi n’avoir pas comme projet de reconversion du site une centrale photovoltaïque qui serait peut couteuse à mettre en oeuvre et qui serait sans nuisances ?
En conclusion, je suis contre ce projet,en tant que riverain et en tant que contribuable.

542. Avis – 21 novembre – MS, Gardanne

Vouloir implanter cette usine ici est une grave erreur compte tenu de sa dangerosité, et des niveaux de nuisances et de pollution dont le secteur est déjà l’objet.
Si d’aventure ce projet devait voir le jour, ses initiateurs s’exposeront à ce que leurs responsabilités à tous les niveaux soient recherchées sans faiblesse.

541. Avis – 21 novembre – HP, Fuveau

Ce projet represente :
– une augmentation significative du trafic de poids lourds, soit environ 200 camions de plus par jour. Sur un secteur déjà saturé par le trafic routier !
– Une consommation d’eau journalière de 25000 m3 soit l’équivalent de 2 fois la piscine Virginie Dedieu. Avec un changement climatique qui fait augmenter les sècheresses dans notre région.
– Une consommation d’électricité importante alors que nous sommes déjà en pénurie et pas à l’abri d’une coupure de courant cet hiver !
– Une consommation de bois de 750 tonnes/ jours prise sur notre forêt méditerranéenne. En plus des 2270 déjà consommé par la centrale biomasse !
– Une pollution supplémentaire dû à la combustion de ce bois et à l’augmentation du trafic routier et le fait que l’hydrogène est un gaz qui réagit avec d’autres gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère en augmentant leur potentiel de réchauffement global (PRG)
Pour toutes ces raisons, je donne un AVIS NÉGATIF à ce projet.

540. Avis – 21 novembre – MB, Gardanne

Je suis contre le projet hinovera pour cause de forte urbanisation

539. Avis – 21 novembre – AB, Gardanne

Je suis contre le projet hinovera à Gardanne Meyreuil dans cette zone fortement urbanisée

538. Avis – 21 novembre – CM, Bouches du Rhône

Gardanne n’est pas le bon endroit pour installer ce complexe industriel:
– pas de bois dans la région, donc émissions de CO2 par le transport
– pas d’eau pour de l’électrolyse: la SCP était déjà en limite l’été dernier et « son » eau doit être réservée en priorité à l’agriculture pour l’alimentation
– il n’y a pas d’électricité renouvelable en quantité plus près que les installations PV des Mées…à plus de 50km…et Serre Ponçon encore plus loin
l’hydrogène fabriqué par électrolyse avec de l’électricité renouvelable (PV, éolien) doit en priorité servir aux activités de fabrication d’acier (voir le Plan de Transformation de l’Ecoonomie Française du Shift Project, janvier 2022):
Fos va en avoir besoin (Arcelor Mittal a un démonstrateur à Dunkerque) et là, il y a de la place du vent et du soleil pour installer de l’éolien et du PV en zone non-urbaine et les installations industrielles nécessaires, en dessalant l’eau de mer pour alimenter les électrolyseurs.
C’est séduisant de penser coupler la production de H2 avec des installations Fischer-Tropsch pour faire des hydrocarbures mais:
– pour faire le « gaz à l’eau CO/H2 » par gazéification, il faut du carbone (on n’en avait qu’à Gardanne où il faudrait reprendre l’exploitation du lignite, difficile)
– ce carbone ne peut pas être le bois, les forêts du SudEst étant en voie d’asphyxie à cause des canicules
l’installation projetée à Gardanne, complète et séduisante sur le papier, ne peut donc faire qu’un démonstrateur-vitrine sans effet industriel, les quantités d’hydrocarbures produites annuellement n’étant pas indiquées (3 réservoirs H2 de 400kg, 4 de 80m3 de naphta/gazole, 3 de kerosène de 200m3 c’est petit et on les remplit à quelle cadence??); on ne doit pas y engager de fonds publics

537. Avis – 21 novembre – RB, Aix en Provence

Remplacer les hydrocarbure fossile par d’autre carburant quelques sont la source ne réduit pas l’effet de serre, n’arrête pas la pollution lié à la combustion…elle la modifie///
AVIS TRES DEFAVORABLE à ce projet car il est polluant ( rejets , circulation de camions, coupe de bois, dépôts de déchets…..) et n’apporte rien écologiquement.
Cette zone est fortement urbanisée et devrait être protégée.
Seul une forêt ou des panneaux solaires est acceptable.

536. Avis – 21 novembre – DM, Meyreuil

Avis défavorable pour ce projet inadmissible en termes de santé publique, de pollution de l’air et de pollution sonore.
J’habite à proximité de la centrale et suis donc entièrement concerné par ce projet aberrant sur Meyreuil.

535. Avis – 21 novembre – BM, Gardanne

J’émets un avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires. Ce projet est l’illustration du « greenwashing » que nos élus devraient combattre.

534. Avis – 21 novembre – VM, Meyreuil

Bonjour,

Je souhaite émettre un avis défavorable à l’implantation du projet Hynovera sur le site de Gradanne/Meyreuil.
En effet la mobilisation des associations a permis de nous informer que ce projet n’était pas ce qu’il prétendait être.
Aussi je reste à l’écoute d’un nouveau projet qui serait plus propice à l’environnement de Meyreuil et Gardanne en terme d’environnement et de sécurité.

533. Avis – 21 novembre – RF, Provence-Alpes-Côte d’Azur

J’ai un avis très défavorable sur ce projet industriel dans un environnement très urbanisé, projet anachronique dans un contexte de réchauffement climatique et de perte de la biodiversité.

532. Avis – 21 novembre – CB, Meyreuil

Bonjour,
J’ai suivi de près la concertation et était présente le 15 lors de la dernière réunion collective.
Je n’étais déjà pas favorable au projet, qui se situe à environ 100m de chez moi mais vos arguments m’ont convaincus que le projet était inacceptable sur nos terres, au milieu d’une forte urbanisation.

Les impacts écologiques, sanitaires, de trafic, immobiliers, sociaux…. Sont dramatiques.
Il est inconcevable en 2022 que consciemment et volontairement, pour des ambitions économiques et politiques, car ce n’est rien de plus que ça, on risque la vie des gens et notamment des enfants.
Si vous vous basez sur les différents articles et études disponibles sur internet concernant les impacts de ce type de raffinerie sur les individus ( cf la mede) il est clair que l’augmentation des cancers, des pathologies respiratoires … Sont directement liés à ces sites industriels.
Il est hors de question que j’accepte que vous mettiez la vie en danger de nos enfants et de tous les gardannais et meyreuillais.
Parlons aussi des problèmes écologiques, nous sommes dans une période critique où la déforestation est alarmante, la nature nous préservant tant des catastrophes naturelles ou autres, que nous permet de vivre. Je ne suis pas suicidaire, donc c’est un grand Non que je vous donne.

Concernant l’utilisation de l’eau, nous sommes déjà sous la contrainte d’un arrêté préfectoral, qui court encore, l’eau manque cruellement en France et plus particulièrement dans notre région, donc votre projet n’a pas sa place chez nous.
Il y a d’autres pays dont les forêts sont plus riches, ou la quantité de l’eau est plus grande et où la densité de la population est moins grande … Vous devriez vous diriger vers cela.

Quant au choix géographique de Meyreuil, il est complètement illogique. Nous ne sommes ni à proximité d un aéroport, ni d un port, le trafic routier est déjà saturé.
Face à ce manque de logique mais aussi cette volonté de climaticide et de mettre en péril la vie de milliers de personnes, je me dresse contre votre projet avec force.
Qu’est ce que 59 emplois pour une dépense de plus de 400 millions d euros ? Qu’est ce que 59 emplois face à la vie de plus de 12000 personnes ?

Non à hynovera, oui à la vie, oui à la santé, oui à la nature, oui à la survie de nos enfants, oui à des villes urbanisés veillant au bien-être de ses concitoyens notamment en préservant leur santé et leur cadre de vie.

Je vous souhaite du courage pour trouver des personnes assez inconscientes pour accepter un projet aussi nocif

531. Avis – 21 novembre – JX, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de pollution importante et risque industriel à proximité des résidents

530. Avis – 21 novembre – EP, Meyreuil

Je ne comprends pas comment un tel projet peut être rentable : fabriquer du kérosène pour les avions ou du diesel pour les cargos, a l’heure ou l’on parle de sobriété énergétique.
Je suis contre de nouvelles nuisances industrielles apportées à notre cadre de vie, le site est fortement urbanisé, est il pertinent de créer un nouveau site classé seveso?

529. Avis – 21 novembre – NP, Meyreuil

Avis défavorable au projet pour cause de trop de circulation supplémentaire que ce soit les camions de transport d’approvisionnement (si pas possible utiliser les rails), camions de transports énergie verte et véhicules du personnel salarié.

528. Avis – 21 novembre – MA, Gardanne

Je suis contre le projet HYNOVERA a cause des nuisances que cela va occasionner

527. Avis – 21 novembre – DS, France

Avis défavorable du fait d’une urbanisation dense à proximité et des pollutions additionnelles que cette activité engendrera. Pr’amor disem non e non !

526. Avis – 21 novembre – SJM, France

Je trouve complètement hallucinant que l’on puisse soutenir des projets de raffineries aujourd’hui, avec la connaissance que l’on a des effets catastrophiques sur le climat.- Ainsi que les conséquences directes sur la santé et la mise en danger des populations vivant à proximité de ces sites. L’argent pourrait être utilisé sur des projets d’energies renouvelables.

525. Avis – 21 novembre – AP, Provence-Alpes – Côte d’Azur

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires ; et d’utilisation importantes de ressources naturelles pour un résultat peu convaincant

524. Avis – 21 novembre – MJG, France

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires, et de gaspillage important de ressources naturelles pour un résultat hasardeux

523. Avis – 21 novembre – MQ, France

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

522. Avis – 21 novembre – MM, Meyreuil

Bonjour,
Il est à déplorer que les informations communiquées dans le projet ne soient pas plus détaillées sur les points qui vont le plus impacter les habitants résidant à proximité du site de la centrale :
– les risques pour la santé dus à la manipulation, le transport ou le stockage de substances dangereuses
– les risques de pollution liés au transport et au stockage de carburants
– la pollution de l’air engendrée par l’augmentation massive du trafic routier
– la pollution sonore due au fonctionnement de la centrale : 7j/7 et 24h/24
Habitant en toute proximité de la centrale, pour ces raisons, je ne peux que donner un avis défavorable au projet.

521. Avis – 21 novembre – CM, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

520. Avis – 21 novembre – MJD, France

Avis DEFAVORABLE au projet de raffinerie HYNOVERA sur le site de la centrale de Provence pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollution supplémentaires.

519. Avis – 21 novembre – YB, Gardanne

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires Sans parler des risques importants d’installation Seveso

518. Avis – 21 novembre – VL, Aix en Provence

Projet de raffinerie Gardanne – Meyreuil: j’ai un avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

517. Avis – 21 novembre – JR, Meyreuil

Bonjour
Je suis opposé à ce projet (ces projets en réalité) qui est une totale aberration aussi bien économique, qu’en termes de localisation – à proximité de centres urbains dont les axes de transport sont déjà saturés et qui subissent déjà une pollution et des nuisances largement suffisantes (centrale thermique, usine d’alumine…) – et encore plus écologique. On voudrait nous faire croire que raser des forêts est une alternative durable et bénéfique qui permettra à l’humanité de se sortir de l’ère du tout pétrole tout en préservant ce qui reste – des lambeaux à dire vrai – de notre environnement. Ce greenwashing, malheureusement généralisé dans notre société, a en réalité pour seul but de préserver le « business as usuel » qui mènera à notre perte. L’ère des déplacements peu chers et à tout va (en avion, en voiture, en camion), tout comme celle de la mécanisation à outrance, est belle et bien terminée, place à la sobriété par pitié! J’ai bien conscience que ma voix n’a aucun poids face au pouvoir de l’argent et envisage désormais à court terme de quitter la commune de Meyreuil où je me trouvais plutôt bien jusqu’à présent. Bonne chance pour continuer à vivre avec tout cela sur les bras et sur vos consciences.

516. Avis – 21 novembre – PB, Gardanne

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

515. Avis – 21 novembre – CV, Fuveau

Bonjour
Pour ma part construire un tel site dans une zone urbanisée est un non sens, d’une part de la pollution que cela va engendrer et d’autre part du risque technologique induit.
De plus, faire de l’hydrogène ( carburant qui je pense fait partie des options d’avenir) á partir de biomasse en brulant des arbres n’est pas la meilleure des solutions

514. Avis – 21 novembre – MM, France

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

513. Avis – 21 novembre – CB, France

Habitant Belcodène (limitrophe avec Fuveau) Avis pour le projet Hynovera pour cause de pollutions supplémentaires.

512. Avis – 21 novembre – MT, Fuveau

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

511. Avis – 21 novembre – SM, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Bonjour,
Je comprends que la préservation de l’emploi soit une priorité. Cependant, l’emploi à n’importe quel prix comme c’est le cas depuis de nombreuses années dans le secteur de l’énergie et cette localisation géographique spécifique grâce à la détermination des syndicats (j’imagine que c’est ça) est contre-productif. Maintenir de l’emploi pour des projets qui ne tiennent pas la route ni sur le plan fonctionnel ni environnemental n’a aucun sens. Pourquoi ne pas imaginer de l’emploi utile, d’autres formes de production d’énergie. Prendre le temps de réfléchir aux besoins réels des habitants tant sur le plan de l’emploi que de la qualité de vie.
Cette attitude têtue nuit à tout le monde. Réfléchissez que diable.

509. Avis – 21 novembre –NN, France

Avis totalement défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

508. Avis – 21 novembre – YG, Meyreuil

Avis défavorable Pollutions
Stop Hynovera

507. Avis – 21 novembre – YR, France

Bonjour,
Propriétaire forestier en Bretagne et plantant annuellement des centaines de jeunes arbres dont le développement a particul!èrement souffert cette année de l’accélération du réchauffement climatique, je doute fort que le volume biomasse disponible en PACA soit à même d’alimenter durablement le projet tel qu’il est dimensionné actuellement.
D’autre part l’évolution des températures l’été et de la sécheresse associée ne permettra pas le renouvellement naturel ou aidé (plantations) de la biomasse prélevée, faute de l’humidité du sol nécessaire à l’enracinement de la végétation.
CE PROJET ME PARAÎT MORTIFÈRE EN CE QU’IL ENTRAINERA UNE DÉSERTIFICATION DE LA RÉGION COMME EN CONNAÎT LE SUD DE L’ESPAGNE !

506. Avis – 21 novembre – GG, France

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

505. Avis – 21 novembre – CS, Meyreuil

Contre ce projet, pour l avenir de nos enfants, il faut que ce site soit éloigné des habitations, on parle d écologie, c’est un non sens.

504. . Avis – 21 novembre – MM, Bouches du Rhône

Je suis défavorable à ce projet qui va à l’encontre des préoccupations de actuelles : protection de l‘environnement, lutte contre le réchauffement climatique, arrêt de l’utilisa des énergies fossiles, diminution de la pollution…

503. Avis – 21 novembre – BV, Fuveau

Comment peut on avoir un projet de raffinerie classée SEVESO à proximité et attenant a des ecoles creches equipements sportifs et habitations et comment peut on couper bruler des arbres de notre region ou d un autre continent et utiliser l eau du canal de provence alors que les agriculteurs sont obligés de l economiser HYNOVERA ON N EN VEUT PAS.

502. Questions – 21 novembre – MP, Provence-Alpes-Côte d’Azur

Bonjour
Il nous semble que la ressource en énergies vertes, renouvelables, solaire ou éolienne, ne sera pas suffisante au regard des productions d’hydrogène envisagé.
Voici 3 questions :
Un bilan des ressources d’électricité renouvelable -besoins Hynovera ne serait-il pas nécessaire ?
Un tel projet en région sous-productrice d’ENR ne vise t-il pas à pérenniser la production voisine d’électricité nucléaire ?
Ne pourrait-on pas stocker l’hydrogène sous pression dans une fosse maritime (2000 mètres = 200 bars environ) ?

501. Avis – 21 novembre – PM, Meyreuil

Bonjour ,
Merci d’enregistrer mon avis défavorable quand à l’installation d’une nouvelle activité industrielle potentiellement dangereuse et polluante dans un site fortement urbanisé ou manquent les espaces verts

500. Avis – 21 novembre – BL, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

499. Avis – 21 novembre – ER, Fuveau

Je suis contre ce projet d’implantation d’une raffinerie qui va fortement dégrader ma qualité de vie et celle de mes enfants, ainsi que celle de l’environnement de manière générale.

498. Avis – 21 novembre – JV, Fuveau

La concertation concernant le projet Hynovera prend fin aujourd’hui.
« Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires ».
La population et les infrastructures correspondantes (écoles, stades, commerces, zones d’habitations etc…) sont antérieures au projet Hynovera qui represente un risque de pollution, d’incendie et d’explosion à proximité immédiate.
Il existe des zones désertiques en France et en Europe où Hy2gen peut jouer à l’apprenti sorcier, moins rentables peut-etre, mais la vie des gens a un prix .
NON AU PROJET HYNOVERA !
HYNOVERA ON N’EN VEUT PAS , NI AUJOURD’UHUI NI DEMAIN !

497. Avis – 21 novembre – JD, Gardanne

Projet très polluant et générateur de peu d’emplois.

496. Avis – 21 novembre – PV, Bouc Bel Air

Avis défavorable au projet du fait de la pollution supplémentaire et des risques liés au projet dans un contexte de forte urbanisation déjà défavorisé en ce qui concerne la qualité de l’environnement. Inutile d’en rajouter.

495. Avis – 21 novembre – JB, Meyreuil

Bonjour,
Suite aux dernières concertations, je souhaite donner un avis défavorable au projet.
Bien cordialement

494. Avis – 21 novembre – ST, Fuveau

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires

493. Avis – 21 novembre – EN, Meyreuil

Je suis totalement contre ce projet en milieu fortement urbanisé. Et ce n’est que le début au regard de tous les projets en construction….
Il n’est pas acceptable qu’un tel projet se fasse à côté des écoles de nos enfants. Nous ne voulons pas être vos cowbayes. Eloignez vous dans une zone non urbaine.
Un tel investissement pour si peu de création d’emplois, c’est un scandale.
D’autres projets moins polluants sont envisageables non au greenwashing

492. Avis – 21 novembre – CM, Fuveau

Bonjour,
Je suis fortement opposée à ce projet.
Je dépose donc ici un avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires avec une mise en risque fort des populations environnantes et de nos enfants.
Bien à vous,

491. Avis – 21 novembre – AN, Meyreuil

Nous ne voulons pas de ce projet polluant, extrêmement coûteux pour seulement 50 emplois…
La petition contre ce projet a dépassé les 14 500 signatures, faites ça autre part.

491. Avis – 21 novembre – AN, Meyreuil

Nous ne voulons pas de ce projet polluant, extrêmement coûteux pour seulement 50 emplois…
La petition contre ce projet a dépassé les 14 500 signatures, faites ça autre part.

Pour information, les données concernant le projet listées sur cette pétition sont fausses.
L’exercice de la concertation oblige le maître d’ouvrage à un devoir de sincérité et de transparence. Chacune de ses affirmations est donc vérifiable et sourcée. C’est une obligation pour le maître d’ouvrage et non pour toutes les personnes qui s’expriment, ce qui peut amener à de la désinformation.

Nous vous invitons à consulter des sources d’informations fiables, qui ont été validées par les garants de la concertation : dossier de concertation + fiches thématiques. Les cahiers d’acteurs ou les sites d’associations diverses ne sont pas assujettis aux mêmes règles et peuvent comporter des affirmations subjectives ou non sourcées.

490. Avis – 21 novembre – PM, Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité de dangers potentiels, de pollutions supplémentaires ».et du fait de forts doutes après avis d’experts que ce projet hynovera aille véritablement dans le sens d’une decarbonation conséquente a terme de nos activités humaines et de la sobriété énergétique indispensable des aujourd’hui.
Voici le lien : https://concertation.hynovera.fr/poser-une-question-donner-son-avis/
Merci et belle journée à toutes et tous,

489. Avis – 21 novembre – MA, Gardanne

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation à proximité et de pollutions supplémentaires.

488. Avis – 21 novembre – JD – Meyreuil

Avis défavorable pour cause de forte urbanisation (habitation, école, gymnase etc) à proximité et de pollutions supplémentaires.

487. Avis – 21 novembre – SA, Aix en Provence

Défavorable

486. Avis – 21 novembre – MDB, Meyreuil

Nous ne voulons pas d une poudrière !
Nous habitons Meyreuil pour le calme et la campagne , non pas pour avoir un site seveso , qui aura un impact sur la santé de mes enfants.

485. Avis – 21 novembre – JL, Gardanne

Je trouve aberrant et scandaleux d’installer une usine dangereuse et polluante à côté d’habitations

484. Avis – 21 novembre – JD, Meyreuil

Avis défavorable, urbanisation importante, crèche, écoles, structures sportives à 100 metres à vol d’oiseaux

483. Avis – 21 novembre – MLD, Meyreuil

Avis defavorable concernant le projet d implantation sur les communes Meyreuil et Gardanne pour cause de trop forte urbanisation à proximité et pollutions supplémentaires

482. Avis – 21 novembre – CC, Meyreuil

Bonjour
Je suis contre votre projet, en tout point

481. Avis – 21 novembre – LD, Gardanne

Avis défavorable à ce projet pour cause de forte urbanisation à proximité et pour cause de pollutions supplémentaires.
Stop aux industries lourdes et polluantes sur notre territoire.

480. Avis – 21 novembre – LF, Fuveau

vivre à côté d un établissement Seveso est forcément une atteinte à la santé psychique. Nous sommes contre.

479. Question – 21 novembre – CG, Gardanne

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

478. Avis – 21 novembre – MJ, Gardanne

Je suis contre ce projet. La raison principale étant le choix de l’implantation, en milieu urbain.
Ensuite concernant les impacts, qui pèsent très lourds pour ce projet, pour les riverains qui vont subir cette nouvelle innovation industrielle, au titre de cobayes humains. La population n’est pas considérée, ni respectée.
L’attrait du profit prime sur la santé et c’est honteux!!

477. Avis – 21 novembre – MF, Meyreuil

J’ai été mise au courant de ce projet très tardivement. Je suis mécontente. J’ai assisté à 2 réunions et je suis de l’avis de la majorité des riverains de Gardanne Meyreuil NON au projet Hynovera.

476. Avis – 21 novembre – JS, Meyreuil

Ce projet d’usine est un « prototype de production de diesel et kérosène ( bio-carburant !!!) » Ce n’est pas qu’ une unité de production d’hydrogène comme cela a été présenté dans certains média!!!!
Celui-ci est non-sens pour le choix de son implantation en pleine zone urbaine, compte tenu de sa dangerosité ( Seveso) , nuisances et pollution déjà constatées au niveau de la biomasse de la centrale.
On serait irresponsables d’accepter un tel projet tant que sur sur les aspects environnementaux, santé, risques, économiques et financiers.
Je ne cautionne donc pas un tel projet.

475. Avis – 20 novembre – FM, Aix en Provence

Ce projet ne répond pas aux défis actuels, que ce soit en matière
– d’emploi : l’investissement semble extrêmement lourd pour uniquement 50 emplois. Qui plus est, la nouvelle génération veut aujourd’hui du sens dans son métier, quel serait celui-ci ? Je produis du carburant pour des avions que je ne peux me payer, et contre lequel je me bats tous les weekends car ils sont une source majeure de pollution ?

– d’écologie : on dit produire du carburant renouvelable ; or le carburant actuel a été créé par la planète, seule, à partir d’arbres en décomposition et d’énergie solaire, éolienne et d’eau. Du point de vue purement étymologique, le carburant actuel est donc aussi renouvelable que celui qu’hynovera propose. Il n’y a donc pas de révolution technique de ce point de vue. Par ailleurs, tous les rapports du Giec le stipulent : seule une diminution drastique de l’utilisation des avions peut aider à respecter les accords de Paris. La production de carburant dit renouvelable ne peut qu’aller dans le sens contraire de ces recommandations, car renvoie la fausse idée que les avions ne polluent plus.

– d’économie : il a été dit lors de la concertation que la production représenterait qu’une infime part de ce qu’utilisent les industries locales (port, airbus hélicoptère notamment). Il a également été dit par les maitres d’ouvrage qu’on ne cherchait pas la rentabilité. Pourquoi l’état décide de soutenir aujourd’hui des projets non rentables alors qu’il arrête d’investir dans les voies ferrées depuis des dizaines d’années ?

– de développement territorial : vous proposez un projet qui n’apporte rien aux riverains. Ce produit est à destination des transports maritimes et aériens. Seule la moitié des Français part en vacances, combien vont prendre l’avion ou le bateau ? Utile pour l’exportation, et donc pour la richesse du pays ? Sauf que cette richesse, nous n’en voyons encore une fois pas le plus infime centime, d’autant plus quand ce projet, d’après vos dires, n’est pas rentable. Nous allons payer pour le développement de l’industrie, puis pour les routes que vos centaines de camions quotidiens vont utiliser… Et pourquoi ? Pour qu’une population déjà aisée puisse avoir la conscience tranquille en vacances car leur transporteur utilise 0,1% de biocarburant, ou pour que les armateurs puissent faire un peu de greenwashing. Et les locaux ? Nous sommes fatigués de projets d’envergure, mais qui ne nous apportent rien, concrètement, à part des nuisances. Vous voulez décarboner le transport ? réinventez, investissez dans les trains qu’on pourra utiliser dans notre quotidien. Vous voulez décarboner le transport ? Diminuez les déchets, et arrêtez de les trimballer avec des gros camions devant nos maisons d’un centre de tri à un autre. Vous voulez décarboner le transport ? Ca tombe bien, on rêve de bus et de pistes cyclables. Mais construire une usine à fort risque industriel pour produire les 0,01% de « biocarburant » utilisés dans un jet privé, je ne vois pas l’intérêt pour nous.
La reprise du site est essentielle pour l’emploi et le développement industriel de la région. Mais cela ne signifie pas qu’on doit tout accepter, en particulier un projet qui à ce jour n’a pas de sens pour les défis globaux actuels ou pour la population locale. Je suis donc contre.

474. Avis – 20 novembre – LC, Gardanne

Je suis CONTRE le projet Hynovera.

473. Avis – 20 novembre – FC, Gardanne

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471. Avis – 20 novembre – JFG, Gardanne

Bonjour
Après avoir suivi attentivement la concertation pendant deux mois et bien pris note de l’impossibilité pour nous d’organiser un référendum local, ce que nous regrettons bien sûr, je voudrais vous faire part de mon avis quant à ce projet.
Tout d’abord je vous rappelle les termes du Pacte de Territoire: c’est un pacte de transition ECOLOGIQUE, de lutte contre le CHANGEMENT CLIMATIQUE, et je cite les maires: « une énergie qui préservera notre ENVIRONNEMENT, une voie plus VERTE, plus PERENNE, plus RAISONNABLE, avec une nette contribution au DEVELOPPEMENT DURABLE ».
Tous l’argumentation des promoteurs interpelle, interroge et inquiète:
– Technologie nouvelle à échelle industrielle, probablement de transition, utilisant des biocarburants de 2ème génération.
– Electricité verte qui ne proviendra pas de la Centrale de Gardanne selon les propos des dirigeants de Hy2gen, mais d’où alors ? Pourtant en page 24 du dossier de présentation, la biomasse est citée. Les besoins en électricité sont considérables, nécessaires pour l’hydrolyse de l’eau qui proviendra de la Société du Canal de Provence, alors que nous entrons dans une période de très faible pluviométrie et qu’il faudra prioriser cette eau.
– La biomasse forestière, énergie renouvelable, alors que l’on ne pourra pas respecter le cycle de vie des arbres, que nos forêts souffrent de la sècheresse qui perturbe son renouvellement, d’origine certifiée et provenant du Sud-Est dont nous savons qu’elle est difficilement accessible, que la demande est très forte, sans parler de la Centrale de Gardanne nécessitant 850000 tonnes de bois par an, obligée de se fournir à l’étranger.
– Une véritable préoccupation: l’étude de danger dans ce territoire urbanisé, ce qui n’était pas le cas il y a 70 ans, avec des écoles, des établissements sportifs, des commerces et centres de santé, et bien évidemment des habitations et des projets de nouveaux quartiers. Il s’agira d’un site Seveso seuil bas, dont l’effet domino est indiscutable avec les autres ICPE, la Centrale classée Seveso seuil bas aussi, le transport en camion pour les entrées et les sorties en direction de Toulon, Marseille et de Fos; le risque technologique est bien réel.
– L’impact sur l’environnement et la biodiversité, et, ce qui est le coeur de mon métier, la santé, n’a que très peu été évoqué; ces biocarburants (méthanol, diesel, kérosène) sont émetteurs de particules fines et extrafines, monoxyde de souffre et d’azote, nocifs pour la santé, faisant partie des perturbateurs endocriniens responsables de cancers, troubles de la reproduction, maladies métaboliques, cardio-vasculaires et neurodégénératives; il s’agit d’une source d’inquiétude majeure, face à ce que l’on appelle la transition épidémiologique.
– Je citerai en dernier le faible impact sur l’emploi, 50 directs, 60 à la dernière réunion, pour un investissement de plus de 460 millions d’euros dont 163 de subventions de l’état.
Pour toutes ces raisons je reste totalement et fermement opposé à ce projet, convaincu qu’il nous conduit dans une voie périlleuse, sans issue, ne respectant pas la neutralité carbone et donc ne participant pas à la réduction des GES qui seront même, de toute évidence, augmentés; la biomasse et les biocarburants sont des fausses bonnes nouvelles, le dernier rapport du GIEC allant également dans ce sens; laissons place à l’innovation et à des solutions plus radicales pour lutter contre le réchauffement climatique.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables, notamment grâce à du bois certifié selon des critères de durabilité.

Les critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants : les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux. Comme expliqué, tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50 % par rapport à l’équivalent fossile (60 % pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en analyse du cycle de vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Hynovera permettrait au territoire de s’engager dans la transition écologique, via une double contribution à la diminution des émissions de GES : le bénéfice de la production locale de carburants renouvelables serait accentué par le fait qu’il serait distribué et/ou consommé à proximité de son lieu de production.

Hynovera consoliderait les synergies industrielles locales dans différents domaines (opérateurs de réseaux électriques, exploitation et maintenance industrielle, logistique terrestre et ferroviaire, filière bois, etc.) et permettrait d’initier la filière des carburants renouvelables en Région Provence-
Alpes-Côte d’Azur (formations métiers, développement des usages).
C’est donc un nouvel écosystème qui verrait le jour et qui permettrait au territoire d’être à l’avant-garde de la stratégie gouvernementale « Zéro Emission Nette de CO2 en 2050».

Nous n’avons jamais parlé de technologie nouvelle : Hynovera consisterait en une mise à l’échelle industrielle du démonstrateur BioTfueL® existant à Dunkerque. Les technologies utilisées sont matures, Hynovera en optimiserait les performances en injectant de l’hydrogène renouvelable afin de maximiser la transformation de la biomasse en carburants. Chaque brique du procédé Hynovera (torréfaction/gazéification, électrolyse, Fischer-Tropsch) possède des références à échelle industrielle.

Quant à l’électricité produite par la centrale biomasse, elle est injectée, par contrat, dans le réseau. Cette électricité participe à la stabilité et au fonctionnement du réseau car est considérée comme une énergie de base, pilotable, à l’inverse des énergies intermittentes comme le solaire et l’éolien. Hynovera ne va donc pas « détourner » l’énergie électrique produite par la centrale au détriment d’autres consommateurs ou du réseau, car Hynovera conclurait un contrat de vente avec des fournisseurs d’énergies renouvelables qui garantiraient que de l’énergie renouvelable soit injectée dans le réseau au moment même de la consommation de l’énergie électrique du réseau par Hynovera.

Nous sommes en contact avec plusieurs agrégateurs d’énergies renouvelables qui nous garantissent la disponibilité de cette énergie. Ce n’est pas Hynovera qui installerait les panneaux photovoltaïques ou les éoliennes. En cas de besoin, de l’énergie décarbonée du réseau pourrait être ponctuellement utilisée.

Le projet Hynovera s’approvisionnerait en eau dans le Canal de Provence. le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Concernant le bois, Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter son cahier des charges, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de s’assurer de la régénération des parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875 000 m3/an ce qui représente uniquement 25 % de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

Le bilan global carbone du projet équivaudrait à une réduction de GES de 200 000 tonnes/an.
On calcule donc que la forêt croit 3 500 000 m3/an soit environ 1 750 000 tonnes/an (avec une densité de 0,5). Compte tenu de ce qui précède, cela représente 875 000 tonnes/an de bois sec et donc 415 625 tonnes de carbone annuel. Pour produire ce carbone, les arbres en PACA ont absorbé 1 961 750 tonnes de CO2. Soit plus que ce qui serait relâché par la production et l’usage des carburants renouvelables que produirait Hynovera.

Concernant l’approvisionnement de la tranche biomasse de la centrale de Provence (Provence 4, GazelEnergie), les informations de référence sont issues des rapports publics d’activité transmis annuellement par l’exploitant à la Cellule Biomasse (DREAL PACA, DRAAF PACA, ADEME). Ces rapports sont accessibles à partir du site

On y apprend que le plan d’approvisionnement de Provence 4 est encadré par un arrêté préfectoral pour une durée de trois ans renouvelables, à compter de la date de démarrage (2018). C’est donc l’Etat qui demande à GazelEnergie d’importer du bois de l’étranger.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du maître d’ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables tels que ceux qui seraient produits par Hynovera (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Les carburants fossiles et les carburants renouvelables de synthèse (tels que ceux que produirait Hynovera) ont des impacts très différents : en effet, de par les intrants d’Hynovera qui seraient de l’eau, de l’électricité pour la production d’hydrogène, et du bois, le procédé Fischer Tropsch de synthèse des carburants (et non de raffinage de pétrole) agglomère des molécules de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrogène (H2) afin de synthétiser des molécules longues constitutives des SAF (kérosène renouvelable : C10H22-C14H30), du diesel renouvelable (C13H28-C18H38) et du méthanol renouvelable (CH3OH). Cette synthèse permet de produire uniquement ces molécules, ce qui signifie que les carburants renouvelables Hynovera ne contiennent pas tous les polluants nocifs que l’on retrouve classiquement dans les carburants fossiles (aromatiques, soufre, imbrulables, etc). Leur combustion ne génère donc pas de monoxyde de soufre ni de monoxyde d’azote (uniquement des dioxydes d’azote) et encore moins de particules fines ou extrafines puisqu’ils ne contiennent pas de composés imbrûlables comme leur équivalent issus du pétrole. Au contraire, en en substituant une partie dans les réservoirs des avions et des bateaux, cela va participer à réduire les émissions de GES, mais aussi de tous les autres composés nocifs issus des carburants fossiles.

Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects, dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emplois dans un secteur lié à la transition énergétique aurait un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale.
D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet serait redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.
A ce jour, le projet Hynovera n’existe que sur le papier et est présenté à la concertation parce qu’il est compatible avec les critères du Pacte de territoire signé par l’Etat, les collectivités locales, les mairies et le propriétaire du site de la Centrale de Provence pour identifier des projets industriels en lien avec la transition énergétique.

Compte tenu de l’avancement du projet, seule une partie des études d’ingénierie préliminaires est subventionnée à hauteur de 400 000 euros par l’Etat et la Région, pour un montant d’études total supérieur à 1,2 M€. Si le projet se poursuivait, le maître d’ouvrage solliciterait des subventions pour les investissements, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Les 163 millions de subventions de l’Etat que vous mentionnez sont uniquement une projection d’un plan de financement du projet tenant compte des programmes d’aides existants en France et en Europe.

Enfin, les 460 millions d’investissements permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre de secteurs qui n’ont pas d’autre alternative aujourd’hui que la substitution de carburants fossiles par des carburants renouvelables. Outre la création d’emplois, c’est l’un des principaux moteurs d’Hynovera pour réaliser ces investissements, dont la grande majorité, nous le rappelons, serait constituée de fonds privés.

470. Avis – 20 novembre – VG, Gardanne

Je suis totalement contre ce projet. Il est trop prêt des habitations. Il faut démanteler cette usine.

469. Avis – 20 novembre – RC, Gardanne

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468. Avis – 20 novembre – NB, Meyreuil

Nous sommes totalement opposé à ce projet et à l’implantation d’une nouvelle usine Seveso à proximité de nos habitations, écoles et complexes sportifs, ce projet est en outre une aberration écologique !!!!

467. Avis – 20 novembre – GC, Meyreuil

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466. Avis – 20 novembre – MP, Meyreuil

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465. Question – 20 novembre – ARB, Meyreuil

– Quelle est la quantité de métal nécessaire pour produire un mégawattheure sur l’ensemble du cycle de vie du process ? Il est trop facile d’occulter la coupe et l’acheminement de la bio masse forestière et de l’électricité à base de bois importé .
-Quel est le cout estimé du megawattheure par le process envisagé ?
– Quelle prospection a été menée dans les mois précédents pour trouver d’autres projets pour ce site ?

464. Avis – 20 novembre – GC, Meyreuil

Je suis totalement contre ce projet Hynovera.

463. Avis – 20 novembre – JS, Meyreuil

Je suis contre ce projet de raffinerie SEVESO qui est une aberration. Construire une telle usine prototype pour produire du pétrole dans cette zone urbanisée est insensé tant du point de vue écologique, nuisances, préjudices, risques et pollution impactant la population

462. Avis – 20 novembre – LB, Meyreuil

Non à la pollution et aux nuisances ….
https://www.revolution-energetique.com/lhydrogene-est-un-gaz-a-effet-de-serre-deux-fois-plus-puissant-quon-ne-le-pensait/

461. Avis – 20 novembre – AL, Gardanne

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460. Avis – 20 novembre – MNS, Aix en Provence

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459. Avis – 20 novembre – FD, France

Bonjour,
je vous remercie d’avoir pris le temps de rédiger une réponse à mon avis déposé sur le projet Hynovera. Je note que votre réponse confirme bien :
– Le coût très élevé des biocarburants en général, et notamment du biokérosène SAF, 3000USD la tonne, soit 2,4 euros le litre (et non 4 comme vous l’indiquez, cf note de calcul en bas de page). C’est-à-dire que même en prenant en compte un prix de marché plus élevé pour les biocarburants, la viabilité économique de ce projet n’apparait pas assurée. Compte tenu de la part importante des fonds publics mis à disposition de l’industriel, ce point concerne l’intérêt général.
– Que le coût de ce biocarburant est bien quatre fois plus élevé que le kérosène à base de pétrole.
La réponse n’apporte pas d’éléments significatifs sur les questions vitales que sont la pression sur l’environnement, les émissions de gaz à effets de serre du projet ou encore les prélèvements significatifs sur nos forêts. Dans le contexte du réchauffement climatique, de plus en plus fort, ces points ne sont pas secondaires.
Les réflexions qui doivent nourrir les fondations sur lesquelles nous allons construire note destin collectif dans cette période de bouleversement ne peuvent faire abstraction de l’impact des activités économiques sur l’environnement. Ce projet, s’il devait voir le jour, ne modifie pas significativement les émissions de gaz à effet de serre des transports auxquels il s’adresse (part du scope 3 lié à l’utilisation des produits vendus). Le bilan GES du projet Hynovera n’est par ailleurs pas quantifié. En exploitation, il détruirait une part non négligeable de la forêt qui stockait du carbone et qui serait relâché dans l’atmosphère. Les fonctions naturelles des forêts liées au maintien du cycle de l’eau sont affaiblies. (Voir le site internet de la Terre du futur). Pour limiter l’impact du réchauffement climatique nous avons besoin de plus d’espaces forestiers, pas d’exercer des prélèvements pour ce type d’emploi.
Les responsables des personnes morales, en particulier des entreprises commerciales, ne peuvent pas faire l’économie de la prise en compte des préoccupations sociétales que la violence du changement climatique va entrainer. Et dans le cas du projet Hynovera, la question à se poser est : « est-il raisonnable et souhaitable de piller nos espaces forestiers pour produire du carburant pour faire voler des avions, rouler des camions ou encore voguer des méthaniers ? ». Les méga-incendies qui se sont développés en France pendant l’été 2022 ont suscité beaucoup d’émotion et montré l’attachement des français à leurs forêts. Employer ces forêts pour faire du carburant ne peut qu’engendrer un rejet grandissant de la part de la société dans son ensemble. Il faut donc le prendre en compte dès maintenant, pour ne pas avoir à fermer une usine dans quelques années face la cristallisation d’une prise de conscience dans opinion publique et politique de l’impact environnemental très défavorable de cette installation.
Mon avis sur ce projet reste très défavorable.
Note sur le calcul du prix de marché du litre de kérosène SAF :
– 3000 dollars la tonne = 3000 Euros la tonne si 1EUR = 1USD ;
– 1 tonne de SAF = 1250 litres de carburant dont la densité est 0.8 kg par litre en moyenne, (1000kg/0,8) ;
– Prix marché au litre de SAF : 3000 Euros / 1250 litres = 2,4 euros.
– Prix de marché du kérosène à base de pétrole : 750 Euros / 1250 = 0.6 euros par litre.

458. Avis – 20 novembre – RG, Meyreuil

Au vu de votre réponse, il apparait que ce projet n’est pas du tout abouti et que vous n’avez pas fait le minimum d’études de faisabilité sur le secteur sismique et houiller.
De plus, il semble que vos connaissances de la chose sont sommaires.
Je suis farouchement contre ce projet qui n’a rien d’écologique et qui est un risque certain pour la population à plusieurs niveaux.
Et pour finir il n’est pas du tout rentable.

457. Avis – 20 novembre – LA, Gardanne

Hynovera , projet de même nature que celui de la centrale biomasse (ou Biomascarade ) de 2012 :
pour produire de l’électricité on massacre les forêts , on veut nous faire croire que c’est  » VERT « …et je passe sur toutes les pollutions induites, depuis la forêt jusqu’au site industriel de Gazel Energie !!..une imposture
Hynoveramascarade , projet de 2022 ,on prend les mêmes ingrédients ( le bois et l’eau …) et on recommence pour produire autre chose , mais avec le même scénario, encore une imposture
Sauf que depuis quelques décennies il y a beaucoup , beaucoup de citoyens qui sont venus habiter autour de ce site …et on en tient pas compte !
Hynovera et/ou toutes autres implantations d’usines polluantes sur le site Gazel Energie est aujourd’hui inacceptable
signé : résidant très proche du site, à la « frontière » gardanne/meyreuil

456. Avis – 20 novembre – FF, Meyreuil

A l’heure ou le rôle des arbres est primordial pour lutter contre le réchauffement climatique, pensez vous que couper 750 tonnes de bois par jour dans nos espaces boisés pour alimenter votre usine est une bonne idée ??? Pour fabriquer du carburant « vert » pour que les avions,bateaux et camions continus à tourner encore et encore !!! Pour que nous puissions manger des fraises en hiver venues de l’autre bout du monde, continuer à importer massivement du « made in China » …. Il faut repenser nos modes de vie pour préserver la planète, mais ça ne rempli pas les comptes en banque des multinationales !!!! L’argent avant tout comme toujours.

455. Avis – 20 novembre – AR, Aix en Provence

– Disproportion entre le volume des intrants (eau + bois) et la quantité de produits finis en sortie (kérosène et diesel renouvelable).
– Quantité de kérosène dérisoire au regard du trafic aérien et de la navigation maritime, qui doivent plutôt diminuer pour atteindre leur objectifs de réduction de carbone !
Leur imposer les restrictions nécessaires coûtera moins cher et sera plus efficace que de produire quelques tonnes de carburant renouvelable !
– L’eau et le bois s’avèrent de plus en plus précieux : l’eau commence à manquer, et l’utilisation d’une énorme quantité de bois supprime des puits de carbone, accélère le réchauffement, fait pression sur les écosystèmes, fragilise ou détruit la forêt, détruit les filières-bois, augmente les transports polluants !
– En milieu urbain, c’est une source de risques importants (explosion ou autre) et de nuisances supplémentaires pour les habitants.
– Ni l’avion ni le bateau à hydrogène n’existent encore, mais quand ils existeront, l’hydrogène devra de toute façon être produit directement sur les sites concernés, aéroport, port, usine d’engrais si c’est pour la fabrication d’engrais.
– Ce projet ne s’inscrit donc pas dans une perspective réfléchie tenant compte de tous les tenants et aboutissants dans le temps long donc durable, il ne contribuera pas à la lutte contre le réchauffement climatique et les conséquences que l’on sait (manque d’eau, canicules, montée des eaux, problèmes alimentaires, catastrophes naturelles plus nombreuses et violentes, conflits… mais ne risquera que de l’aggraver, et de réserver à nos enfants et petits enfants un avenir très sombre !
Montrons-nous intelligents et responsables à leur égard.
Merci pour eux, de Gardanne ou d’ailleurs…

454. Avis – 20 novembre – NH, Aix en Provence

Expliquez-moi clairement comment l’installation de cette raffinerie va nous nous permettre d’échapper , sinon de réduire la pollution , afin de protéger le vivant ?
Les êtres humains , les animaux , la terre ?

453. Avis – 20 novembre – EC, Aix en Provence

contre.
Aberration écologique et environnementale.
Site seveso en zone urbaine jamais une bonne chose. Les habitants de la régions ont déjà leur lot d’industries polluantes.
Utilisation de la forêt, mise en danger des riverains, pour produire un petit peu de carburant pour avion, en quantité absolument ridicule en comparaison des émissions qui seront tjrs émises, avec pour contrepartie une cinquantaine d’emploi ?? tous simplement ridicule.

452. Avis & question – 20 novembre – VL, Gardanne

Bonjour,
Un avis et une question, l’une comme l’autre certainement de nature à être considérées hors sujet.
Ayant assisté aux 3 dernières réunions de concertation « Hynovera » et constaté l’importante hostilité d’une part non négligeable de la population directement concernée, mon avis en tant qu’observateur de la fréquence croissante, partout en France et dans le monde, de telles oppositions, à savoir des riverains et des associations de défense de l’environnement aux différents projets qualifiés selon le cas de climaticides, ou comme en l’occurrence d’inacceptables du point de vue de la pression sur les ressources naturelles, des nuisances et des risques industriels, est qu’à l’évidence sur ces enjeux, dépassant largement l’échelle locale, mêlant à la fois transition écologique, indépendance énergétique du pays, ré-industrialisation, respect des objectifs de croissance économique, etc, ce n’est pas tant le référendum restreint au territoire Gardanne/Meyreuil évoqué lors des réunions qui s’impose mais un référendum ou un débat national.

Il s’agirait, une fois pour toutes, de mettre clairement sur la table le choix entre deux priorités ; d’une part de s’engager dans une véritable transition écologique, permettant d’atteindre les objectifs, vitaux pour l’avenir de l’humanité, en matière de réduction des GES et de préservation de la biodiversité ou d’autre part, dans la continuité de la situation actuelle, d’optimiser la croissance économique tout en s’efforçant de réduire, à condition que ce soit compatible, notre impact sur le climat et l’environnement.

On pourrait objecter que cette question récurrente de la transition écologique avec ou sans priorité de croissance a déjà été tranchée à l’occasion de la récente élection présidentielle, ainsi d’ailleurs qu’à chaque scrutin désignant le chef de l’état depuis presque 50 ans que l’écologie politique existe, mais chacun conviendra que d’une part ce choix, parmi bien d’autres thèmes de campagne, n’a sans doute pas été présenté en termes assez clairs, et que d’autre part entre temps les français, ayant vécu un été au cours duquel la réalité du réchauffement climatique n’a jamais été aussi palpable, sont collectivement passés à un niveau supérieur de prise de conscience du problème écologique.

Il s’agirait de bien détailler les deux options soumises aux français, à savoir que la priorité à la transition écologique pourrait, sans que ce soit une certitude, mener à plus ou moins court terme à la décroissance et toutes ses conséquences pour le pays, avec une forte probabilité que cela s’avère finalement inutile pour la planète si parallèlement le reste du monde ne suit pas le même chemin, alors que la priorité à la croissance maintiendrait notre trajectoire actuelle sur l’ »autoroute vers l’enfer climatique, avec le pied toujours sur l’accélérateur », pour reprendre les récents propos du secrétaire général de l’ONU António Guterres, trajectoire sans doute rassurante pour certains à très brève échéance, quoiqu’une part de plus en plus importante de la population ait désormais pris conscience que cette trajectoire, qui s’apparente à un combat à mort contre la nature, ne bénéficie en termes de bien-être qu’à une minorité de personnes, autant à l’échelle nationale qu’à l’échelle mondiale.
En conclusion, ma question : en imaginant un avenir dans lequel ce référendum national aurait été proposé avec le résultat « priorité absolue à la transition », pensez-vous sincèrement qu’un projet comme celui d’Hynovera pourrait y voir le jour ?

451. Avis – 20 novembre – RK, Meyreuil

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450. Avis – 20 novembre – AP, Gardanne

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449. Avis – 20 novembre – JEQ – Europe

Rapport Concernant la biomasse dans le projet Hynovera
A l’issue de la concertation publique sur la construction d’une plateforme de production de carburants renouvelables issus de sources non fossiles au sein de la centrale thermique de Provence, la commission biomasse de l’association Energy Helios Farms (EHF) regrette qu’aucune évaluation du bilan GES et qu’aucune étude d’impact environnemental du procédé BioTfuel sur le massif forestier de la région PACA-SUD n’est proposé dans le dossier de concertation publique.
La directive européenne sur les énergies renouvelables (Directive ENR & European Parliament, 2018) a remarqué l’importance de la prise en compte des variations de stocks de carbone associées à des changements de pratiques sylvicoles, en proposant notamment une prise en compte au niveau des inventaires nationaux.
Le règlement UTCATF (UE) n° 2018/841 en est la traduction réglementaire. Celui-ci demande à ce que les variations de carbone soient évaluées (par rapport un niveau de référence projeté « business as usual » au niveau des inventaires nationaux).
L’analyse de cycle de vie est une analyse qui s’attache à comprendre les impacts de la production d’une unité d’énergie en fonction des situations particulières.
Il aurait été judicieux de comptabiliser les variations de carbone au cas par cas (par rapport à la non-existence de cette installation bois énergie).
On peut noter qu’en plus de la prise en compte des variations des stocks de carbone dans les écosystèmes, la (Directive ENR & European Parliament, 2018) impose d’autres critères de durabilité pour la biomasse solide.
La gestion durable des forêts est une des premières exigences de la directive.
La biomasse doit être issue d’une exploitation forestière respectant la qualité des sols et la biodiversité, doit maintenir et améliorer la capacité de production à long terme de la forêt.
• L’article 29 relatif aux critères de durabilité et de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les biocarburants, les bioliquides et les combustibles issus de la biomasse reprend les conditions dans lesquelles l’énergie produite à partir de biomasse peut contribuer .
• L’article 31 précise comment calculer l’impact des combustibles issus de la biomasse sur les GES aux fins de l’article 29 et l’annexe VI se rapporte aux combustibles de la biomasse.
Conclusions:
En l’absence d’études basées sur des critères scientifiques et économiques comparables, le dossier de concertation publique n’apporte pas les informations qui auraient pu permettre de se faire une opinion sur la base de critères objectifs des enjeux environnementaux et est plutôt de nature à vicier l’information sur l’origine des plaquettes forestières et sur les résultats d’évitement des GES.

448. Question – 20 novembre – CF, Meyreuil

Bonjour,
J’ai suivi toutes les concertations publiques et j’ai trouvé que vous n’avez pas exposé suffisamment les risques et impacts ! Idem dans votre plaquette seulement 2 pages sur ces thèmes, qui je pense sont les principales préoccupations des résidents aux alentours !
J’ai du mal à croire qu’en cas d’incendie et/ou de fuite le risque restera sur votre site… c’est selon moi un pur mensonge pour essayer de répondre à la population alors que vous savez très bien qu’en cas de fuite dans l’air tôt le monde en prendra plein le nez !!!
Votre projet est innovant mais pas en plein milieu d’habitations et trop proche des ville/village de Gardanne et Meyreuil !!!
Ma question est la suivante :
Comment pouvez vous installer votre entreprise classée SEVESO en étant sereins et confiants ?Alors que vous allez être à quelques mètres à vol d’oiseau de la crèche de Meyreuil de l’école maternelle Laurent Chazal de l’école maternelle et Elementaire Robert Lagier (qui est dans un Eco quartier) l’école Virgile Arène et de l’école Saint Joseph!
Sans jugement de ma part mais je suis certaine que vous ne mettriez pas vos enfants dans ces écoles avec votre usine collée !!!
Sans parler de la décote immobilière… la santé de nos enfants de nos citoyens de demain est plus importante que l’argent ! Vous êtes parents alors j’espère que vous prendrez votre décision finale en pleine conscience Hynovera Oui mais pas à Meyreuil mais sur un site un peu plus éloigné des population !! Merci de prendre en compte cette remarque et je compte sur vous pour agir en bon prête de famille !!!
Cordialement

447. Avis – 19 novembre – NB, Gardanne

Nous ne voulons pas d’une industrie qui utilise des arguments « verts » pour imposer un site sensible au milieu des habitations.
Oser appeler ça du renouvelable est inadmissible et participe à un greenwashing dangereux alors que le dérèglement climatique n’a jamais été aussi présent.

446. Avis – 19 novembre – DM, France

Je suis opposée au projet de raffinerie Hynovera à Gardanne-Meyreuil. Ce projet n’a rien d’écologique, par contre il est urgent de diminuer au maximum les transports aériens pour diminuer la pollution qui détruit notre santé.

445. Avis – 19 novembre – CP, France

Je suis contre le projet Hynovera d’une raffinerie à Gardanne-Meyreuil. Il est inutile d’obtenir 5% de biocarburants pour les réservoirs des avions, il est beaucoup plus utile et écologique de réduire au maximum le trafic aérien.

444. Avis – 19.11 – RM, Bouc Bel Air

Projet cohérent et intéressant par rapport aux infrastructures de la région. Création d’emploi à venir non négligeable. Je suis pour.

446. Avis – 19 novembre – DM, France

Je suis opposée au projet de raffinerie Hynovera à Gardanne-Meyreuil. Ce projet n’a rien d’écologique, par contre il est urgent de diminuer au maximum les transports aériens pour diminuer la pollution qui détruit notre santé.

445. Avis – 19 novembre – CP, France

Je suis contre le projet Hynovera d’une raffinerie à Gardanne-Meyreuil. Il est inutile d’obtenir 5% de biocarburants pour les réservoirs des avions, il est beaucoup plus utile et écologique de réduire au maximum le trafic aérien.

444. Avis – 19.11 – RM, Bouc Bel Air

Projet cohérent et intéressant par rapport aux infrastructures de la région. Création d’emploi à venir non négligeable. Je suis pour.

443. Avis – 19.11 – AB, Fuveau

Avis negatif

442. Avis – 19 novembre – MCB, Meyreuil

Bonjour,
Après mûre réflexion et analyse des informations communiquées dans votre dossier de concertation, les réunions de « concertation » organisées et quelques recherches.
On ne peut que refuser l’implantation de votre projet SEVESO même « seuil bas » dans un site fortement urbanisé et déjà doté d’une autre industrie SEVESO.
Vous nous demandez d’accepter un projet sans avoir étudié les impacts tant sur notre santé que sur notre sécurité, nous les hommes, les femmes et les enfants riverains. Nous ne pouvons vous signer un chèque en blanc.
Un risque ne peut plus s’évaluer uniquement sur le périmètre du projet sans tenir compte de ce qui l’entoure, sauf à aller s’implanter dans le désert.
Nous avons déjà assez d’industries polluantes et dangereuses ici !
Ce projet de 460 millions d’euros dont 163 millions € de subventions (nos impôts) ne produira finalement que 50 emplois ! C’est cher payé pour si peu d’emploi !
Les intrants :
• Un immense besoin d’eau qui représente l’équivalence d’un bassin olympique par jour : 2500m3 / jour ou la consommation 11500 habitants Alors que nous subissons des restrictions à cause de pénuries d’eau (voir l’état du Verdon et de la Durance ainsi que nos nappes phréatiques
• des besoins en bois très importants 500t/j puis 750t/j, soit 6 à 9 hectares de forêts PAR JOUR. C’est un pillage de notre forêt qui peine à cause du réchauffement climatique à se renouveler. Un arbre met entre 30 et 50 ans à pousser.
Vous pouvez donc citer les forêts qui seront exploitées, puisque vous prétendez que l’origine du bois est en PACA ?
Commencez par les faire pousser au lieu de vous servir dans ce qui existe aujourd’hui et on se revoit dans 30 à 50 ans pour reparler de votre projet !
Quid des moyens de stockage ?
Le bois en silo ou à l’air, le bois coupé crée des pollutions tant olfactives que chimique, on ne se sait pas.
3 réservoirs de kérosène de 200m3 de 11m de haut
1 gazéificateur de 65m de hauteur
4 réservoirs de 80m3 de naphta, diesel sur une hauteur de 7m
2 réservoirs d’hydrogène de 400kg chacun
une torchère pour brûler des gaz toxiques dont la hauteur n’est pas déterminée.
On imagine aisément Shell Berre ou Total la Mède transplantés au pied de la sainte Victoire au milieu de 30.000 habitants
Le transport des intrants et sortants
o 190 semi-remorques / jour circuleront sur nos routes déjà saturées pour les approvisionnements et livraisons.
On n’est pas capable depuis des décennies de doubler la ligne Aix Marseille pour mettre en relation 300.000 personnes. Alors Meyreuil – Gardanne – Fos – Marseille ou Toulon est illusoire au vue de l’état des voies ferrées existantes (certaines supprimées) et de l’encombrement des sillons. La nuit étant réservée à la maintenance.
o 1 TéraWatt/an d’électricité (l’équivalent de 213 720 foyers / an) avec une puissance de 120 MegaWatt , en bref les 2/3 de la centrale thermique, le bailleur, qui est soit disant là pour sécuriser PACA au niveau approvisionnement électrique.
o classement SEVESO, à côté de la centrale biomasse déjà classée SEVESO risques démultipliés et effet domino au programme !
De plus nous sommes dans une région à risques sismiques et sur un périmètre d’anciennes mines dont des galeries s’effondrent régulièrement.
Ce projet est un prototype, nous serons les COBAYES.
Sur les 86 hectares de la centrale, Hynovera en occupera seulement 6. Ce n’est que le début, Hynovera n’est qu’une partie du projet du pacte de territoire : il y aura d’autres tranches, ou d’autres projets « ce n’est que le début on peut encore en rajouter annonce le bailleur ».
Ni vous ni aucun projet d’industrie lourde et polluante ne doit s’installer près de nos habitations.

441. Avis – 19 novembre – PG, Gardanne

Suite à la dernière réunion du 15/11/22 ,je ne veux pas de ce projet de raffinerie si proche de la ville de GARDANNE des écoles,crèches etc….Hynovera je n’en veux pas

440. Avis – 19 novembre – TC, Meyreuil

Bonjour.
Au cours du conseil municipal du 16 novembre 2022, le maire de la commune de Meyreuil a annoncé qu’il avait été interdit, par la loi et les garants, de se prononcer sur le projet Hynovera.
Est-ce vrai ??
Pourquoi la loi et les garants voudraient empêcher le maire d’une commune de donner son avis et d’informer ses administrés sur les intentions de leur mairie ??

Cette question ayant été posée à plusieurs reprises, via ce site et directement aux garants, voici la réponse fournie par les garants le 23.11 : REPONSE DES GARANTS

Vous avez interrogé les garants de la concertation relative au projet Hynovera quant aux possibilités de participation des élus à une concertation préalable. Il est d’usage pour les garants de mettre en garde les élus et les autres responsables publics, pour leur conseiller une expression prudente, voire réservée de leur point de vue, pendant la concertation. En effet, une expression précoce pourrait être ressentie par le public comme une décision déjà prise, ce qui serait contraire au principe d’une concertation portant d’abord sur l’opportunité d’un projet. Dans le contexte d’une concertation telle que celle concernant le projet Hynovera, il serait difficile de croire qu’une telle attitude ne susciterait pas la controverse.

Il est en particulier de tradition que les garants recommandent aux élus qui sont sollicités pour commencer une réunion publique au titre d’un accueil républicain, d’attendre les phases ouvertes à la discussion de l’ensemble du public pour faire part d’un éventuel point de vue de fond sur le projet, s’ils souhaitent faire part au public d’un avis de ce type. Nous avons respecté cette tradition lorsque que nous avons rencontré chacun des maires de Gardanne et Meyreuil en début d’année 2022.

Il doit par ailleurs être relevé que les collectivités locales sont officiellement associées aux phases ultérieures d’un projet, si celui-ci se poursuit. Par exemple, les communes sont appelées à formuler un avis au cours d’une enquête publique relative à une autorisation environnementale concernant un projet d’installation classée. Aucun avis officiel de ce type n’est en revanche prévu au titre d’une concertation préalable.

Aucun texte, à notre connaissance, n’empêche un élu de s’exprimer au cours d’une concertation préalable. L’article 7 de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit en effet que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ». La concertation préalable est l’une des modalités prévues par la loi et aucun texte de loi ne semble avoir introduit une restriction particulière concernant les élus.

Nous espérons avoir répondu avec précision à votre question. Par souci de transparence, mais sans citer votre question ni votre nom, nous transmettrons une copie de cette réponse des garants aux maires de Gardanne et de Meyreuil.

Vincent DELCROIX et Philippe QUEVREMONT

439. Avis – 19 novembre – NM, Meyreuil

Avis negatif

438. Avis – 19 novembre – MR, Fuveau

Contre
Je n’en veux pas!

437. Avis – 19 novembre – RC, Meyreuil

J’ai un enfant, une maison ici, un projet de vie sur le long terme.. Une maison que je me voyais laissé un jour à mon fils mais avec cette raffinerie à côté y aura t il quelques chose à laisser…? Non je suis contre

436. Avis – 19 novembre – NG, Meyreuil

J’entends le risque est minime, pas sûre de cela… Et quand bien même le risque existe.. Alors non je n’en veux. Mieux vaut prévenir que guérir… Et encore peut on guérir de répercutions qu’un accident de la raffinerie engendrait sur la santé des habitants ? Ne prennons pas de risques inconsidérés !! Pourquoi en plus? 50 emplois ? Combien de vies mise en danger pour 50 emplois?? Il semble que largement plus de 50 personnes sont contre au vu des commentaires, des associations, des personnes présentes aux réunions !! Alors non!!!

435. Avis – 19 novembre – NB, Fuveau

J’émets un avis négatif à ce projet qui risque d’impacter notre environnement proche, au niveau de la pollution, du trafic routier déjà saturé et d’utiliser les ressources de notre région déjà limitées

434. Avis – 19 novembre – EA, Fuveau

Beaucoup trop proche d’une zone urbaine. Je ne veux pas prendre le risque.

433. Avis – 19 novembre – MA, Fuveau

Je suis entièrement contre!!!

432. Avis – 19 novembre – JPG, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

431. Avis – 19 novembre – FC, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

430. Avis – 19 novembre – LB, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

429. Question – 19 novembre – BJ, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

428. Avis – 19 novembre – YN, Bouches du Rhône

Cet ambitieux projet participe de manière concrète à la transition énergétique tout en accompagnant la mutation d’un territoire industriel. C’est une opportunité unique dans la région et j’espère que les pouvoirs publics la saisiront. Bravo aux personnes qui portent ce projet engagé.

427. Question – 19 novembre – BJ, Meyreuil

Bonjour.
Au cours du conseil municipal du 16 novembre 2022, le maire de la commune de Meyreuil a annoncé qu’il avait été interdit, par la loi et les garants, de se prononcer sur le projet Hynovera.
Est-ce vrai ??
Pourquoi la loi et les garants voudraient empêcher le maire d’une commune de donner son avis et d’informer ses administrés sur les intentions de leur mairie ??

Cette question concernant la position des élus ayant été posée à plusieurs reprises, via ce site et directement aux garants, voici la réponse fournie par les garants le 23.11 :
REPONSE DES GARANTS

Vous avez interrogé les garants de la concertation relative au projet Hynovera quant aux possibilités de participation des élus à une concertation préalable. Il est d’usage pour les garants de mettre en garde les élus et les autres responsables publics, pour leur conseiller une expression prudente, voire réservée de leur point de vue, pendant la concertation. En effet, une expression précoce pourrait être ressentie par le public comme une décision déjà prise, ce qui serait contraire au principe d’une concertation portant d’abord sur l’opportunité d’un projet. Dans le contexte d’une concertation telle que celle concernant le projet Hynovera, il serait difficile de croire qu’une telle attitude ne susciterait pas la controverse.

Il est en particulier de tradition que les garants recommandent aux élus qui sont sollicités pour commencer une réunion publique au titre d’un accueil républicain, d’attendre les phases ouvertes à la discussion de l’ensemble du public pour faire part d’un éventuel point de vue de fond sur le projet, s’ils souhaitent faire part au public d’un avis de ce type. Nous avons respecté cette tradition lorsque que nous avons rencontré chacun des maires de Gardanne et Meyreuil en début d’année 2022.

Il doit par ailleurs être relevé que les collectivités locales sont officiellement associées aux phases ultérieures d’un projet, si celui-ci se poursuit. Par exemple, les communes sont appelées à formuler un avis au cours d’une enquête publique relative à une autorisation environnementale concernant un projet d’installation classée. Aucun avis officiel de ce type n’est en revanche prévu au titre d’une concertation préalable.

Aucun texte, à notre connaissance, n’empêche un élu de s’exprimer au cours d’une concertation préalable. L’article 7 de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit en effet que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ». La concertation préalable est l’une des modalités prévues par la loi et aucun texte de loi ne semble avoir introduit une restriction particulière concernant les élus.

Nous espérons avoir répondu avec précision à votre question. Par souci de transparence, mais sans citer votre question ni votre nom, nous transmettrons une copie de cette réponse des garants aux maires de Gardanne et de Meyreuil.

Vincent DELCROIX et Philippe QUEVREMONT

426. Question – 19 novembre – LH, Meyreuil

Le maire de meyreuil avait il l’interdiction de donner son avis sur le projet ?

Cette question concernant la position des élus ayant été posée à plusieurs reprises, via ce site et directement aux garants, voici la réponse fournie par les garants le 23.11 :
REPONSE DES GARANTS

Vous avez interrogé les garants de la concertation relative au projet Hynovera quant aux possibilités de participation des élus à une concertation préalable. Il est d’usage pour les garants de mettre en garde les élus et les autres responsables publics, pour leur conseiller une expression prudente, voire réservée de leur point de vue, pendant la concertation. En effet, une expression précoce pourrait être ressentie par le public comme une décision déjà prise, ce qui serait contraire au principe d’une concertation portant d’abord sur l’opportunité d’un projet. Dans le contexte d’une concertation telle que celle concernant le projet Hynovera, il serait difficile de croire qu’une telle attitude ne susciterait pas la controverse.

Il est en particulier de tradition que les garants recommandent aux élus qui sont sollicités pour commencer une réunion publique au titre d’un accueil républicain, d’attendre les phases ouvertes à la discussion de l’ensemble du public pour faire part d’un éventuel point de vue de fond sur le projet, s’ils souhaitent faire part au public d’un avis de ce type. Nous avons respecté cette tradition lorsque que nous avons rencontré chacun des maires de Gardanne et Meyreuil en début d’année 2022.

Il doit par ailleurs être relevé que les collectivités locales sont officiellement associées aux phases ultérieures d’un projet, si celui-ci se poursuit. Par exemple, les communes sont appelées à formuler un avis au cours d’une enquête publique relative à une autorisation environnementale concernant un projet d’installation classée. Aucun avis officiel de ce type n’est en revanche prévu au titre d’une concertation préalable.

Aucun texte, à notre connaissance, n’empêche un élu de s’exprimer au cours d’une concertation préalable. L’article 7 de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit en effet que « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement ». La concertation préalable est l’une des modalités prévues par la loi et aucun texte de loi ne semble avoir introduit une restriction particulière concernant les élus.

Nous espérons avoir répondu avec précision à votre question. Par souci de transparence, mais sans citer votre question ni votre nom, nous transmettrons une copie de cette réponse des garants aux maires de Gardanne et de Meyreuil.

Vincent DELCROIX et Philippe QUEVREMONT

425. Avis – 19 novembre – IC, Bouches du Rhône

A l’heure des réflexions sur notre transition énergétique et notre souveraineté en matière d’énergie, le projet HYNOVERA amène une proposition concrète.
On ne peut peut être que favorable à la solution apportée pour produire des carburants renouvelables.
C’est une vraie alternative aux énergies fossiles et une proposition pertinente pour la reconversion d’un site qui est déjà un site industriel.

424. Avis -19 novembre – JL, Gardanne

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

423. Question – 19 novembre – CB, Aix-en-Provence

Le projet est de faire du carburant pour les avions, les bateaux et portes containers, n’est ce pas? Le but est donc mauvais : il convient de réduire drastiquement les déplacements et le commerce international, de relocaliser les productions de biens, de ne plus produire que le nécessaire.
Ce carburant serait fait à partir de bois et d’hydrogène, n’est ce pas? Cela n’a rien de protecteur de l’environnement. L’hydrogène demande beaucoup d’énergie pour être « isolé », le bois ne fait que relarguer du CO2 capté antérieurement, et le bois de la région ne suffira pas, donc il y aura déplacements de gros volumes. Cela semble vraiment une fausse solution.
L’installation serait classée Seveso, n’est ce pas? Ce n’est pas envisageable dans une zone si peuplée.
Donc ce projet me parait déraisonnable et nocif.
Claire Beauverd

422. Avis – 19 novembre – CT, Europe

Nous regrettons qu’au moment même ou de nombreuses recherches sont réalisées afin de développer et de perfectionner les biocarburants, on ne peut que constater l’absence d’analyse de cycle de vie dans ce dossier.
Ce type d’analyse aurait permis d’évaluer les impacts sur l’environnement en considérant toutes les étapes de son cycle de vie.
Le Maître d’Ouvrage, dans son document de présentation, présente comme acquise la participation de l’Etat et de la Région PACA dans le financement du projet HYNOVERA sans tenir compte de l’Art.L.281-3 du code de l’énergie qui conditionne les avantages fiscaux et aides publiques en faveur de la production et de la consommation des biocarburants issus de la biomasse au respect des critères de durabilité et de réduction de gaz à effet de serre.
Les biocarburants doivent satisfaire aux critères de développement durable « critères de durabilité et de réduction des émissions des gazes à effets de serre » définis aux articles L.281-5 à L.281-10 dans les décisions prises pour leur application.
L’article L.281-2 précise que les étapes de la chaîne allant jusqu’à la mise à la consommation des biocarburants issus de la biomasse incluant l’extraction et la culture des matières premières, la transformation de la biomasse, le transport, la distribution et la mise en consommation de ce produit.
Le Maître d’ouvrage parle d’un volume de 93% d’émissions de CO2 évitées par rapport à une production équivalente de carburants fossiles qui ne correspond pas à la formule de la directive UE 2018/2001 annexe V (règles pour le calcul de l’impact sur les gaz à effet de serre des biocarburants, des bioliquides et des combustibles fossiles de référence -méthodologie).
Malgré de nombreuses questions durant le débat public, nous n’avons jamais eu de réponse à ce sujet !.

421. Avis – 19 novembre – LLM, Gardanne

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

420. Question – 19 novembre – LC, Gardanne

Bonjour,
Entre autres inquiétudes sur le projet Hynovera, je me pose des questions sur le devenir de l’eau utilisée par le site.
Votre dossier indique que cette eau proviendra des lacs de barrage du Verdon et que 40 % de celle utilisée pour l’électrolyse pourra retourner au réseau. Cependant, rien n’indique à quelle température elle ressortira après le procédé industriel, ni s’il est prévu de la refroidir. De plus, j’ai cru comprendre que cette eau serait déminéralisée au cours de son utilisation industrielle.
Dans une région déjà marquée par les fortes chaleurs, quel impact sur l’environnement aura ce réchauffement et cette modification de l’eau rejetée dans des cours d’eau naturels ?
Les représentants d’Hynovera que j’ai pu interroger oralement sur cette question n’ont pas pu clairement me répondre. Comme pour d’autres aspects de ce projet, il semblerait que les études soient « en cours », alors que la phase de construction devrait commencer dès l’année prochaine…

419. Avis – 19 novembre – EG, Bouches du Rhône

Totalement contre ce projet.

418. Question – 19 novembre – AF, Gardanne

Messieurs,
Vous nous avez dit être assurés lors de la concertation sur les impacts et risques :
pourriez vous préciser quels risques environnementaux seront pris en compte par votre assureur à l’extérieur de la Centrale de Provence ?
Les riverains seront-ils assurés par votre assureur en cas d’accident HYNOVERA ?
Est-il prévue une indemnisation pour les victimes, biens et dommages corporels ?
et même si des acouphènes se transforment en surdité, dans les années suivantes, après accidents ou vibrations ou bruits insupportables malgré les
meilleures techniques disponibles (MTD) utilisées dans votre usine de production… est il prévu une indemnisation par votre assureur ?
Vis à vis de vos futurs salariés, vous aurez des responsabilités formalisées par le code du travail,
mais vis à vis des riverains, avez vous des responsabilités imposées par l’Etat ?
Merci de vos réponses.

417. Avis – 16 novembre – TH, Provence-Alpes-Côte d’Azur

A l’issue de la concertation publique sur la construction d’une plateforme de production de carburants renouvelables issus de sources non fossiles au sein du site de la centrale thermique de Provence, il nous faut conclure que la filière du diesel Fischer-Tropsch a l’avantage d’utiliser des ressources qui n’entrent pas directement en compétition avec l’alimentation humaine.
Dans le cadre d’une réflexion globale sur l’avenir du site de Gardanne, nous déplorons que les pouvoirs publics mobilisent une dotation financière aussi importante à un projet industriel de gazéification sans apporter plus d’avantages à la population si ce n’est que des impacts négatifs environnementaux supplémentaires.
A ce stade, HYNOVERA ne démontre pas maitriser ses approvisionnements en matière d’énergie renouvelable. Dans l’esprit du législateur et notamment à travers la directive communautaire UE 2018_2001 et l’ordonnance 2021-2036, nous regrettons que le dossier HYNOVERA n’aie pas envisagé les avantages de l’autoconsommation et des communautés Energétiques.
Les Communautés d’Energétiques peuvent prendre part à la production, y compris à partir de sources renouvelables, à la fourniture, à la consommation, à l’agrégation, au stockage et à la vente d’électricité par les communautés de communes mais également Fournir des services liés à l’efficacité énergétique, des services de recharge pour les véhicules électriques ou d’autres services énergétiques à ses membres ou actionnaires.
Nous sommes à votre disposition pour évaluer une participation dans la mise en place de d’une Communauté Energétique en collaboration avec votre communauté de communes.

416. Avis – 18 novembre – NF, Gardanne

Contre

415. Avis – 18 novembre – JP, Gardanne

414. Avis – 18 novembre – IR, Meyreuil

414. Avis – 18 novembre – IR, Meyreuil

Avis négatif

413. Avis – 18 novembre – ML, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

412. Avis – 18 novembre – DH, Fuveau

Complètement contre ce projet !! Trop dangereux

411. Question – 18 novembre – ML, France

Bonjour Monsieur, Madame,
Je vous remercie pour les démarches de concertation que vous avez lancées nous permettant d’accéder aux détails du projet.
Celui-ci est une réelle opportunité pour le territoire sur le plan écologique et pour la réindustrialisation de la France, vous avez donc mon plein soutien!

Pourriez-vous svp préciser le montant des aides qui émaneront du Fonds de Transition Juste de la région Sud?
quelles sont les quantités évitées de CO2 en T/an ?
quelle est la Valorisation envisagée pour l’oxygène produit par électrolyse de l’eau?
quelle utilisation sera faite du naphta produit par la réaction de Fischer-Tropsch?
quelle est la proportion d’électricité renouvelable dans le mix électrique alimentant l’électrolyseur? Quel est le facteur de charge de l’électrolyseur du fait de l’intermittence des énergies renouvelables ?
comment le méthanol sera produit sachant que la Synthèse Fischer-Tropsch permet de fabriquer des longues chaines d’hydrocarbures?
Vous remerciant pour les éléments de réponse que vous pourrez apporter,
Bien cordialement,

410. Avis – 18 novembre – ID, Gardanne

Je ne souhaite pas voir aboutir ce projet d’usine classée Seveso, trop de pollution.
Avec le réchauffement climatique, la région manque d’eau….
Le bois, l’électricité……
Installer cette usine en zone urbaine, c’est une aberration
Stop pour moi, c’est NON

409. Avis – 18 novembre – SF, Gardanne

Comme beaucoup de gardannais je refuse l installation de ce projet qui n à rien d écologique. Doivent être décisionnaires les habitants des communes de gardanne et de meyreuil.

408. Avis – 18 novembre – NM, Gardanne

J’émets un avis très défavorable sur ce projet.
Je suis scandalisé par ce projet qui est une totale aberration écologique.
Encore plus de pollution, encore plus de destruction de l’environnement
Nous riverains ne souffrons nous déjà pas suffisamment de cette pollution ?
Ce projet exercera une énorme pression sur l’environnement, consommera beaucoup trop de ressources vitales comme les arbres et l’eau dont nous manquons
déjà cruellement.
Ce projet présente énormément d’inconvénients pour le milieu naturel, alors que le bilan économique et social est très mauvais. L’argent public doit être investi dans des projets au réel caractère durable, servant des besoins essentiels.
Ce projet n’est absolument pas écologique
A quand une prise de conscience pour l’avenir au lieu de privilégier les intérêts privés et financiers qui n’ont que faire de l’être humain.

407. Avis – 18 novembre – JL, Gardanne

Je suis contre un nouveau projet SEVESO sur les communes de Gardanne/Meyreuil

406. Avis – 18 novembre – OS, Gardanne

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

405. Avis – 18 novembre – HB, Aix en Provence

Bravo et tous mes encouragements pour ce superbe projet!

Merci de votre contribution.

404. Avis – 18 novembre – JLG, Aix en Provence

Le projet Hynovera, bien que présentant dans l’absolu (c’est-à-dire sans tenir compte du contexte géographique particulier), certains éléments intéressants, se révèle globalement tout-à-fait inapproprié dans les conditions qui sont proposées.
Le premier point qui frappe tout d’abord est la disproportion majeure entre le volume des intrants et la quantité de produits finis en sortie des processus envisagés.
On parle en effet de 1700 m3 d’eau et de 500 tonnes de bois par jour en entrée, alors que les produits attendus (au moins ceux médiatisés par les porteurs du projet) sont de 16000 tonnes de kérosène et 16000 tonnes de diesel renouvelable par an.

Intéressons-nous au carburant nécessaire pour faire voler par exemple un Airbus A330 sur la liaison Paris-New York aller et retour : la consommation d’un tel avion étant d’environ 5700kg/h, il est facile d’en déduire qu’avec 16000 t./an, on a à peine de quoi assurer environ 3 trajets de ce type par semaine, ce qui est dérisoire au regard du trafic aérien global ou même à celui du trafic de Marseille-Provence.

Dans un registre analogue, un gros bateau de croisière peut consommer jusqu’à 240 t. de carburant par jour. Hynovera permettrait donc à un seul navire de ce type de naviguer environ un jour sur 5, ce qui est tout aussi dérisoire que dans l’exemple du trafic aérien.

Il a par ailleurs été amplement démontré (voir notamment les résultats du Shift Project) que l’aviation ne pourra atteindre ses objectifs de réduction de son empreinte carbone qu’à la condition de diminuer très sensiblement le niveau de trafic. On ne parle pas ici de suppression de quelques vols par semaine mais d’une proportion importante du trafic total (pouvant aller jusqu’à 50%). S’évertuer dans ce contexte à vouloir fair voler quelques avions avec du carburant renouvelable (mais à quel prix!) passe donc complètement à côté du problème. Imposons au trafic aérien les restrictions nécessaires, ce sera infiniment moins coûteux et plus efficace que de produire quelques tonnes de carburant renouvelable. Le même type de raisonnement s’applique au trafic maritime.

Les intrants du projet (eau et bois) s’avèrent de plus en plus précieux. L’eau vient régulièrement à manquer en saison estivale (et nous n’avons vu que le début lors de l’été 2022) et en utiliser 1700 m3 par jour pour un projet aux résultats aussi dérisoires semble totalement irrationnel.

Par ailleurs il est déjà prévu d’utiliser une quantité faramineuse de bois pour la centrale à bois de Gardanne. Y ajouter un besoin supplémentaire de 500 tonnes par jour ne ferait qu’aggraver le problème et la pression sur les écosystèmes.
Sur le papier, la première étape des processus prévus dans Hynovera (la production d’hydrogène renouvelable) est probablement la seule qui fasse un peu sens, l’hydrogène renouvelable faisant partie de la palette des énergies qui seront nécessaires dans un monde décarboné. Sauf que… ce n’est pas en milieu urbain que ce genre de fabrication doit prendre place en raison des risques associés (explosion notamment) et que l’utilisation prioritaire de ce type d’hydrogène vert n’est certainement pas le transport aérien ni le transport maritime.
On peut en effet se demander à quoi servirait cet hydrogène produit à Gardanne/Meyreuil. Ni l’avion ni le bateau à hydrogène n’existent pour le moment. Lorsque des avions à hydrogène existeront, le carburant nécessaire devra de toute façon être produit sur les aéroports et non sur des sites déportés comme celui de Gardanne. Idem pour les bateaux. L’hydrogène pourrait être utilisé a priori pour la fabrication d’engrais mais à condition d’être produit à côté d’une usine d’engrais, et donc de nouveau ailleurs qu’en milieu urbain à cause des risques et autres nuisances.

Un projet de production d’hydrogène renouvelable pourrait donc faire sens sur un site aéroportuaire (il pourrait aussi alimenter des bus ou des poids lourds à hydrogène) ou, comme déjà indiqué, près d’une usine d’engrais, mais pas sur le site projeté.
Outre les différents problèmes déjà identifiés, celui des nuisance potentielles engendrées par le trafic routier induit est également à prendre en considération. A cet égard mentionner dans le projet la conduite éventuelle d’une étude sur la remise en route de la liaison ferroviaire est pour le moins désinvolte. Une telle remise en route devrait être considérée comme un préalable à tout projet d’implantation sur le site de Gardanne/Meyreuil qui impliquerait par sa nature l’existence d’un trafic important de produits en entrée ou en sortie.

En termes de nuisances également, on peut rappeler (ce qui a déjà été largement évoqué lors des réunions de concertation) les risques et pollutions associés à la torchère prévue ainsi qu’au stockage de nombreux produits dangereux.
La conclusion de ces réflexions s’impose d’elle-même : le projet Hynovera ne doit pas voir le jour tel qu’il est proposé.

403. Question – 18 novembre – PR , Aix en Provence

En tant que voisin du site de Gardanne et aussi par intérêt personnel pour les questions d’énergie, j’ai parcouru le dossier du projet Hynovera.
Concernant l’électricité qui va servir au process de production d’hydrogène, le dossier mentionne un besoin de 0,7 TWh/an, fourni par des sources renouvelables. Cela représente 5% de la production photovoltaïque française (chiffres RTE 2021). Ce n’est pas rien et, même si la production photovoltaïque va augmenter dans les années à venir, il faut un moyen de la stocker si l’usine Hynovera fonctionne 24h/24. Bien sûr, cela dépasse le cadre du projet, mais il faut se poser la question de nos moyens de production d’énergie et de l’adéquation vis-à-vis des usages et surtout des besoins.
Cette question de l’alimentation énergétique de l’usine Hynovera est aussi à examiner du point de vue économique, surtout dans la conjoncture actuelle très mouvante. Jusqu’à quel prix de l’électricité l’installation est-elle rentable et comment Hynovera a-t-il prévu de s’approvisionner ? Je n’ai pas vu mention de cette question dans le dossier téléchargeable sur internet. Le risque de développer un projet qui ne trouverait pas sa rentabilité doit être évalué, surtout quand le financement de ce projet repose sur 35% de subventions.
Les besoins en eau représentent 1 Mm3 par an, ce qui parait à première vue compatible avec la ressource de la SCP, sauf si les modifications de la ressource sur l’ensemble Durance Verdon (suite aux évolutions climatiques que l’on ressent déjà) amenaient dans les années à venir à rediscuter les usages de cette ressource.
Je pensais aussi y trouver des chiffres sur le bilan énergétique de cette filière de production de carburants, en clair ce que nos amis anglo-saxons appellent le EROI (Energy Return on Energy Investment). Il serait intéressant de connaitre les diverses filières de production de carburants « verts » et d’avoir un comparatif sur leur maturité, leur rendement énergétique et leurs avantages/inconvénients.

402. Avis – 18 novembre – MD, Gardanne

Je suis contre le projet

Merci de votre contribution.

401. Question – 18 novembre – MM, Fuveau

Peut-être que la technologie est prometteuse mais pas au cœur d’une zone urbaine. Les habitants du pays d’Aix ne doivent pas devenir les victimes de la production française ou européenne de carburant vert.
Comment Hy2Gen démontrera que les procédés suivants ne nuiront pas aux habitants du territoire aixois (communes de Gardanne, Meyreuil, Fuveau, Bouc-bel-Air, Aix-en-Provence) :
1) comment la masse forestière sera-t-elle stockée de manière à ne pas provoquer d’incendie et d’odeur ?
2) quel type d’émissions seront générées par la torche pour la production de kérosène, diesel et méthanol ? Veuillez citer exactement un par un et leurs quantités.
3) quel sera le diamètre de l’air impacté du fonctionnement de la torche ?
4) Hy2Gen a-t-il étudié les courants d’air dans la zone pour évaluer l’impact ?
5) quel sera le niveau de rayonnement des conteneurs de carburant ?
6) comment Hy2Gen voit en principe la combinaison d’un tel site de production potentiellement dangereux et à risque d’incendie se trouvant au cœur d’une zone urbaine ? N’y a-t-il pas d’autres sites mieux situés et éloignés des zones urbaines

400. Question – 18 novembre – MB, Fuveau

Bonjour je voulais savoir comment le terrain sur lequel se trouve le projet peut être constructible au vue de l aléa Fort sur les risques miniers ?
En effet, dans nombreuses communes aux alentours nous ne pouvons pas construire nos écoles nos infrastructures sportives car en dessous l exploitation du charbon a rendu les terrains inconstructibles ?
Merci pour votre réponse.

399. Avis – 18 novembre – FW, Aix en Provence

Je suis favorable à ce projet et j encourage vivement sa realisation

Merci de votre contribution.

398. Avis – 18 novembre – HM, Bouc Bel Air

Petit fils de mineur et fortement impliqué dans la vie du bassin minier.. 3 mandats communal.. Je suis enfin FIER de revoir un VRAI projet industriel de production en phase avec notre ADN industriel s’implanter sur notre Territoire. J’espère que ce projet en appelera d’autres en synergies avec l’existant.
Bravo aux porteurs de projet soutenu par l’aménageur industriel Gazel.
Bonne route !

Merci de votre contribution.

397. Avis – 18 novembre – KTB, Meyreuil

Je suis catégoriquement contre ce projet

Merci de votre contribution.

396. Avis – 18 novembre – LB, Meyreuil

Je suis contre ce projet qui va à l’encontre de la prise en compte écologique. le site doit être dépollué contre cela était prévu en 2017 et être rendu à la nature.

Hynovera est un projet présenté dans le cadre du Pacte pour la transition écologique et industrielle du territoire de Gardanne Meyreuil, il s’agit de développer des énergies renouvelables, produire les carburants du futur et promouvoir la mobilité durable.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

395. Avis – 18 novembre – EG, Bouches du Rhône

À l’heure où toutes les communes passent au vert il est impensable que ce projet, qui nuirait grandement à la qualité de vie des habitants de Meyreuil, puisse être réaliser.
Je suis contre ce projet et je tiens à le faire savoir.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment du bois certifié selon des critères de durabilité.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.
Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

394. Avis – 18 novembre – RW, Bouches du Rhône

Bonjour,
En tant qu’usager régulier de l’aérien, je soutiens le projet HYNOVERA.
Ce dernier contribuera à la décarbonation de mes voyages tout en développant l’emploi, l’attractivité du territoire Métropolitain à travers la mise en place d’une filière biocarburants.
Le caractère durable de la biomasse qui sera utilisée constitue un atout fort du projet. La décarbonation ne peut en effet pas se faire à n’importe que coût environnemental.

Merci de votre contribution.

393. Avis – 17 novembre – SC, Gardanne

Contre a 200 % cette raffinerie !
batir un projet SEVESO au milieu d’écoles, de zone habitable ? car l’hydrogène est un gaz très dangereux . il ne faut pas être alarmiste mais regardez si aujourd’hui les responsables d’azf sont là à pleurer les victimes de l’explosion. je ne veux pas qu’il en soit de même chez nous. vous comprendrez que azf n’était rien à côté de ce qui nous attends chez nous car ici c’est du dihydrogene
En quoi consiste le projet VERT ? puis que l’on vide le canal de provence ; on dépense 1Twh d’électricité et on va détruire 500 tonnes de foret par jour !!! pour seulement 16 000 tonnes de kerosene soit disant vert
pour rappel plus d’eau cette annee dans verdon et ce n’est que le début !!!! le choix sera donc fait de priver d’eau une population pour produire du kerose pour les bateaux de croisiere
quelle logique !
Qu’ à de vert et de bio une torchère ?
est ce que le kérosène « vert » sent bon la forêt est ce que vous ne sentez rien lorsque vous passez près de rognac fos martigues , et bien ceci arrive a grand pas dans notre région et ne croyez pas que le nuage toxique s’arrête juste au périmètre de la centrale, comme le nuage de tchernobyl
pourquoi ne pas l’implanter près des ressources d’eau, de foret, et d’electricité comme en scandinavie ? loin de toute habitation et surtout évitant ces balais de camions pour apporter les forets entières ainsi que l’envoi des carburants.
il y 85 ha de terrain en face la ste victoire et on va implanter pour seulement 50 emplois, sans oublier des milliards de profit pour des gens qui ne sont même pas francais sans parler des 450 millions d’investissement qui va profiter aux actionaires venus chasser les subventions.
Notre région a besoin de respirer et non pas s’intoxiquer à nouveau. ALteo et la centrale charbon ont donner une tres mauvaise notoriété à cette ville sur l’aspect danger et pollution alors STOP
Pourquoi ne pas implanter, sur tout ce site merveilleusement placé en face de la ste victoire, un exemple d’ecoquartier avec la mise en place
de toutes les technologie et best practises afin de montrer à la FRANCE et a l EUROPE que GARDANNE est un exemple de reussite pour l’avenir de la PLANETE. On parlerait alors d’une TRANSITION REUSSIE.
Gardanne ne doit pas devenir une rafffinerie en plein coeur d’habitation ! c’est une évidence ! iriez vous enterrer une bombe dans votre jardin ?
merci pour vos réponses

Une raffinerie, selon le Larousse, est une usine où s’effectue la transformation des pétroles bruts en produits finis, où l’on procède au raffinage des corps gras, où les sucres bruts sont raffinés, où enfin on procède à du raffinage. Aucun de ces cas ne correspond à l’unité de production Hynovera.
Les carburants produits par Hynovera seraient synthétiques et non issus du pétrole, Hynovera et une raffinerie pétrochimique ne sont donc pas comparables en termes de procédés techniques, d’impacts, d’utilisation des matières premières, des nuisances. Hynovera ne peut pas être nommé raffinerie.

Les études de danger prendront en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino. Il existe de nombreuses usines classées Seveso sur notre territoire : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

La législation concernant les installations classées (ICPE) a évolué après les accidents d’AZF et de Lubrizol. Nous vous invitons à lire ce document, qui détaille le renforcement de la réglementation en matière de prévention et de préparation à la gestion des accidents à la suite de l’accident de Lubrizol et Normandie Logistique, paru au Journal officiel du 26 septembre 2020

L’hydrogène est une des matières premières de l’industrie très connues et maitrisées depuis très longtemps.
Pour information, il se produit quasiment un million de tonnes d’hydrogène en France chaque année depuis des décennies.
Comme tout gaz inflammable, gaz naturel, propane, butane (cf. bouteilles de gaz des barbecues), l’hydrogène est manipulé avec précautions car le risque est l’incendie et non l’explosion.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération. (https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants)
Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera?

Concernant le bois, tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale. Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. Hynovera prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (lien : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000024851601/ Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération. (https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants)
Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.
Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

Vous vous interrogez sur la présence d’une torchère : Une torchère est un organe de sécurité, qui ne fonctionnerait pas en permanence mais seulement en phase de démarrage de l’installation ou d’incident. Elle ne devrait être utilisée qu’une à deux fois par an au démarrage.
En cas d’incident, compte-tenu des volumes de produits dans le procédé à évacuer (à ne pas confondre avec les stockages), cela représenterait 2/3 heures de fonctionnement maximum. Aucune nuisance comparable aux torchères de raffinerie de pétrole. Hynovera utiliserait une torchère confinée (compacte et combustion dans la cheminée) afin de minimiser son impact. Son fonctionnement serait assuré par un brûleur de démarrage à l’hydrogène donc avec une flamme transparente et non rayonnante n’émettant que de la vapeur d’eau. Dans le cas où des produits seraient envoyés à la torchère, leur combustion ne libérerait pas de substances nocives de par leur absence dans la composition des carburants de synthèse.

Concernant le site pressenti pour l’implantation d’Hynovera : dans un logique de circuit court, Hynovera s’implanterait à proximité des usages aériens et portuaires régionaux sur un site qui dispose de l’ensemble des infrastructures et des ressources nécessaires à son fonctionnement.
Pour rappel, Hynovera génèrerait plus de 200 emplois directs et indirects, dont une cinquantaine dans l’unité de production. Outre les retombées en termes de charges sociales, cette génération d’emplois dans un secteur lié à la transition énergétique va avoir un effet bénéfique sur les filières de formation et l’attractivité locale.
D’un point de vue local, le projet génèrerait environ 2 millions d’euros annuels de retombées fiscales pour le territoire.
D’un point de vue national, le projet sera redevable de plus de 12 millions annuels d’impôt sur les sociétés.

Enfin, les 460 millions d’investissements permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre de secteurs qui n’ont pas d’alternative aujourd’hui que la substitution de carburant fossile par des carburants renouvelables. Outre la création d’emploi, c’est un des principaux moteurs d’Hynovera pour réaliser ces investissements dont la grande majorité serait sur des fonds privés.
HY2GEN a été co-fondée en Allemagne par Cyril Dufau-Sansot, français et résident à Aix en Provence. Hynovera est un projet Hy2gen France, la filiale française du groupe, elle-même opérant à Aix-en-Provence et Marseille. La majorité des actionnaires de Hy2gen sont français dont un des principaux groupes d’ingénierie mondiaux, Technip Energies ou bien une filiale de la banque Natixis.

392. Avis – 17 novembre – DG, France

Je soutiens Hynovera!

Merci de votre contribution

391. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Est ce que le collectif Hynovera pourrait bénéficier d’un budget de 20 000 euro pour faire appel à des experts juridiques habitués des enquêtes publiques pour aider les riverains à structurer leur mobilisation et faire valoir leur droit à l’information ?

Les études réalisées par Hynovera seront toutes publiques ainsi que les conclusions des services de l’Etat.
Des associations environnementales ont déposé des cahiers d’acteurs. Ces associations sont souvent récipiendaire de subvention publiques, nous vous invitons à vous rapprocher d’elles

390. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Si le projet Hynovera voit le jour, les études d’impacts ne devraient pas être confiées à une filiale du consortium du projet car de mon point de vue il y aurait conflit d’intérêt.
Même si la Dreal aurait en charge de vérifier les dossiers. Étant donné que les pouvoirs publics soutiennent le projet, la DREAL pourrait ne pas se montrer tout à fait impartial.
Les associations locales expertes sur ces sujets devraient pouvoir statuer sur les entreprises à mobiliser pour ce type d’études.
Est-ce que le collectif Hynovera on n’en veut pas peut sélectionner les entreprises qui auraient en charge les études d’impact si le projet doit voir le jour ?

Hynovera ferait réaliser des études qui sont validées par des organismes indépendant du type Bureau Veritas ou Apave. Il ne peut donc pas y avoir de conflit d’intérêt. Ces études seraient ensuite remises aux services de l’Etat qui ont la charge de les instruire afin de remettre un avis aux autorités compétentes, en l’occurrence le Préfet.
C’est bien l’objet des futurs dossiers qui seraient présentés à la DREAL pour obtenir l’autorisation environnementale. L’ensemble de ces éléments seront disponibles et donc consultables lors de l’enquête publique.
Vous serez avertis de l’avancée de ces nouvelles étapes du projet s’il est maintenu par le maitre d’ouvrage suite à cette concertation.

389. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Le collectif citoyen « Hynovera on n’en veut pas », peut il bénéficier d’un budget public pour faire évaluer les propositions d’Hy2gen et faire appel à des experts sur des sujets très complexes ? Les salariés de la centrale thermique ont bénéficié de 50 000 euro pour faire travailler des experts et formaliser des projets et un cahier d’acteurs. La CGT a également négocié avec Gazel Énergie la reprise des contrats des salariés sans activité suite à l’arrêt de la centrale.

Les associations n’ont eu droit à rien. Les bénévoles ont dû donner de leurs temps personnels et leurs expertises pour faire la lumière sur les nombreuses incohérences du projet et les conflits d’intérêts. Tout cela me semble bien déséquilibré.
Est-ce que le collectif « Hynovera on n’en veut pas » peut bénéficier également d’une enveloppe de 50 000 euro pour faire valoir les droits des riverains ? Les Budgets d’Hy2gen pour monter ce projet sont colossaux face aux manques de moyen des populations à comprendre les risques et les enjeux.
Merci d’avance de votre réponse

Hynovera ferait réaliser des études qui sont validées par des organismes indépendants du type Bureau Veritas ou Apave. Ces études seraient ensuite remises aux services de l’Etat qui ont la charge de les instruire afin de remettre un avis aux autorités compétentes, en l’occurrence le Préfet.

C’est bien l’objet des futurs dossiers qui seraient présentés à la DREAL pour l’obtention de l’autorisation environnementale. L’ensemble de ces éléments seront disponibles et donc consultables lors de l’enquête publique. Vous serez avertis de l’avancée de ces nouvelles étapes du projet s’il est maintenu par le maitre d’ouvrage suite à cette concertation.

L’association des travailleurs de la centrale de Gardanne n’a pas déposé de cahier d’acteur dans le cadre de la concertation Hynovera. Vous voulez sûrement dire qu’un bureau d’étude a réalisé un dossier qui a été déposé au Pacte de Territoire. Dans le cas d’Hynovera, les études préliminaires à tout soutien de l’Etat ont été financées intégralement par le maitre d’ouvrage. Le collectif peut tout à fait solliciter des subventions auprès de l’Etat pour obtenir des financements afin de faire réaliser des études sur les projets qu’il porte.

Hynovera a aussi financé sur ses fonds propres tout le développement de son projet jusqu’à sa validation en commission cadre de vie du Pacte de Territoire.
Un collectif ne se substitue pas aux services de l’Etat qui ont toutes les compétences nécessaires pour évaluer un projet. Les études réalisées seront toutes publiques ainsi que les conclusions des services de l’Etat.
Hy2gen est une entreprise privée qui finance ses propres projets sur ses fonds propres. Nous invitons le collectif à chercher des sources de financement (banque, crowdfunding, subventions) pour développer les siens.

388. Avis – 17 novembre – JLA, Gardanne

J’ai lu les cahiers et je suis profondément triste de voir toutes ces associations d’écolo de circonstances ; donneurs de leçons, persuadés de leur certitudes qui sont simplement fausses et qui de surcroît bafoue plus de 200 ans d’expertise de l’ensemble de la filière forestière française.
Le tous, en oubliant le code forestier et le code de l’environnement qui sont les deux livres de chevet de nos professionnels ; gestionnaire, entreprises et exploitants.

Ils aiment pourtant cette foret qu’on leur a construite et protégée de génération en génération à l’époque où ils étaient peut-être instituteurs ou chirurgiens : ils croient sauver le monde, ils vont l’asphyxier.

J’espère que les instances feront le tri et qu’une analyse raisonnable de cette concertation sera faite.

Mais comment faire, malheureusement nous ne sommes pas à la retraite et nous n’avons pas le temps de contredire toutes ces inepties tellement y en a….

Bien sûr que le projet est industriel et qu’il génèrera un appel d’air, une tension sur les marchés du bois tout en réveillant quelques opportunistes peu scrupuleux.
Et oui, y a des « cons » partout même en forêt. Mais il y a aussi des lois et des gendarmes, des pénalités et des radiations possibles.

Ceux qui compte à mes yeux c’est la proximité humaine, le respect, l’écoute, l’éthique et l’intégrité de l’industriels que j’ai ressentie lors la réunion.

Je pense promouvoir au quotidien l’écologie de nos milieux naturels au travers de mon activité professionnelle et je sais que pour assurer des prestations environnementales il faudra des devises ; si il y a de l’argent, la filière montera en gamme et sera au rendez-vous.

Le mécanisme est déjà enclenché.

Nous souffrons depuis trop longtemps du monopole et des connivences présumées de seuls quelques exutoires pour nos produits forestiers locaux et la perspective d’une diversification avec enfin un industriels de proximité permet d’entrevoir un avenir.

Il faudra leur dire que notre universités des calanques à Luminy débordent d’écologues et d’ingénieurs et que ces projets leur donneront du boulot dans nos entreprises et autour de chez eux.

Rappelons-leur le bénéfice direct des milieux ouverts, pour les plantes, pour les insectes, pour le gibiers fourrage, pour les rapaces et les grands prédateurs.

Puis que la gestions et le renouvellement forestier permet une résilience à court termes face au réchauffement climatique et la lutte contre les incendies

Oui, une mono culture comme dans les landes n’a pas était très concluante face au feu et oui elle est aussi le fruit de la façon que nous avons eu jusqu’à maintenant mais la gestions est là pour ça, fixons nos objectifs…

N’ont-ils pas confiance en nos instances, à nos services ministériel et préfectoraux, en nos ingénieurs, en nos chercheurs, en nos écologues pour se prononcer « négatif » ?
Ceux sont pourtant eux qui sont à la fois en place et les plus qualifié pour réagir vite et bien.

Dans chacun de nos aménagements forestiers des parcelles sont identifiées en « ilots de sénescence » et ils sont scrupuleusement respectés. Nos gestionnaires gèrent aussi des parcs naturels, des réserves biologiques intégrales et nos entreprises interviennent régulièrement sur ces sites.

A notre échelle, Il n’y a aucun risques de déviance. Les lois sont là, la passion est là, les sites sont classées, ils sont surveillés, les plans de gestions approuvés.

Bref, je ne comprends pas, j’ai l’impression qu’ils parlent d’une autre planète.

Qu’ils lèvent leur doutes, qu’ils soient nos garde-fou, qu’ils s’impliquent, qu’ils contrôlent, qu’ils participent à cette économie positive et convergente au enjeux sociétaux de leur proximité.

Je pense qu’ils sont manipulés, aveuglé, esseulé et prennent au final en otage l’écologie, notre écologie.

Je doute que leur attentismes et leur refus de tous permettent d’enrailler les phénomènes qu’ils redoutent et puissent procurer un avenir aux passionnés que nous sommes et à nos ; à leur générations avenirs.

je souhaite à votre équipe et au projet la réussite mais aussi du courage et un peu plus de sérénité.

Merci de votre contribution.

387. Avis – 17 novembre – SH, Meyreuil

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

386. Avis – 17 novembre – RF, Gardanne

Pas de ça !!!!!!

Merci de votre contribution.

385. Avis – 17 novembre – NJ, Meyreuil

Je suis contre.

Merci de votre contribution.

384. Avis – 17 novembre – AS, Fuveau

Contre!!!!!

Merci de votre contribution.

383. Avis – 17 novembre – MPT – Meyreuil

J’ai lu tout ce que j ai pu trouvé sur le projet et vous ne me ferez jamais croire que celui est acceptable !!

Nous vous invitons à consulter de préférence des sources d’informations fiables, qui ont été validées par la CNDP et les garants de cette concertation : dossier de concertation + fiches thématiques téléchargeables sur ce site internet.

382. Question – 17 novembre – RI, Meyreuil

Combien d’avis contre le projet faudra -t- il pour être entendu ?? Combien pour voir arrêter définitivement ce non sens?

Ce n’est pas une question de nombre de voix. La concertation est un exercice spécifique.
Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape dans laquelle est le projet Hynovera. En fonction des éléments saillants des échanges mais aussi des études d’impact et de danger en cours, le Maitre d’Ouvrage finaliserait le dimensionnement définitif du projet, s’il le maintient. Il peut aussi abandonner le projet.

381. Avis – 17 novembre – DT, Bouches du Rhône

Négatif

Merci de votre contribution.

380. Avis – 17 novembre – NL, Meyreuil

Avis défavorable
Pour l’abandon du projet

Merci de votre contribution.

379. Question – 17 novembre – JL, Meyreuil

Le secteur du BTP est le plus gros secteur emmeteur de déchets (70%).
La nouvelle règlementation impose aux acteurs publics et privés du BTP, lors d’une démolition, d’identifier les matériaux qui pourraient être reemployes.
De plus, les marchés publics imposent d’inclure dans les constructions ou réhabilitation + de 20% de matériaux issus du réemploi.
Les entreprises comme RAEDIVIVA à Marseille recherche une immense plateforme capable de stocker divers matériaux reemployables (charpentes, barrières…). Ce serait l’opportunité de réhabiliter la centrale thermique en territoire d’excellence en matière d’économie circulaire.
La centrale thermique pourrait être aussi une immense plateforme de valorisation des déchets alimentaires. Les alchimistes sont également à la recherche de foncier.
L’entreprise neolithe (valorisation de déchets non recyclable) pourrait aussi installer une unité de valorisation pour les déchets inertes.
Merci d’avance de votre retour quand à cette idée de projet.
Cordialement

Nous vous invitons à présenter votre projet aux acteurs du territoire en charge du Pacte de Territoire ou aux services de l’Etat qui vous dirigeront vers les services compétents.

378. Avis – 17 novembre – MR, Aix-en-Provence

Un grand OUI pour un tel projet qui mérite notre soutien.

Merci de votre contribution.

377. Avis – 17 novembre – AH, Gardanne

Bonjour,
Cet avis pour vous informer de mon souhait que votre projet sur Meyreuil/Gardanne ne se fasse jamais, surtout si proches des habitations, écoles et enceinte sportive.
C’est totalement irresponsable et une prise de conscience de votre part serait plus que nécessaire.
Le territoire est assez grand pour vous maintenir éloigné des milieux urbains.
En ce qui concerne la quantité de consommation de bois et d’eau, je ne comprends pas que le mot « vert » puisse être utilisé, surtout que ces dernières années on nous annonce au mois d’avril que les ressources naturelles ont été épuisées.
Cordialement,

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Une étude de dangers est en cours afin de déterminer l’implantation optimale pour respecter ce principe. Cette étude est nécessaire à l’obtention d’une autorisation environnementale avant de construire une usine.

La législation concernant les installations classées (ICPE) a évolué après les accidents d’AZF et de Lubrizol. Nous vous invitons à lire ce document, qui détaille le renforcement de la réglementation en matière de prévention et de préparation à la gestion des accidents à la suite de l’accident de Lubrizol et Normandie Logistique, paru au Journal officiel du 26 septembre 2020

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera. Il n’y a donc pas de concurrence des usages et pas de risque de coupure pour les particuliers.

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.

Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.
Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois.

Les critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Critères quantitatifs liés aux émissions de GES (Gaz à Effet de Serre): Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables. L’accent est mis sur le développement de biocarburants de deuxième génération.

Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.
Les acteurs impliqués ne manqueront pas de communiquer sur ces aspects.

376. Avis – 17 novembre – SC, Bouc Bel Air

Je soutiens hynovera dans son projet

Merci de votre contribution.

375. Avis – 17 novembre – JL, Meyreuil

Je me positionne contre le projet Hynovera.
Ce projet en zone urbaine constitue un danger pour la santé et la sécurité de ma famille.
C’est également une aberration écologique en ce qui concerne les besoins en eau et en bois. Notre région va connaître une sécheresse exponentielle.
Un tel projet mettrai en danger les populations locales tant au niveau des impacts que des nos capacités futures à répondre à nos besoins en eau et en bois.
Je demande à ce que ce projet soit abandonné

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.
Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.
Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Dans le cas d’Hynovera, le procédé a recours à des matières premières renouvelables. A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire.

Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée.
Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés.

Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt.
La manutention de la biomasse se fera en bâtiment fermé. Pas d’envolée de poussières.
Aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé. Donc pas de rejet de particules fines.

374. Question – 17 novembre – MP, Gardanne

Je suis complètement contre ce projet Hynovera qui est une abhération écologique et économique. Que dire de mettre un site Seveso à côté de quartiers résidentiels et d’écoles? On voit que votre projet est uniquement proposé pour toucher les aides financières.

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Toute installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) doit déposer un dossier de demande d’autorisation environnementale auprès des services de l’Etat. Ce dossier doit comprendre des études d’impact et de danger. Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

Pour information, il existe de nombreuses usines classées Seveso en France : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’1km d’un site Seveso (source Le Monde du 3.08.22)

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

373. Question – 17 novembre – PC, Meyreuil

Le projet Hynovera m’inquiète beaucoup car c’est une industrie classée Seveso avec tous les risques potentiels que cela implique.
Son implantation dans une zone urbaine est complètement inadaptée. Sans parler des nuisances écologiques dont la déforestation pour fournir le bois nécessaire et les immenses besoin en eau dans une région où on est en alerte sécheresse depuis quelques temps.
Et enfin, quel air va-t-on respirer ?
Pour toutes ces raisons je me positionne contre ce projet

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Toute installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) doit déposer un dossier de demande d’autorisation environnementale auprès des services de l’Etat. Ce dossier doit comprendre des études d’impact et de danger. Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

Pour information, il existe de nombreuses usines classées Seveso en France : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’1km d’un site Seveso (source Le Monde du 3.08.22)

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.

Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera. Il n’y a donc pas de concurrence des usages et pas de risque de coupure pour les particuliers.
Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité. HY2GEN prévoit également de créer une forestière, service dédié au suivi de l’approvisionnement et à l’appui du développement de la filière locale.
Tel que présenté par la FIBOIS (fédération des industriels du bois) lors de l’atelier thématique du 04 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875000 m3/an ce qui représente uniquement 25% de part de la croissance annuelle de la forêt régionale.
On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (lien : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000024851601/ Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Dans le cas d’Hynovera, le procédé a recours à des matières premières renouvelables. A l’inverse de la production de carburant à partir du pétrole, les carburants renouvelables à partir de biomasse et d’hydrogène ne contiennent pas de polluants génériques qu’on retrouve dans les carburants fossiles. De ce fait, en fonctionnement normal, lors des phases de démarrage, d’arrêt ou de déclenchement sur incident ou accident, le procédé opératoire du projet Hynovera ne va pas émettre d’effluents nocifs pour le territoire.

Les rejets liquides seraient exclusivement de l’eau déminéralisée et retraitée.
Les résidus solides seraient des minéraux (scories) issus de la gazéification du bois et qui seraient revalorisés.

Les émissions atmosphériques : de l’oxygène, de la vapeur d’eau, du CO2 (neutre car issu de biomasse), de l’azote, des traces d’oxydes d’azote et ponctuellement de l’hydrogène en phase de démarrage ou d’arrêt.
La manutention de la biomasse se fera en bâtiment fermé. Pas d’envolée de poussières.
Aucune combustion de biomasse mais de la combustion d’hydrogène pour générer la chaleur nécessaire au procédé. Donc pas de rejet de particules fines.

372. Avis – 17 novembre – AD, Aix en Provence

Je soutient hynovera

Merci de votre contribution.

371. Avis – 17 novembre – AR, Aix en Provence

Pour que le projet voir le jour

Merci de votre contribution.

370. Avis – 17 novembre – JK, France

Madame, monsieur,
À l’heure où le dérèglement climatique impose A LA FOIS de réduire drastiquement notre consommation d’énergies (fussent-elles « renouvelables ») ET de préserver autant les couverts forestiers que la ressource en eau, le projet Hynovera me semble totalement inadapté.
Je vous demande donc de bien vouloir enregistrer mon opposition citoyenne à ce projet d’un autre temps.
Nos ressources (eau, bois, qualité de l’air, etc) constituent des biens communs qui ne sauraient être mis en péril ni au service de profits privés.
De même pour nos impôts, dont les miens, qu’il est urgent de consacrer à des politiques volontaristes et massives de réduction des consommations d’énergies et de préservation et restauration des sols et forêts.
Merci d’avance.
Bien cordialement
J. KUHN

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.

Le procédé Hynovera se focalise sur la production de carburants renouvelables de deuxième génération en utilisant uniquement des matières premières renouvelables et traçables notamment selon une gestion certifiée selon des critères de durabilité pour le bois. Ce sont les carburants du XXIeme siècle.
Critères de durabilité auxquels sont soumis les biocarburants :
Les biocarburants participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la mesure où le CO2 dégagé lors de leur combustion est compensé par le CO2 absorbé durant la croissance des végétaux.

Tout biocarburant doit prouver une réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre d’au moins 50% par rapport à l’équivalent fossile (60% pour les unités les plus récentes), calculée selon une méthode en Analyse du Cycle de Vie « du puits à la roue ». Les modalités de calcul sont décrites précisément dans la directive Énergies Renouvelables tout en mettant l’accent sur le développement de biocarburants de deuxième génération.
Les politiques publiques en France encouragent le développement des énergies durables : ainsi, les avions devront utiliser 2 % de carburants renouvelable (aussi appelé SAF « sustainable aviation fuel ») à partir de 2025 et 5 % en 2030. A titre d’exemple, Hynovera produirait une quantité de kérosène renouvelable équivalent à 10 % de la consommation de l’aéroport de Marseille-Provence.

Nous soutenons une démarche de sobriété et de priorisation des usages nécessaires notamment dans les secteurs des transports. Il ne nous appartient pas de commenter les politiques publiques. Cependant, il est utopique de penser que le secteur aérien pourrait disparaitre. Il restera toujours des usages nécessaires. Par exemple, la suppression des vols courts au profit du train ne peut pas occulter le fait que des avions continueront de voler dans les prochaines années, la France ne fonctionnant pas en autarcie, ni sur la nourriture, ni sur beaucoup de produits manufacturés.
Un autre exemple: les échanges ne s’arrêteront pas avec la Corse. Il est bénéfique de substituer l’usage des ferries à celui de l’avion mais alors il est important de proposer une solution décarboner à ces ferries. C’est l’ambition d’Hynovera.

Concernant ses besoins en eau, Hynovera s’approvisionnerait auprès du Canal de Provence qui prélève chaque année 4 % des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4 % représentent 220 millions de m3/an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35 % des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements.

Concernant la consommation de bois : Hynovera travaillerait avec des professionnels du bois qui détermineront la forme d’exploitation à apporter afin de respecter le cahier des charges de Hynovera, à savoir une certification PEFC et ISCC EU des parcelles où serait prélevé le bois, garantie de gestion durable et traçable du bois afin de garantir la régénération sur les parcelles où sont effectués les prélèvements (principalement sur la partie à abattre pour assurer la vitalité – pas de coupes rases), la croissance de la forêt et le respect de la biodiversité.

Tel que présenté par la FIBOIS (Fédération des Industriels du Bois) lors de l’atelier thématique du 4 octobre, la forêt française est en croissance et PACA est la deuxième région la plus boisée de France. Les prélèvements annuels en PACA sont de 875 000 m3/an ce qui représente uniquement 25 % de de la croissance annuelle de la forêt régionale.
On en déduit que le croît annuel régional est de 3 480 000 m3/an. En considérant une masse volumique moyenne de 500 kg/m3, la quantité de biomasse prélevable annuellement en PACA sans diminuer le stock est donc de 1 740 000 tonnes/an. Sachant que la surface des forêts en PACA est de 1,6 millions d’hectare, on calcule que le croît annuel de la forêt en PACA est de 1 087 kg par hectare soit 1 087kg/ha.an.
Mais ce chiffre ne fait qu’augmenter car les prélèvements sont inférieurs au croît.
A date, les prélèvements de bois d’œuvre sont à hauteur de 38 kg/ha.an. Ceux de bois industrie sont à hauteur de 78 kg/ha.an et ceux de de bois énergie, appelé bois de chauffage, sont à hauteur 155 kg/ha.an.
Cela signifie que le croît disponible pour d’autres usages tels que ceux du projet Hynovera est de 815,6 kg/ha.an.
Sur cette quantité, Hynovera prélèverait, dans l’hypothèse d’un approvisionnement uniquement en PACA, une quantité de 104 kg/ha.an en phase 1 puis de 156 kg/ha.an en phase 2.

369. Question – 17 novembre – MD, Gardanne

Bonjour !
Est-il raisonnable d’installer une entreprise classée SEVESO en zone fortement urbanisée et déjà extrêmement polluée.
Je vous demande de répondre par OUI ou NON.

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.
Toute installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) doit déposer un dossier de demande d’autorisation environnementale auprès des services de l’Etat. Ce dossier doit comprendre des études d’impact et de danger. Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

Pour information, à ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.

Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage. Ce serait aux services de l’Etat de répondre à votre question après leur instruction du dossier.

368. Avis – 17 novembre – IS, Meyreuil

La manière dont vous nous demander de donner notre avis n est pas pratique. Beaucoup de personnes n y arrivent pas.
Il faudrait penser également aux gens qui n ont pas internet ou qui ne le maîtrisent pas bien.
Ces gens ont le droit de se faire entendre comme tout citoyen.
Bonne soirée

Bonsoir Madame, un dispositif spécifique a bien été prévu pour les personnes n’ayant pas accès à internet : les cartes T, cartes postales préaffranchies, qui ont été mises à disposition lors des réunions de concertation et dans les mairies du périmètre de la concertation.

Les modalités d’informations ont été jugées valables et suffisantes par la CNDP, elles comprennent :

  • Une conférence de presse, qui a eu lieu le 7 septembre et a réuni une douzaine de journalistes de la presse locale, de la presse spécialisée et de correspondants de la presse nationale, dans les locaux de la mairie de Meyreuil. Voici un extrait des articles parus à la suite de cette conférence de presse
  • Des concertations mobiles : Les concertations mobiles ont pour objectif de permettre d’informer et de faire participer des publics n’ayant pas forcément l’information, le temps ou l’autonomie pour se déplacer dans les lieux de permanence ou lors des réunions grand public ou ateliers thématiques. Vous pourrez retrouver les actions menées et le public rencontré
  • Des expositions : Les expositions sont organisées afin d’informer sur la concertation, les enjeux d’Hynovera et la CNDP. Elles seront composées de panneaux descriptifs du projet, de son environnement, des enjeux, comme de la pédagogie quant à la concertation et à son calendrier de déploiement. Des dossiers de concertation, des synthèses ainsi que des cartes T seront également disponibles. Ces expositions se tiennent du 7 septembre au 21 novembre 2022 dans les communes de :Meyreuil : Hall de la mairie – avenue de l’Europe et Médiathèque – 23 avenue Jean Petit, Gardanne : service urbanisme, Luynes : mairie, Pont de l’arc : mairie
  • Une mise à disposition des documents de la concertation et des cartes T :
    Meyreuil : Hall de la mairie – avenue de l’Europe et Médiathèque – 23 avenue Jean Petit,
    Gardanne : service urbanisme,
    Fuveau : Hall de la mairie – 26 boulevard Emile Loubet,
    Bouc-Bel-Air : Hall de la mairie – rue de l’Hôtel de ville,
    Luynes : mairie,
    Pont de l’arc : mairie
  • Des affiches dans les cinq communes du dispositif
    Dans les communes de Meyreuil, Gardanne, Fuveau, Bouc-Bel-Air et Aix-en-Provence, une centaine d’affiches ont été installées dans les espaces publics gérés par les communes à partir du 26 août et jusqu’au 21 novembre 2022.
    Ces affiches au format A3 reprennent le calendrier de la concertation. En cas de modification de date, d’horaire, de lieu ou de thème, une nouvelle publication est installée dans tous les espaces dédiés.
    Près de 100 espaces d’affichages municipaux sont mis à la disposition de l’information du public.
  • Des relais sur le Facebook des mairies et leurs applications spécifiques pour réseaux sociaux de communication : Meyreuil / Gardanne /Fuveau / Bouc-Bel-Air

Concernant les tracts en boites aux lettres, cela ne nous a pas été autorisé par les communes, et sincèrement nous ne souhaitions pas utiliser cette communication que nous jugions au moment de la préparation comme trop envahissante pour la population. Enfin, à l’utilisation de format papier nous préférons la dématérialisation via l’utilisation des supports déjà existants ou digitaux : affichage public, magazines des communes, réseaux sociaux, et aussi la rencontre et discussion sur des lieux de passage : marchés, associations d’entreprises, relais par les établissements scolaires (lycées, écoles supérieures).
Enfin, mis à part l’affichage légal (affiches jaunes présentes dans les 5 mairies) ce dispositif reste au bon vouloir de chacun. Cela peut expliquer quelques manques, voire quelques transformations de l’information transmise au départ.

367. Question – 17 novembre – OM, Bouches-du-Rhône

Ou sont les études d’impact ? Comment peut on faire une véritable concertation sans donner des informations essentielles à la population ?

Le principe d’une concertation préalable à enquête publique est de débattre d’un projet, de ses enjeux, ses impacts et ses risques potentiels avec la population et les parties prenantes avant que celui-ci ne soit finalisé. C’est l’étape à laquelle se situe le projet Hynovera. En fonction des éléments saillants des échanges mais aussi des études d’impact et de danger en cours, le Maitre d’Ouvrage finaliserait le dimensionnement définitif du projet, s’il le maintient. Il sera alors en capacité de définir les concentrations des effluents atmosphériques potentiels.
Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

366. Avis – 17 novembre – OM, Bouches-du-Rhône

Je suis contre le projet Hynovera.
Il est aberrant de vouloir implanter un site Sévéso aussi proche des habitations et des écoles, ce projet représente un danger pour la santé et pour l’environnement.

Comme l’impose la réglementation et comme cela a été exposé par la DREAL lors de la réunion publique du 11/10, tout risque potentiel doit être circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet.

Toute installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) doit déposer un dossier de demande d’autorisation environnementale auprès des services de l’Etat. Ce dossier doit comprendre des études d’impact et de danger. Les études doivent prendre en compte les risques existants et avoisinant le périmètre de Hynovera afin d’éviter tout risque d’effet domino.

Concernant Hynovera, les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont présentes. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.

Pour information, il existe de nombreuses usines classées Seveso en France : plus de 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

365 . Avis -17 novembre – KG – Meyreuil – karrgri@hotmail.com

Arrêtez ça !!!!!!!!

Merci de votre contribution.

364. Avis – 17 novembre – DH – Fuveau

Je n’en veux pas!!!!!!!!!!

Merci de votre contribution.

363. Avis – 17 novembre – AH, Fuveau

CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE CONTRE !!!!!!!

Merci de votre contribution.

362. Avis – 17 novembre – EG, Gardanne

Non mais pour ou contre ? A-t-on vraiment besoin de se prononcer pour protéger nos vies?? Contre évidemment ! Un tel projet ne devrait même pas exister !!!

Merci de votre contribution.

361. Avis – 17 novembre – LJ, Fuveau

Ce commentaire n’étant pas conforme à notre charte (https://concertation.hynovera.fr/charte-de-moderation/), il n’est pas publié

360. Avis – 17 novembre – GG, Bouc Bel Air

Absolument contre le projet!!!!!!

Merci de votre contribution.

359. Avis – 17 novembre – GS, Meyreuil

Hynovera je n’en veux pas devant chez moi

Merci de votre contribution.

358. Avis – 17 novembre – CG, Provence-Alpes- Côte d’Azur

HYNOVERA, ON N’EN VEUT PAS!

Merci de votre contribution.

357. Avis – 17 novembre – GB, Bouches-du-Rhône

A qui de droit
Madame, Monsieur,
Enfin un projet innovant dans la région !
L’ hydrogène est notre avenir commun,
En espérant que ce projet aboutisse enfin !
Bien cordialement

Merci de votre contribution.

356. Avis – 17 novembre – FK, Bouc-Bel-Air

Bonjour, je suis effrayée de voir que la finance passe avant la sante des citoyens….personne de veut de votre usine qui va nous priver d eau et nous faire prendre bcp de risques pour 50 emplois…pourquoi ne pas implanter des usines de recyclage ?

On sait que les gaz à effet de serre sont la principale cause du réchauffement climatique, et les carburants issus du pétrole sont fortement émetteurs. Les carburants renouvelables (fabriqués à partir de sources non fossiles, donc), ont une empreinte carbone réduite d’au moins 90 % sur tout leur cycle de fabrication par rapport aux carburants pétroliers (Annexe 1 point 10). Ils représentent donc une alternative sérieuse et efficace pour la réduction des émissions du transport.
Les études d’impact et de danger sont en cours afin de déterminer l’implantation optimale des installations pour garantir la sécurité des personnes, des biens et de l’environnement. Néanmoins, et cela a été l’objet de la réunion du 11 octobre, la réglementation impose que tout risque potentiel soit circonscrit au périmètre du projet et doit prendre en compte les risques extérieurs connus afin de ne pas faire subir de risque à la population à proximité du projet. Une situation zéro de l’air, l’environnement, la population, les infrastructures doit être réalisée afin de s’assurer que le projet ne viendrait pas les dégrader au-delà des seuils réglementaires. Si le projet ne respectait pas ces obligations réglementaires, il ne verrait pas le jour.
Nous en sommes d’autant plus conscients en nous implantant sur ce territoire où des habitations et écoles sont implantées. C’est pourquoi nous voulons ce projet comme exemplaire au niveau de la gestion des impacts et des risques car ce sont les valeurs du Maître d’Ouvrage.

Concernant les prélèvements d’eau, le Canal de Provence prélève 4% des réserves de la Durance/Verdon. Ces 4% représentent 220 millions de m3 par an. Hynovera aurait besoin d’environ 0,8 millions de m3 par an, soit 0,35% des prélèvements du Canal de Provence. Cette consommation est donc négligeable en comparaison des réserves et des prélèvements. Il n’y a pas de risque de pénurie engendrée par Hynovera.

Le classement Seveso est soumis à une réglementation stricte, qui vise à éliminer tout risque d’incident. NB : A ce jour, 2,5 millions de Français vivent à moins d’un kilomètre d’un site classé Seveso.

Enfin, le site de la centrale thermique de Provence fait l’objet d’une reconversion industrielle définie par le Pacte de Territoire signé en décembre 2020. Le traitement des déchets en est exclu.

355. Avis – 17 novembre – JG, Bouches-du-Rhône

Bonjour,
Issu d’une famille implantée dans la circonscription depuis 4 générations, dont une partie a travaillé dans le bassin minier pendant des décennies, j’exerce aujourd’hui une activité professionnelle dans la zone d’activité du Carreau de la Mine à Meyreuil, au sein d’une structure dont le site principal se situe dans le périmètre immédiat et direct de l’implantation potentielle du projet Hynovera.

Intéressé par le projet, et potentiellement inquiet de son influence sur mon activité et mon quotidien, j’ai saisi l’opportunité de la concertation pour m’informer et me forger une opinion sur le projet et sa potentielle intégration dans l’écosystème industriel et territorial. Après avoir lu attentivement la documentation produite, j’ai assisté à toutes les réunions publiques à Gardanne et à Meyreuil, et ai même pu aller à la rencontre d’Hynovera lors d’une déjeuner organisé au restaurant les Rois MAJ dans la zone d’activité dans laquelle j’exerce mon activité.

Mon avis à l’issue de ce (long et intense) parcours :

– sur la forme : si j’ai été surpris par l’approche très partisane voire militante du public qui s’est exprimé, cela a permis un débat ouvert, direct et très riche sur le projet et ses contours (et même sur d’innombrables sujets annexes sur lesquels les parties se sont exprimées), et j’ai finalement apprécié que chacun puisse s’exprimer sans limite et exprime ses opinions et sa contradiction au projet, forçant Hynovera à redoubler d’effort pour s’adapter à un contexte quelquefois tendu, et souvent très subjectif. et apporter des éléments de réponses sur des sujets initialement pas évoqués ou suffisamment développés. Et alors que cette phase de concertation très amont a quelquefois été confondue avec la phase d’instruction du projet qui viendra peut être plus tard, je trouve qu’elle a permis une réelle prise de conscience de certains enjeux, et remis les priorités du projet dans l’ordre établi par le territoire plutôt que celui initialement établi par l’industriel.

Et si à l’issue de cette concertation très musclée, Hynovera propose un projet ajusté, dont les évolutions prennent en compte les sujets majeurs et légitimes évoquées lors de la concertation, alors la concertation aura joué son rôle, et l’instruction du projet n’en sera que facilité.

– sur le fond : le bien fondé de l’utilisation de carburants non polluants pour alimenter la mobilité lourde aérienne et maritime (qui même si elle peut décroitre, restera à un niveau tel qu’il est urgent d’œuvrer à sa décarbonation) justifie pleinement des investissements massifs pour produire localement ces carburants. Et utiliser une friche industrielle plutôt qu’une friche naturelle pour une telle implantation est frappé de bon sens.

Mes inquiétudes portaient alors sur les risques industriels et leur capacité à atteindre l’intégrité du site sur lequel j’évolue (en face derrière la voie ferrée), et j’attends la confirmation d’un engagement fort et ferme, tel qu’il a été annoncé en fin de réunion par Hynovera, sur le fait que les cercles de danger soient contenus exclusivement au sein de leur parcelle.
Cet engagement acté, l’implantation ne sera que plus pertinente. Et si l’exploitation du site est associé à un outil de monitoring et d’information transparent sur les émissions de l’usine, qui a été annoncé par Hynovera comment devant être exemplaire et en dessous des seuils, il n’y a pas de raison de s’en inquiéter.

Par ailleurs, l’annonce d’une possible diversification des sources approvisionnement en biomasse, ne mettant pas la filière locale en tension, et le recours au ferroviaire pour la logistique va dans le bon sens, et mérité d’être confirmée pour nous rassurer sur le caractère vertueux du fonctionnement du site.

Enfin, la création et le maintien d’une centaine emplois industriels (ou liés à l’industrie) est une excellente nouvelle. Et au vu de l’investissement annoncé, ils seront durablement installés, ce qui est crucial pour notre territoire et sa jeunesse.

En conclusion : Sur la base des éléments qui précèdent, et à conditions que les éléments relatifs à la sécurité soit confirmés, je suis favorable à l’implantation d’un tel projet qui va permettre de décarbonner une partie de la mobilité tout en créant de l’emploi à valeur ajoutée non délocalisable, et donc maintenir un niveau d’activité stable sur notre territoire. J’espère également qu’on saura donner au processus de concertation ses lettres de noblesse en lui permettant d’enrichir plutôt que de bloquer un tel projet !

Merci de votre contribution.

354. Avis – 17 novembre – SP, Aix en Provence

Un projet à soutenir pour relever des défis d’envergure à court, moyen et long terme : transition écologique, développement de l’emploi, reconversion industrielle, zéro artificialisation…
Un projet qui permettra aussi au territoire de se démarquer en développant la production de « carburants verts » en région PACA.

Merci de votre contribution.

353. Avis – 17 novembre – GO, Meyreuil

Bonjour
je vous invite à prendre connaissance de cette étude mais je pense que vous êtes au courant
je vous remercie pour votre réponse sur ce sujet
https://www.revolution-energetique.com/lhydrogene-est-un-gaz-a-effet-de-serre-deux-fois-plus-puissant-quon-ne-le-pensait/

Les études présentant l’hydrogène comme un gaz à fort effet de serre sont un trompe-l’œil pour masquer l’effet des fuites de CH4 (gaz naturel) sur le réchauffement climatique. En effet, l’hydrogène dans l’atmosphère se combine très rapidement avec l’oxygène pour former de l’eau (!) au détriment du CH4 qui est normalement réduit grâce à l’oxygène à haute altitude dans l’atmosphère. Le vrai enjeu est donc plutôt d’éviter d’émettre du CH4 dans l’atmosphère que d’accuser l’hydrogène.


Rappelons deux choses :
– il se produit 60 millions de tonnes d’hydrogène dans le monde annuellement dont pratiquement 1 million de tonnes en France. L’hydrogène est produit depuis plus longtemps que l’exploitation du gaz naturel. Les risques et les enjeux de l’hydrogène (y compris la gestion du stockage) sont maîtrisés.
– Or le problème est bien là pour le climat : les installations d’extraction et de traitement/conditionnement/transport de gaz naturel engendrent énormément de fuites notamment parce que le gaz naturel se transporte à -162°C. La regazéification et les fuites sont fréquentes. Cela justifie donc encore plus la sortie des énergies fossiles.

352. Avis – 17 novembre – AG, Meyreuil

Non au projet

Merci de votre contribution.

351. Avis – 17 novembre – SL, Gardanne

Bravo pour ce tres beau projet industriel qui permettra de creer de l’emploi et de fabriquer du carburant vert !

Merci de votre contribution.